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Petit minou, soumise à demeure. – Chapitre 1




21 juin 2014,

Cest le jour J, celui que jattends depuis un mois, ce soir commence ma vie de soumise. Depuis le jour où il ma prise en flag en train de regarder du porno BDSM, nous préparons ce moment. Nous avons établi un contrat, avec tous les tenants et les aboutissements de notre relation, nous avons rempli une grille des limites afin détablir nos fantasmes, appréhensions et rejets, nous avons regardé du porno pour que je comprenne un peu ma démarche et nous sommes inscrits sur des forums pour échanger et trouver de potentiels candidats pour mes trous.

Ce soir, à 19h30, lorsque je sors de mon travail, je dois me rendre dans un quartier chic de Montpellier pour une première séance de soumission. Ce sera Monsieur Karl et Miss Dita qui auront la charge de mes premiers pas, un couple trouvé sur un forum BDSM avec qui nous discutons quotidiennement depuis trois semaines ; si la séance se passe bien, je reviendrai chaque soir de la semaine. Maître Max assistera seulement à la dernière séance vendredi pour me prendre officiellement à charge.

18h00 : Je sors de mon bureau, jai fini, je me précipite dans le parking souterrain de limmeuble et avant de prendre la route pour Montpellier, je me prépare avec les vêtements reçus via un livreur privé ce matin.

Je suis devant ma voiture ; jenlève mon tailleur et enfile une petite robe très courte et très moulante à petites bretelles rose fluo. Elle fait ressortir mes gros nichons avec son décolleté pigeonnant, et elle arrive en haut de mes cuisses. Jenfile des bas résille noirs et une paire descarpins roses vernis. Je me regarde dans le rétro intérieur de ma voiture, détache ma crinière blonde, colore mes lèvres en rouge claquant et cerne mes yeux dépais traits noirs… Je suis prête.

19h15: Jarrive dans une petite rue du quartier des Arceaux, gare ma voiture sur une place libre et marche sur une centaine de mètres jusquau numéro 6 de la rue. Il sagit dun bel hôtel particulier ; je sonne à un grand portail vert bouteille encadré par une épaisse vigne vierge. Karl, un grand homme dune cinquantaine dannées, bien bâti et entretenu aux yeux bleus et au crâne rasé, mouvre. Il me salue avec un fort accent allemand.

Bonsoir ! Petit minou, je suis Monsieur Karl, entre.

Bonsoir, Monsieur Karl…

Je pénètre dans une cour magnifique en vieilles pierres, cachée de tout vis-à-vis grâce à de vieux arbres touffus et très étendus. Lentrée est à limage du reste : immense, avec une belle hauteur sous plafond et un escalier en pierre. Nous traversons quelques pièces et couloirs avant darriver dans un joli salon dépoque très confortable. Une femme magnifique dans la trentaine est allongée sur un canapé. Elle est vêtue dune simple robe de chambre en dentelle blanche, fine et transparente. On devine toutes les courbes de son corps et ses deux mamelons bruns au travers. Elle est grande, fine et mince… Seul son ventre est rond, car Miss Dita est enceinte de six mois. Elle est hâlée avec une chevelure brune broussailleuse et de grands yeux vert émeraude.

Bonsoir, la salope…

Bonsoir, Miss Dita…

Assieds-toi là, jambes écartées.

Elle montre du doigt un petit tabouret de bois des plus inconfortables. Jouvre les cuisses, je dévoile mon intimité ; dans le colis reçu ce matin, il ny avait ni culotte ni soutif, donc je nen ai pas mis. Miss Dita, étendue face à moi, remarque mon buisson doré et sourit.

Je suis heureuse de voir que tu as compris que labsence de sous-vêtements dans le colis signifiait que tu ne devais pas en mettre ! Tu es poilue ; va falloir quon soccupe de ça. Première règle : tu dois demander poliment et attendre notre accord pour aller faire tes besoins. Et si nous te donnons lautorisation, tu te soulages dans le seau qui est dans le coin de la pièce, là-bas.

Je tourne la tête dans la direction de son signe de main et je vois un seau pour le ménage posé sur le sol et un rouleau de PQ. Je suis sous le choc ; je navais pas prévu cela. Je suis trop fière pour rendre les armes au premier ordre, alors je hoche la tête. Karl sourit en voyant ma tête ; il laisse échapper un rire moqueur et reprend :

Quand tu atteins la limite du supportable dans une pratique, tu dis de manière distincte le mot « Dragibus » ; nous stopperons de suite et noterons lévaluation de ton niveau dans le rapport prévu pour Max. Est-ce clair ?

