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Un poste de rêve – Chapitre 4




Salut c’est votre folle de lycra.

Dans les épisodes précédents je vous racontais comment j’avais trouvé un boulot dans une ville en bord de mer dans un supermarché où ne travaillaient que des femmes. Toutes les employées étaient d’une grande beauté et les trois responsables en plus d’être belles étaient directives et autoritaires bref tout ce que j’aime. Je suis rapidement devenu très complice avec toutes les employées et encore plus avec les trois responsables. J’étais même étonné de découvrir à quel point tout le personnel était complice au niveau sexuel. Je me suis retrouvé pris dans cet engrenage à connotation sexuelle pour mon plus grand bonheur. Plus le temps passait et plus j’avais l’impression d’être une marionnette dans le jeu de Coralie mon adjointe.

Malgré le contexte j’ai réussi à m’endormir entre Laetitia et Coralie; à vrai dire j’avais une grosse envie de leur sauter dessus, mais mon organisme était fatigué; je me suis limité à avoir une érection dans ma tête. Finalement je trouvais que porter une douce et fine robe longue; c’est vrai que ma masculinité en prenait peut-être un coup, mais au niveau de la douceur et des sensations c’était vraiment magnifique. En même temps je me disais qu’on a tous un côté féminin en soi; il n’y a pas de honte à en révéler au moins une partie de temps à autre en comité restreint. J’ai eu l’air d’un con car quand je me suis réveillé j’étais tout seul dans le lit mais j’entendais les filles rigoler en dehors de la chambre. Avec le côté physiologique et par-dessus ça la tenue il allait de soi que j’avais la Gaule. Je me suis levé et j’ai commencé à ne plus avoir honte à me déplacer ainsi vêtu dans l’appartement sous les yeux de Coralie et Laetitia. Quand elles m’ont vu et surtout quand elles ont vu mon érection, elles se sont moquées de moi et m’ont dit être étonnées de constater comme quoi j’en redemandais… 

C’est avec un peu de gêne que je leur ai avoué qu’on ne pouvait pas se lasser d’un tel traitement en tant qu’homme même dans une tenue féminine. Puis Laetitia s’est mise à rigoler, je lui ai demandé ce qu’il y avait de risible en me regardant; en même temps je m’attendais un peu à la réponse. En fait elle m’a expliqué qu’elle se remémorait le moment où nous étions en boîte, et que j’étais sur le point de me faire draguer par un mec alors que j’étais totalement en femme. Du coup Coralie s’est aussi mise à rigoler et je n’ai pu que faire comme elles car c’est vrai que le moment était d’anthologie. Aujourd’hui elles m’ont dit qu’il fallait que l’on se prépare car nous allions chez Claire, une collègue de travail; claire est une grande et belle femme. Elle fait partie de la société depuis 7 ou 8 ans me semble-t-il, elle a les cheveux châtains et des yeux bleus dans lesquels on aimerait plonger. Elle est âgée d’une trentaine d’années mais n’arrive pas à se caser car elle ne veut pas s’engager avec un homme, elle préfère faire des folies avec ses copines.

Avec le recul je me souviens que quand j’étais arrivé dans la société au moment de l’inventaire de fin d’année, j’avais eu l’occasion de lui brouter son minou; chose qu’elle avait grandement apprécié si j’ai mon souvenir. Nous nous sommes donc rendus chez Claire qui avait un petit appartement, pas loin de chez Coralie; un peu plus de 5 minutes nous étions arrivés chez elle à pied. Claire nous a accueilli dans une tenue très belle et surtout très hot. C’est une chose à laquelle je n’arrivais pas à me faire c’est que toutes les collègues s’embrassent, se roulent des patins se passent des mains au cul, voire même au minou. Après ces retrouvailles très intimes, Claire nous a invité tous les trois à nous asseoir dans le canapé. En fait Claire était habillée d’un body avec porte-jarretelle de bas magnifique et d’escarpins; c’était littéralement un appel au viol. Au fond de moi je me disais que ça allait finir de cette façon de toute façon.

Claire nous a servi des jus de fruits et nous avons parlé de la pluie et du beau temps, même si j’en ai pris l’habitude, dans ces cas-là c’est un mauvais présage. Cela n’a pas manqué et au bout de 10 minutes l’air est venu s’asseoir sur mes genoux, moi qui avait une petite érection contenue dans mon pantalon et sans doute peu visible voire pas du tout. Je me retrouvais avec un gros gourdin mais Claire savait ce qu’elle faisait, à tel point qu’elle est carrément venue me caresser le sexe devant ses deux copines. Mon employée a fini par libérer mon sexe puis délicatement me le masturber pour mon plus grand plaisir. En plus de sa tenue elle avait un parfum qui me montait à la tête et lui aussi m’excitait. Elle s’est levée puis m’a légèrement fait lever les fesses pour me débarrasser de mon pantalon ainsi que de mon boxer. Dans la minute qui suivait elle était à genoux entre mes jambes en tête à tête avec mon sexe.

