Je bandais à en avoir, mal, le récit de Michèle mavait mis dans tous mes états, de savoir que cette grosse salope sétait fait enculer puis baiser et engrosser par son oncle me rebutait mais en même temps mexcitait.
Je lui dis « et je suis sur quen y repensant, tu te masturbes, non ? »
Michèle rougit et baissa la tête,
Moi : « je veux que tu te branles maintenant, montres moi comment tu fais », Michèle sexécuta, elle porta une main à sa moule doù sécoulait déjà un peu de cyprine et commença à se caresser, très vite elle se mit à gémir, ny tenant plus je me levais, ouvrais mon pantalon et sortais ma queue, je mapprochais delle et lui dis « suce, grosse salope, et continues à te branler », elle avala ma bite et fit coulisser rapidement ses lèvres dessus, à tel point que je crus que jallais jouir, je ressortais de sa bouche et lui dis « lève-toi grosse truie, comme tu as bien bavée sur ma bite, elle va visiter ton gros cul, appuies toi sur la table », à peine était elle penchée en avant que je posais mon gland sur son ptit trou et donnais un grand coup de reins, je rentrais dun coup au fond de son cul, elle poussa un cri de douleur, mais quand je commençais limer son anus, elle se mit à gémir, et quelques minutes plus tard, jexplosais au fond de son cul alors quelle criait son plaisir.
Je sortis de son cul et mapprochant de sa bouche je lui dis « nettoies la queue qui ta fait jouir salope, suces la bien », Michèle mavala et la prenant par les cheveux je donnais des coups de reins comme si je la baisais, rapidement, et la situation aidant, je rebandais, je sortais de sa bouche et elle me demanda de la baiser ou de lenculer comme je voulais, je rangeais, un peu difficilement, mon matériel, et je quittais la maison en lui disant « tu te démerdes pour aller chercher tes mecs, je ne veux plus te voir, je nai même pas envie de rester manger avec toi ».
Je montais en voiture et voyant quil me restait deux bonnes heures avant le retour programmé du car, je décidais daller voir Marianne, lorsque jarrivais, elle me sauta au cou en me disant « je suis contente que tu sois venu, Fernand nest toujours pas rentré et franchement jai envie que tu me prennes, viens on va sur la terrasse », puis me prenant par la main elle me tira pour rejoindre la terrasse, là, elle déboutonna sa blouse, lenleva et me dit « fais moi ce que tu veux, mais fais moi jouir mon poussin ».
Je passais les deux heures avec Marianne, nous fîmes lamour dans toutes les positions, et javais dans la tête les images de Michèle se faisant baiser et enculer par le propre frère de celle que je baisais moi-même.
Je la quittais avec la promesse de revenir la voir avant de partir, je récupérais mes deux cousins alors que, comme par miracle, la voiture de Michèle avait démarré et quelle était venu chercher son fils et son mari.
Sur le chemin, Bernard raconta son we avec de larges sous entendus sur les deux soirées passées loin de chez lui et de sa femme, quand à Bruno, il était un peu maussade, quand je lui demandais pourquoi, il me dit que cétait parce quil navait pas pu jouer comme il le voulait.
Nous arrivâmes à la maison et Bernard me demanda à qui était la 4L, je lui répondis que cétait à lentraineuse de léquipe de hand qui avait battu leur équipe la veille, il me demanda « quest-ce quelle fout là alors ? », je lui dis que je nen savais rien, après tout ce nétait pas à moi de lui en parler, puis nous rentrâmes dans la maison. Bruno fila dans sa chambre après avoir embrassé sa mère et Bernard se contenta dun « salut ma grosse, jespère que le repas est bientôt près, jai une de ces dalle » accompagné dune claque sur les fesses de sa femme, Jeanine sans se retourner murmura un « connard » et alors que Bernard avait quitté la cuisine, elle déposa un baiser sur mes lèvres en disant « je me vengerais sur toi demain, mon chéri, la journée va être longue et très bonne », rien que cette promesse mexcita, savoir que nous allions passer la journée ensemble et quapparemment, jallais être à nouveau soumis à ma cousine.
Le repas du soir fut animé, Bernard avait fait la connaissance de Laurence et avait donné son accord sur le départ de sa fille, en disant « si au moins ça pouvait lui mettre un peu de plomb dans sa tête de blonde » et à Laurence « jespère que vous vous occuperez bien delle et que vous la ferez bosser, car si les résultats ne sont pas bons, elle rentrera ». Jeanine qui était assise à côté de moi narrêtait pas de coller sa cuisse à la mienne.
Béatrice qui mangeait avec une main sous la table depuis le début du repas lassura quelle soccuperait très bien de Brigitte et quelle la marquerait à la culotte », au même moment je vis Brigitte se crisper, je fis tomber ma fourchette et me baissant, je vis que Béatrice était entrain de la branler avec son majeur qui rentrait et disparaissait dans la chatte de ma cousine, quand je me relevais, celle-ci madressa un sourire et se figea presque tout de suite après, je vis son visage se crisper et je compris que cette salope venait de jouir sous les yeux de tout le monde. Jeanine qui vit Brigitte se crisper lui demanda : « quest-ce que tu as ma chérie ? » Brigitte lui répondit « oh cest rien maman, juste une crampe » et Bernard toujours aussi fin de rajouter en ricanant bêtement « taurais été un mec je taurais dis quil fallait la tirer », Béatrice le fixa dun regard noir et lui répondit « faites attention quun jour elle ne vous réponde pas, ça y est cest fait papa », jéclatais de rire à la répartie, puis alors que Bernard cherchait une réponse, je vis la main de Béatrice remontée sur la table, elle appuya et en me fixant elle porta sa main devant sa bouche et suça le doigt qui venait de branler ma cousine, cétait la révolution dans mon pantalon.
Bernard se leva en disant « bon il est temps daller au pieu mon fils, on se lève tôt demain matin, pour aller à ton bahut », Bruno se leva et suivi son père et nous restâmes les trois filles et moi à discuter. Jeanine sinquiétait de savoir comment allait se passer la vie de sa fille dans cette nouvelle ville et surtout si Béatrice allait bien tenir ses promesses. Je commençais à piquer du nez et préférait aller me coucher. Je pris quelques affaires pour débarrasser la table et me dirigeais vers la cuisine où Jeanine me rejoint, elle me claqua les fesses en disant à voix basse : « demain tu es tout à moi, et tu auras intérêt à mobéir et faire tout ce que je te dirais, puis saisissant mon sexe à travers mon pantalon, elle rajoute « demain cette petite chose, va être à moi, et ton ptit cul aussi, dailleurs, je vais en profiter pleinement toute la journée, tu seras mon esclave, ma ptite femme de ménage », je sortis de la cuisine avec une érection bien visible, et je regagnais ma chambre avec limpatience dêtre au lendemain.
En passant devant la chambre de Bruno, je vis quil y avait de la lumière, je toquais et jentrais, il était nu sur son lit entrain de se caresser, je lui demandais comment cétait passé le we, et il me répondit que sa copine lavait largué, et que maintenant il se retrouvait seul, et quil navait plus quà se faire du bien si il avait envie de prendre du plaisir.
Je lui dit que jétais désolé et que jétais certain quil allait retrouver une copine rapidement, qui serait plus sympa et peut-être plus entreprenante avec des besoins plus grands que la précédente, puis jallais dans ma chambre, je mendormis assez rapidement car la journée avait été longue et un peu fatigante quand même, je fis des rêves dans lesquels je voyais Michèle branler des porcs puis se faire fourrer par son oncle.