Oui, Monsieur Karl.

Ce soir, nous allons te préparer, dépuceler la pucelle lesbienne et ta rondelle ; ensuite tu pourras rentrer chez toi. Si tu es convaincante, tu reviens demain, mais tu resteras jusquà vendredi. Evidemment, aucun rapport sexuel de quelque nature que ce soit; maintenant, nous décidons où, quand, comment et avec qui.

Bien, Monsieur Karl.

Suis-nous dans la salle de bain, la préparation va commencer. Évidemment, tu nous suis sur tes quatre pattes.

Je rampe derrière eux le long dun profond couloir sombre et jarrive dans une salle de bain coquette : une coiffeuse en pierre et son banc, une belle baignoire, une fenêtre qui donne sur le jardin arrière. Je remarque une paire de menottes courtement fixée au banc de pierre et une barre dentrave fixée derrière lassise au sol, des poulies et des cordes au-dessus de la baignoire.

Je suis assise dos à la coiffeuse, les mains menottées dans le dos, les pieds menottés à la barre au sol, bien maintenus par des lanières de cuir épaisses et qui donnent une vue plongeante sur mon minou. Je garde ma robe remontée sur les hanches et mes bas résille tandis que Miss Dita mépile le nid à la cire chaude. Elle fait les finitions et ma fente anale, penchée, tête en bas, sur le bord de la baignoire. Elle fait cela avec beaucoup de soin, dune main ferme. Une fois aussi lisse quun petit abricot, je suis mise à genoux dans la baignoire, le cul en arrière, les reins bien cambrés et les nibards en avant. Je suis en équilibre ; je dois tendre tous mes muscles pour rester en position. Cest très vite douloureux et inconfortable, mais je me dépasse. Je ferme les yeux et fais le vide en moi, je respire lentement. Je veux tenir !

Monsieur Karl sassied au bord du bain. Je maperçois quil ny a pas de pommeau de douche, mais une longue canule à la place. Miss Dita sassied sur le bord face à moi pour me soutenir avec ses genoux et trifouiller ma bouche avec ses doigts. Monsieur Karl attrape le tuyau en mexpliquant les prochains sévices :

Je vais insérer la canule dans ton trou de balle et ouvrir le robinet deau très froide pour laver ton côlon. Je vais remplir ton fion à ras bord et tu devras garder ton derche serré pour conserver le liquide en toi jusquà mon signal, puis tu pourras évacuer.

Il enduit lembout de gel lubrifiant et linsère ; je ne sens quune légère gêne car lasperseur est fin. Je sens son bras se tendre vers les robinets, jentends le grincement dune vanne qui souvre et un jet froid prend possession de mon anus jusquau plus profond. Je me sens gonflée de lintérieur, je ressens une envie de chier, dexpulser ce qui bouche mon trou du cul. Il retire le tuyau. Je sens quelques gouttes séchapper, mais je bloque vite mes sphincters. Jattends le feu vert en apnée ; jai peur que le moindre mouvement me fasse déborder. Une minute passe ; je reprends une longue inspiration tout en restant concentrée sur mon croupion. Deux minutes : je suis rouge écarlate, les yeux exorbités et jai les intestins pris de crampes douloureuses.

Relâche, gentille chienne.

Je détends tout mon corps sans prendre conscience de la situation, et une belle cascade marron sort de mon fond. Une fois vidée, jouvre à nouveau les yeux et me retrouve face à une flaque deau diluée à ma merde… Jai honte… Tellement honte ! Je me confonds en excuses et ils rigolent. Cest Dita qui reprend la parole et mexplique :

Ma salope, tu es une vraie porcasse : tu chies devant nous et tu as honte… sauf que cette honte, elle provoque aussi un tremblement de terre dans ton usine à bébés ! Tu aimes perdre ta dignité, hein ? Tu adores être une sombre merde, nest-ce pas ?

Oui, Miss Dita. Ma tête est sous le choc, je ne sais plus où me mettre, mais mon entrejambe est en feu et coule à flots.

Cest très bien pour une première fois !

Il arrête mon supplice, et pendant que Monsieur Karl remplit le dossier pour mon Maître, Miss Dita me nettoie la fente arrière. Jai des giclées sur les bas, mais tant pis.

Je suis privée de sens, mes yeux sont bandés, mes mains et mes chevilles ligotées ensemble dans mon dos et la bouche muselée. Je suis sans défense, totalement à leur merci, avec pour seul repère mon ouïe.