Laetitia et Coralie m’ont rappelé qu’au dernier coup c’est moi qui lui avait brouté le minou; c’était un juste retour des choses. Elle a pris mon sexe en bouche, elle s’est mise à me sucer de façon divine, j’en arrivais à me demander si dans la société il n’y avait pas une fille qui n’aimait pas le sexe. À ma grande surprise pendant que Claire me faisait une fellation d’anthologie; Coralie et Laetitia étaient en train de se chatouiller le Berlingo sous leur jupe. Ma suceuse en profitaient pour me caresser mes cuisses poilues et surtout l’intérieur, manifestement elles se passaient le mot au niveau de mes zones érogènes. Tout comme ses autres collègues, elle prenait grand plaisir maintenant à aller explorer le haut de mes cuisses; que je prenais soin d’écarter au fur et à mesure car elle me donnait beaucoup de désir avec ses caresses. Bien que sans doute dix ans plus jeune que Laetitia et Coralie, Claire n’avait pas froid aux yeux; elle était maintenant en train de me chatouiller l’entrée de mon petit trou.

Avec un tel traitement je ne pouvais que sautiller de plaisir et à chaque fois mon sexe partait un peu n’importe où dans la bouche De Claire. Régulièrement pendant qu’elle caressait mes cuisses, elle me plantait aussi ses ongles dans mes cuisses velues. Cela me faisait penser à un chat quand il est sur le ventre de sa maîtresse ou de son maître et qu’il se fait les griffes et de temps à autre sort ses griffes de plaisir. Je ne sais pas si Claire prenait un grand plaisir à me faire cette fellation, par contre; elle, elle me faisait énormément de bien. Elle m’a tenté si bien sucé que j’ai fini par me vider dans sa bouche, il va de soi qu’elle a continué à me sucer encore plusieurs minutes histoire de me faire tourner la tête. Après m’avoir libéré mon sexe bien nettoyer elle est venue m’embrasser, manifestement elle n’avait pas avaler toute ma liqueur.

Il y avait un fort goût de sperme, mon sperme; à ma grande surprise elle s’est mise à embrasser Laetitia et Coralie. Je n’ai pas vraiment été bien étonné de constater que nos deux partenaires avaient l’air de bien apprécier le goût bien masculin de cette salive. Ses deux amies se sont mises à lui chatouiller l’entrejambe qui manifestement était déjà très mouillé, Claire avait l’air de vraiment apprécier mais en même temps Laetitia et Coralie avaient l’air de leur côté de savoir y faire. Pendant que Claire se faisait exciter l’entrejambe, elle s’était remise à me lécher mon sexe à moi particulièrement mes boules et même un peu plus loin… Nos deux spectatrices actives se chargeaient aussi de caresser les seins de ma suceuse, elles se sont aussi chargées de me débarrasser de mon pull; je me retrouvais ainsi en simple maillot de corps. Les coups de langue de ma partenaire étaient de plus en plus insistants et indiscrets à l’égard de mon petit trou,.

C’est avec une grande gêne que je me laissais aller au plaisir, que j’écartais au maximum les jambes pour lui libérer le plus grand accès possible. Et dire que j’étais le supérieur hiérarchique de ces trois femmes et me respectaient énormément au boulot. Il n’y a pas à dire ces trois femmes savaient différencier le plaisir, la vie intime et le boulot. À force de me sucer avec précision et passion je me suis remis à avoir une érection digne de ce nom. Claire m’a fait me lever du canapé pour aller me faire asseoir dans un grand fauteuil très confortable avec de magnifiques accoudoirs. Je me suis exécuté pour aller confortablement m’installer dans ce large fauteuil en cuir où je ne pouvais malheureusement pas trop écarter les jambes.

Une fois bien installé dans le fauteuil, claire est revenue me pomper un petit moment avant de venir carrément s’asseoir sur mon sexe face à moi en mettant ses bras autour de mon cou. À ma grande surprise ma partenaire faisait pratiquement le grand écart je sentais son corps qui reposait sur mes cuisses. Ses longs cheveux châtains venaient me caresser le corps, je les sentais même à travers mon maillot de corps. J’étais étonné que mon sexe ait repris forme aussi rapidement mais manifestement elle savait y faire. Elle s’est mise à m’embrasser avec beaucoup de gourmandise; elle en était limite à le faire goulûment. Coralie et Patricia sont venues prêter main-forte pour les caresses en venant me chatouiller le haut des cuisses et surtout mon petit trou. J’en arrivais à pousser des cris pas très masculins tellement c’était bon

Claire me tenait la tête fermement pendant qu’elle m’embrassait, et par-dessus ça elle ondulait du bassin pour monter et descendre sur mon sexe; on avait l’impression qu’elle avait fait ça toute sa vie. Il n’y a pas à dire ma partenaire savait ce qu’elle voulait, à savoir que je parte en elle. Laetitia et Coralie ne pouvaient pas rester une seconde inactives, à tel point que de temps à autre elles venaient me pincer les tétons; d’autres fois elle venait chatouiller le clito de Claire. Au bout de près d’une demi-heure à ce rythme-là, j’ai fini par me contracter et balancer tout mon nectar au plus profond du minou de Claire. Cette dernière a continué son mouvement de rein cinq bonnes minutes avant de totalement s’immobiliser. De mon côté j’étais vraiment crevée épuisé même si mon sexe rester bien dur caché dans le minou de ma partenaire. Puis nos deux partenaires nous ont invité à rester emboîtés l’un dans l’autre et aller où mettre dans la chambre de Claire.

