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L'humiliation éducative – Chapitre 1




C’est ce soir que je dois me résoudre à aller rendre service à ma mère pour aller récupérer son robot de cuisine qu’elle avait prêtée à son amie Nadine. En même temps difficile de lui refuser je suis au chômage et vit gracieusement chez elle et a 22 ans ce n’est pas ce n’était ce à quoi j’espérais. Je faisais bien quelques missions d’intérim mais rien de bien reluisant. D’autant que j’étais il est vrai pas très courageuse, dès que l’effort devenait trop dur j’avais tendance à lâcher.

Ce n’est pas le fait d’aider ma mère qui me pose problème mais c’est que ce soit chez son amie.

Une femme plutôt aisée parfaitement fine a 44 ans, élégante, stricte et très directe. Son mari qui est un grand cadre dans une société internationale et presque toujours en déplacement. Ses deux enfants sont des exemples sur pied de réussite. Son fils a 24 ans et finit bientôt ses études de médecine, quand à sa fille de 22 ans elle est la meilleure de son université de droit. Et inutile de préciser qu’ils sont à l’image de leur mère, beaux, classes et longiligne.

Ce qu’elle ne manque jamais de me faire remarquer sur tous les points dès que je la vois. Il faut dire qu’avec mon mètre 68 pour 64 kilos, mes formes développées et mon 95e je suis à l’opposée de ses enfants et elle m’a toujours trouvée "grosse et vulgaire physiquement" de ses propres mots.

J’avais d’ailleurs eu une brève histoire avec son fils, sans qu’elle ne soit jamais au courant bien évidemment. Je le draguais ouvertement régulièrement. L’ignorance fut bien souvent ma seule réponse, Un soir alors que je ne m’y attendais pas du tout je reçus un sms de sa part l’invitant à le rejoindre dans sa voiture. La discussion fut courte, il me fit cette fois des avances . Je me laissais volontiers embarqué pour lui faire une pipe.

Alors que je suçais goulûment son sexe il commença à parler. Le résultat fut bien humiliant il me raconta ses problèmes jusqu’au moment où il lâcha tout son sperme dans ma bouche, ne me laissant aucune chance de me retirer. Le résumé que je me fis après coup fut simple. Il cherchait simplement une pigeonne pour lui vider les couilles son rendez-vous du soir avec la fille qu’il convoitait tant fut une nouvelle fois infructueux. Je compris vite que je n’avais donc aucune chance avec lui, et refusait encore à ce moment d’être utilisé comme telle,

Et une encore une fois ce fut le cas à peine arrivée :

"Bonjour Nadine vous allez bien?

— Bonjour Laura je vois que tu n’as toujours pas commencé à maigrir

— Je viens récupérer le robot de ma mère, lui répondis-je faisant mine de ne rien entendre"

J’allais donc chercher le robot en la suivant récoltant au passage quelques réflexions bien senties.

Elle pris alors le robot le posa sur sa table en bois massif qui trônait dans sa salle à manger et alors que j’allais le prendre c’est alors qu’elle se lança dans un monologue qui me laissée pantoise :

"Je suis sure que c’est toi qui a voulue venir chercher ce robot, tu veux encore te faire je ne sais pas quelle connerie à bouffer ?! Parce que dans ton cas ce n’est pas manger c’est bouffer ! Tu as 22 ans tu es au chômage donc si tu étais intelligente tu ferais au moins attention pour trouver un homme qui réussit lui. Mais avec ton physique quand les garçons te voient je suis sur qu’ils se retournent sans pas de souci. J’imagine bien ce qu’ils doivent se dire, regarde moi cette chienne je baiserais bien ou encore putain elle est bonne je la défoncerais sans souci. Tu te rends compte que tu n’as aucune classe ?! Tu es le genre de fille que les mecs veulent baiser, pour se vider certainement sortir avec"

Je restais immobile et silencieuse , ce qui l’énerva au plus haut point,

— Même pas tu réagis en plus de ça aucun caractère, aucun charisme. Tu n’as pas honte de toi ? J’ai qu’une envie là tout de suite c’est de te gifler ! On va faire plus simple plutôt que de perdre mon temps inutilement à te faire réagir, veux-tu que je te dresse oui ou non ?

Malgré la honte que je ressentais vis à vis de ses propos, beaucoup étaient déjà dans mes pensées. D’autant que j’étais complètement perdue en ce moment, presque instinctivement je répondis oui,

Elle me gifla immédiatement, tout en me disant que c’était la bonne décision mais que je méritais d’être giflée pour ne pas avoir été plus respectueuse.

D’un seul coup toujours sans me prévenir elle prend les ciseaux posé sur le bar à côté, pousse mes mains qui était croisé sur mon ventre et coupe avec les ciseaux de haut en bas mon débardeur et mon soutien gorge, Je me retrouve les seins à l’air légèrement pendant.

Elle les saisit et les malaxe sans aucune considération on avait l’impression qu’elle malaxait une pâte ou gelée avant de mettre une grosse claque sur chacun d’entre eux. Et là elle dit :

"A ce niveau là je ne vois plus qu’une seule chose à faire, je vais te dresser faire de toi une bonne chienne, tu en as le physique, ne te manque plus que l’éducation. Si tu veux espérer avoir quelque chose il va falloir que tu connaisses la place qui est la tienne, au service. Quand tu as dis oui tu ne t’attendais pas à ça je suppose ? Bon il se fait tard prends le robot et rentre chez toi. Deux options soit tu décides de rester la merde que tu es soit tu es ici après-demain à 9 heures et je vais en faire en sorte de te dresser correctement".

Je m’en allais donc ma veste fermée jusqu’en haut pour passer mes seins pendants, sans comprendre ce qu’il s’était passait, seul un sentiment de honte mélangée à celui d’excitation m’envahissait petit à petit ne sachant encore ce que j’allais faire.

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