Je vais te bouffer la deuxième bouche… si tu vois ce que je veux dire.

Je vais me faire lécher la chatte par une femme pour la première fois ; un frisson me parcourt léchine et je sens ma cerise doubler de volume, elle est mûre à point. Elle enfonce deux doigts dans ma minette et fait un crochet en moi, elle me ponce la paroi et grattouille un renflement en moi. Elle ouvre grand la bouche, sa lèvre supérieure à la frontière de mon pubis et celle du bas à la lisière de ma grotte. Sa langue est plaquée contre son palais et je laisse couler ma liqueur qui se dépose sous elle. Elle roule des galoches à mon clitoris et boit mon jus divin. Ses doigts me font des haut-le-cur dans le bas-ventre. Je bave sur lentrave de ma bouche ; on peut même voir quelques coulures le long de mon menton et je me dandine dans tous les sens : cest entre le nirvana et lenfer. Un calvaire que je ne veux pas stopper. Mon mascara dessine de longues traînées noires sur mes pommettes.

Je sens une montée de plaisir intense, encore jamais atteinte, et une forte envie de pisser. Je suis paniquée : je ne peux rien faire pour me retenir et je finis par tout lâcher. Des jets sortent de ma chatte.

Une fontaine, Karl ! Regarde son éjaculation comme elle est belle.

Elle ne me laisse pas reprendre mon souffle, libère mes pieds et me retourne sur le dos. Elle menjambe le visage pour sasseoir lourdement dessus. Je me retrouve la tête enfouie dans sa foufoune ; jai limpression de me blottir dans une huître chaude, charnue et trempée. Lodeur de son joyau menvoûte et provoque en moi des accès de folie gloutonne. Jai envie de me remplir la panse de sa liqueur. Elle me chevauche la gueule au triple galop. Elle étale sa bave de mon front jusquà mon menton, elle se titille la noisette avec mon pif. Son homme lui léchouille les tétines tout en tirant très fort sur les miennes.

Grosse chienne, tu te régales… Tu es une vraie gouine ! Une brouteuse de gazon ! Hmmmmmm… Hooooooo… Mon cur, la pute a Haaaaaaaaa… un vraie lan Haaaaaa… de… Hooooo… velours… Je vais jouir… Hmmmm… OooouiIIIiiii… Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssss mpppff…

Pour finir, je suis mise sur le dos, les cuisses posées sur le ventre et les bras ligotés autour de mes genoux, mon cul à dispo. Monsieur Karl se pose à genoux devant ma rustine. Il senduit la main dune grande quantité de gel et enfonce trois doigts dans ma boîte à caca. Il trace jusquau plus profond dun mouvement lent et continu. Il gigote en moi. Je sens mes parois sétirer, piquer et chauffer. Cest trop bon ! Je vois dans le fond du salon Miss Dita enfiler le gode-ceinture. Je me fais branler lil de bronze quelques minutes puis Monsieur Karl laisse sa place à Dita. Elle étale sur sa pine de plastique quelques belles noisettes de lub puis pose le faux gland contre ma rosette. Elle ouvre mon trou de balle avec une pression décidée puis, une fois le bout du jouet entré de quelques centimètres, elle me donne un magistral coup de hanches rude et violent. Je hurle de douleur et de plaisir. Elle marque une pause, le temps de me dire une dernière chose :

Cest ta première fois et tu es faites pour lanal ; donc tu vas jouir en deux secondes. Laisse-toi aller.

Elle me culbute le fion à grande vitesse, je suis littéralement violée avec plaisir et souffrance. Jai limpression de perdre la raison à force de devoir gérer la douleur et lorgasme. Je suis tiraillée de part en part, et comme elle lavait prévu, il ne me faut pas plus de deux minutes pour jouir.

Miss Dita me complimente :

Tu es un fion à défoncer… Une pucelle du cul lambda naurait pas supporté le lavement ! Tu as un don anal, ma cochonne ! Tu as un anus fait pour bâiller ; Max peut en faire une pute au trou du cul béant. Après quelques mois de préparation, tu peux être apte au double fist anal. Allez, rhabille-toi et dégage. On va se câliner dans la douche, donc quand tu es prête à partir… Casse-toi ! Pas la peine de nous faire chier.

Oui, Miss Dita.

Elle attrape la main de son homme et ils tournent les talons. Arrivée à la porte, la demoiselle encloque se tourne une dernière fois vers moi et me dit :

A demain, même heure. Apporte ta valise de tailleurs pour le taf, et cest tout.

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