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Un patron très attentionné – Chapitre 1




Salut c’est votre folle de lycra

Voilà très longtemps j’étais comptable dans une très grosse concession de véhicules de marque allemande. Pour vous faire une idée de la taille de la concession, il y avait facilement 70 employés; nous avions même un service financier pour les clients, Histoire de leur faciliter les prêts. Claude le patron était aussi fondateur de la société il avait une soixantaine d’années, il était grand, les cheveux poivre et sel et de stature solide. Avec Claude nous étions très complices cela faisait 10 ans que je travaillais dans la boîte, il était mon premier employeur et je lui étais redevable en ce sens où je n’avais eu mon diplôme que une année après être entré dans sa boîte. Je faisais un mètre 78 et lui en faisait facilement 10 de plus, notre complicité allait jusqu’à de temps à autre des tapes sur mes fesses de sa part.

J’étais domicilié dans un appartement 3 pièces jusqu’au jour où mon proprio à la fin de mon bail m’a dit qu’il ne pouvait plus avoir de locataire car il allait vendre dans peu de temps. Bref je me suis retrouvé à la rue du jour au lendemain, cela s’est vu sur mes résultats au travail et mon patron m’a convoqué pour savoir ce qu’il se passait. Je lui ai raconté ce qui m’arrivait il m’a dit que cela n’était pas trop grave que j’allais facilement retrouver un logement. Au bout d’une quinzaine de jours, l’ultimatum touchait à sa fin et c’est mon patron a résolu le problème en m’invitant à vivre dans le petit appartement qu’il y avait au rez-de-chaussée de sa grande maison. J’étais très content qu’il trouve une solution à mon problème de logement mais du coup je lui étais encore plus redevable qu’avant. Il a été d’autant plus sympa avec moi que je n’avais que l’eau et l’électricité à payer pour un deux pièces. Je pouvais laver mon linge dans la machine à laver de la famille et étendre ce dernier sur l’étendoir de cette dernière.

Vu que mon patron passait énormément de temps au boulot je ne le voyais pour ainsi dire jamais chez lui. À l’exception de quelques dimanches dans l’année j’avais tous mes weekends plus des jours de RTT. J’ai rapidement trouvé mes marques dans cet appartement et régulièrement j’allais laver mon linge au sous-sol. Puis un jour j’ai constaté qu’il y avait tous les dessous de la femme de Claude qui étaient dans le bac à linge sale. Rapidement je lui en ai subtilisé pour aller me faire une petite gâterie dans mon appartement puis je les remettais dans le bac. Geneviève était une grande et belle femme fort désirable et c’était la seule personne que je voyais régulièrement à la maison. Elle avait un peu plus d’une dizaine d’années de plus que moi et un peu plus de 15 ans de moins que Claude et je peux vous garantir que je me suis souvent fait des petits plaisirs en pensant à elle. En fait nous nous croisions souvent quand j’arrivais après le boulot ou alors quand j’allais m’occuper à laver le linge.

À force de me faire des petits plaisirs dans les sous-vêtements de Geneviève j’ai fini par m’en acheter pour moi personnellement. Je me suis rapidement monté une garde-robe mais je me suis retrouvé face à un problème comment les laver sans trop me faire remarquer. En fait je lavais mes vêtements à la machine mais les faisais sécher dans mon appartement. Un samedi matin vers 8h j’ai croisé Geneviève à la buanderie et elle m’a dit qu’elle était au courant que je lui piquais ses petites culottes pour me faire un plaisir dedans. Je venais de perdre la face, face à ma logeuse; en plus d’être grande et belle elle ne travaillait pas mais surtout, c’était une femme qui était directive et autoritaire à la maison et mon petit doigt me dit que c’est elle qui portait la culotte à la maison. Elle m’a invité à la rejoindre dans mon appartement où elle a découvert toute ma garde-robe féminine; je peux vous garantir que je venais de toucher le fond face à cette femme qui me faisait tant envie.

Là, elle s’est mise à me dire qu’elle n’était pas au courant comme quoi j’étais une petite fiotte, à ma grande surprise; elle m’a promis qu’elle allait s’occuper de moi. Elle ne m’a pas dit comment mais en partant elle avait un sourire caché coquin et carnassier; je venais de mettre mon doigt dans un engrenage et je ne savais vraiment pas comment cela allait tourner. Vers 10h, elle est revenue dans une tenue on ne peut plus provocante; elle est partie directement dans ma garde-robe, puis en a sorti de quoi me métamorphoser en une jolie femme. Elle a regardé mes chaussures et a constaté que nous avions la même pointure; elle m’a tendu les vêtements et m’a invité de façon assez autoritaire à me changer. Elle m’a dit qu’elle s’absentait un instant et qu’elle revenait; à son retour elle avait une magnifique paire d’escarpins qu’elle m’a tendue. Elle m’a dit que maintenant avec des escarpins j’avais tout d’une femme; voilà comment ce samedi matin ma vie venait de changer.

Geneviève s’est assise sur mon lit et m’a invité à venir me mettre à genoux entre ses jambes; c’est dans ces moments-là que l’on apprécie d’avoir de la maquette. J’étais très excité d’être ainsi vêtu face à la propriétaire de mon domicile; j’étais surtout très excité car cela allait être la deuxième fois que je broutais un minou. Elle s’est littéralement enfoncé sa culotte dans son minou, qui était tout trempé puis m’a invité à la débarrasser de sa culotte. Je venais de me découvrir un soumis obéissant et c’est ainsi que je me suis exécuté et que j’ai honoré sa demande. Avec beaucoup de douceur j’ai récupéré sa culotte et je peux vous garantir qu’elle sentait bon, je n’ai pu me retenir de la sentir et carrément d’y poser ma langue. Là elle m’a demandé que je lui lèche le minou plutôt que sa culotte, elle avait envie de se faire bouffer l’abricot. J’ai gardé sa culotte dans une main pendant que je plongeais sous sa robe longue et j’ai fini par me retrouver nez à nez avec sa toison qui sentait monstrueusement bon la femme; il n’y a pas à dire elle prenait soin de sa toison pubienne.

L’odeur est le goût étaient divins et ma situation m’excitait on ne peut plus; rapidement j’ai découvert combien ma langue pouvait donner du plaisir à une femme et manifestement Geneviève était sensible et désireuse. De temps à autre elle m’accordait une petite pause pour me raconter un peu sa vie, elle m’a expliqué que Claude son mari; la délaissait depuis des années, il était plus absorbé par son travail. Bien qu’ayant depuis peu découvert la passion des dessous féminin, j’étais quand même très attiré par les femmes; et je peux vous dire que Geneviève m’attirait énormément. Mon seul problème était ma timidité maladive, je perdais la totalité de mes moyens quand je me retrouvais face à une femme. À chaque fois que la propriétaire me prolongeait la tête dans son minou, elle me disait qu’elle allait faire de moi un expert pour lui donner du plaisir. Je n’étais pas puceau car une cousine s’était occupé de cela mais depuis mon kiki n’avait pas servi pour une femme ni pour personne non plus; seulement la veuve poignet.

J’avais 33 ans et voilà une quinzaine dannées que je n’avais pas tiré mon coup; là j’étais devant une bombe qui allait manifestement s’occuper de me faire rattraper tout mon retard acquis. Bien que je sois totalement féminisé en train de brouter le minou d’une femme, j’avais une érection comme jamais je ne m’en étais connue. Son entrejambe était un délice à déguster j’y serais resté des heures tant l’odeur et le goût étaient bons. Son intimité commençait à ne plus avoir aucun secret pour moi; je commençais même à connaître ses petits points les plus sensibles, sur lesquels je me permettais d’insister bien évidemment. Quand Geneviève a commencé à avoir des petits soubresauts au niveau de ses hanches, qu’elle a commencé à me serrer entre ses jambes; j’ai compris qu’elle allait prendre son pied dans quelques instants. Au bout de 5 minutes elle s’est mise à pousser des cris monstrueux, je venais de faire prendre son pied à ma propriétaire. Là elle s’est allongée sur le lit, elle m’a invité à venir m’allonger sur elle; en tant qu’homme soumis, je ne me suis pas fait prier et me suis exécuté sur-le-champ. Mon sexe était sorti de sa douce prison nommé tanga; en quelques instants mon petit oiseau était positionné à l’entrée de l’abricot de Geneviève.

Son petit minou était à nouveau tout trempé c’est là que j’ai compris que Geneviève était en manque de sexe elle aussi. J’étais maintenant sur elle, avec mon sexe position à l’entrée de son vagin; et je savourais ce moment de douceur. À défaut de sentir la douceur de ta peau contre la mienne, je savourais la douceur de nos tissus qui s’entre frottaient. Je découvrais la pointe de ses tétons érigés, mais surtout à ma grande surprise; les miens l’étaient tout autant. Pour la première fois j’embrassais ma propriétaire, c’est elle qui dirigeait les opérations jusque dans ma bouche; et ce n’était pas pour me déplaire. Mes mains ne pouvaient pas la caresser car en fait, elles retenaient mon corps pour ne pas l’écraser. Par contre les mains de Geneviève n’étaient pas inactives elles me caressaient le dos, les hanches, mes petites fesses, l’intérieur de mes cuisses; c’était divin. Il n’y a pas à dire tout comme moi, la propriétaire n’avait pas fait l’amour depuis très longtemps et j’étais l’heureux bénéficiaire de ce manque. Puis ses deux mains se sont accrochées à mes fesses et elle m’a tiré d’un coup sec je l’ai pénétré d’un coup sec j’étais au fond d’elle en une seconde.

Maintenant j’étais en elle, c’était la deuxième fois de ma vie que je pénétrais une femme; mais honnêtement là j’étais vraiment monté en gamme. Vu l’étroitesse de son conduit, j’avais vraiment l’impression que ma partenaire n’avais pas souvent fait de folie; chose qu’elle a fini par m’avouer peu de temps après. Maintenant elle était totalement accrochée à moi, j’ai commencé à aller et venir en elle; pour mon plus grand plaisir et manifestement le sien aussi. Je sentais parfaitement mon sexe se décalotter complètement quand j’allais tout au fond d’elle et se calottais quand j’en ressortais. Elle me serrait de toutes ses forces avec ses bras mais aussi avec ses jambes nous étions totalement soudés l’un à l’autre; j’en arrivais à avoir du mal à progresser en elle tellement elle était accrochée. Mes coups de reins du coup devaient être encore plus puissants, mais le principal était que nous nous fassions du bien et c’était le cas.

Pendant que j’étais en elle, c’est moi qui dirigeais les opérations; elle était complètement offerte. Elle se limitait à me caresser le corps en essayant de trouver des parties plus sensibles à ses caresses à travers ou sous ma robe. Maintenant c’est moi qui lui tenais le visage pour l’embrasser avec beaucoup de gourmandise, puis ensuite je lui relâchais sa tête pour à nouveau aller m’agripper à ses épaules. Nous fîmes cela pendant au moins 20 minutes avant qu’elle commence à prendre son pied. À ce moment-là tout son corps s’est contracté, que ce soit ses bras, ses jambes, son abdomen mais aussi son vagin; du coup c’est moi qui ai pris mon pied le premier tellement c’était bon. Elle n’a pas été bien longue à me rejoindre dans ce plaisir partagé; bien que mon sexe ait réduit un peu de taille, je continuais à aller et venir en elle. J’étais en train de réaliser que je venais de lui envoyer énormément de liqueur, je pense qu’elle avait dû sentir son moule à bébé se remplir.

Nous sommes restés un long moment dans cette position à reprendre nos esprits, mais elle en profitait quand même pour me faire des caresses indiscrètes voire même me pincer les tétons à travers ma robe longue. Une fois qu’elle a repris ses idées claires elle m’a délicatement poussé sur le côté pour se relever et elle est directement partie aux toilettes pour se débarrasser de tout ce que je venais de lui donner. Elle m’a dit d’un ton sec de ne pas bouger du lit, c’est ainsi que je l’ai attendue allongé sur le lit; avec une érection très prononcée, mais pas aussi grosse que tout à l’heure. Après s’être fait sa petite toilette intime, il est revenu me voir pour me faire une fellation de rêve; je n’étais pas du tout un expert dans le domaine de la turlutte, mais je savais que j’allais avoir le droit à ce qui se faisait de mieux avec sa prestation. En plus de sa bouche, ses mains étaient actives, ses mains étaient indiscrètes, ses mains étaient curieuses en se faufilant sous mon tanga, ses mains étaient efficaces. J’étais en train de découvrir ce qu’était l’amour, ce qu’était l’acte sexuel avec un grand A.

Je n’arrêtais pas de penser à son mari Claude, qui ne faisait plus l’amour à sa femme depuis bien longtemps; je me demandais bien pourquoi. Sa femme était une bombe et vraiment très agréable au lit en même temps j’étais en train de culpabiliser, j’étais en train de lui mettre des cornes. J’étais allongé sur mon lit, totalement habillé en femme et Geneviève est venue se glisser entre mes jambes et elle a pris mon sexe en bouche. J’ai commencé à sentir sa langue se promener tout le long de ma colonne de chair, la pointe de sa langue aller se promener sous le prépuce là où je pense; le sexe d’un homme est le plus sensible. Je n’arrêtais pas de me redresser tellement c’était bon, imaginez; à force de faire cela je commençais à en avoir mal aux abdos. Ses mains me caressaient les boules, l’intérieur des cuisses; elle poussait même l’indiscrétion jusqu’à aller me titiller mon petit trou intime. Régulièrement elle me regardait dans les yeux de façon provocante, de façon coquine, de façon excitante; j’avais vraiment l’impression qu’elle voulait que ce que nous faisions, me marque à jamais.

J’étais en train de me dire que mon sexe devait avoir le goût de minou, mais aussi le goût de sperme; manifestement cela ne devait pas la déranger. En plus de l’odeur de son minou qui me montait à la tête l’odeur de son parfum était très envoûtante. Il m’arrivait maintenant de pousser des petits cris quand son doigt s’approchait de mon petit trou et à ce moment-là elle me regardait en souriant. Avec un tel traitement je n’ai pas été bien long à éjaculer, et elle n’a pas voulu en perdre une goutte, c’était la première fois de ma vie que je partais dans la bouche de ma partenaire. Vous me direz quen même temps je n’avais pas beaucoup d’expérience, mais cela pose de bonnes bases pour l’avenir. Elle a continué à me sucer 5 bonnes minutes à tel point que cela devenait insupportable et le final fut son majeur dans mon anus qui m’a fait pousser un cri de surprise mais surtout de plaisir. En une matinée, grâce à Geneviève; je venais de rattraper une bonne partie de mon retard, au niveau expérience sexuelle.

Après cela nous nous sommes endormis une bonne heure Histoire de nous remettre de nos émotions.

En espérant que ce premier chapitre vous ait plu

Bisous à vous

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