Cela nécessitait que je porte claire dans les bras pendant que mon sexe est resté dur et ferme en elle. Claire s’est bien accrochée à mon cou mais surtout elle a gardé ses jambes autour de ma taille en serrant très fort, elle était limite à me faire mal tant elle serrait. Une fois arrivée sur le lit nous nous sommes allongés, moi sur le dos et Claire sur mon ventre; manifestement elle devait être épuisée car elle s’est endormie sur moi en quelques minutes. Mon sexe était toujours dans une forme relative mais surtout dans le minou de Claire où je pouvais sentir encore par moment des contractions vaginales de sa part. Tout comme Claire, je me suis endormi en quelques minutes. Nous avons facilement dormi une demi-heure et à ma grande surprise au réveil mon sexe était toujours au garde-à-vous dans l’intimité de ma partenaire. Nous sommes relevés en prenant soin de chacun d’entre nous; et nous sommes retrouvés dans le séjour où Laetitia et Coralie nous attendaient devant la télé.

 

Claire est partie chercher un tampon hygiénique pour se le mettre dans le minou. C’est alors que les trois femmes m’ont expliqué que en fait je venais d’essayer de féconder Claire car cette dernière voulait un enfant d’un homme sûr et beau. J’étais un peu mis devant le fait accompli, elles m’ont expliqué que c’était le jour où Claire était féconde. J’étais un peu sur le cul mais surtout perdu et je cherchais Coralie du regard pour savoir à quoi m’en tenir. J’ai fini par comprendre que c’était une idée de Coralie mais à mon insu, j’ai surtout appris que c’était le début d’une longue période de fécondation in vivo car plusieurs de mes collaboratrices désiraient que je leur fasse un bébé. Pendant qu’elle causaient en rigolant entre elles, moi j’étais quand même un peu perturbé à l’annonce de cette nouvelle. En plus d’être le patron de ces dames j’étais en train de devenir l’étalon de celles qui le désireraient.

Pour une complicité nous étions en train de passer un seuil qui dépassait à mes yeux la complicité. Coralie voulant me rassurer en m’expliquant que cela ne se ferait que pour 6 ou 7 collègues qui étaient folle de moi mais surtout rêvaient d’un bébé 2 mois. J’avais l’impression qu’elle avait tout mis au point, il allait de soi dans les propos de Coralie que j’allais aussi lui faire un bébé à elle. Par la même occasion ma compagne désormais en profitait pour me demander en mariage, je peux vous dire que pour un dimanche après-midi; cela faisait beaucoup de choses. Donc Coralie venait de me demander en mariage alors que je venais de féconder une de mes collaboratrices. Cela commençait à faire vraiment beaucoup de choses à assimiler en même temps pour une fin de weekend. Pour ce qui est du mariage, j’étais vraiment très heureux; car depuis le temps j’étais vraiment tombé amoureux de Coralie. Par contre pour ce qui était de féconder toutes les collègues qui le désiraient avec l’accord de ma fiancée; disons que j’étais vraiment réticent à cela.

J’étais déjà en train de m’imaginer les réunions familiales avec tous mes enfants et toutes leurs mamans. Bref revenons à nos moutons, je venais de partir profondément dans le vagin de Claire, une collaboratrice; et surtout amie intime de Coralie manifestement, une fois parti en elle j’apprenais que c’était une fécondation à mon insu. En même temps cela me faisait tout drôle de voir le bonheur sur le visage de Claire et surtout de savoir que j’en été à l’origine. L’après-midi commençait à prendre fin et Coralie m’a invité à quitter nos deux amies pour rentrer en amoureux chez elle. Je ne me suis pas fait prier même si j’avais la tête complètement ailleurs depuis quelques instants. Laetitia et Claire m’ont copieusement embrassé surtout cette dernière sans doute pour me remercier de ce que je venais de faire sans le savoir au début. Je venais de rentrer dans la famille de de Claire si tout se passait comme prévu. 

Nous sommes rentrés encore plus d’amoureux qu’avant, nous nous tenions la main et nous embrassions sans arrêt. En plus d’être directive et autoritaire au travail Coralie était en train de montrer qu’elle planifiait très très bien sa vie, et la mienne en passant. J’étais vraiment très heureux car en fait elle allait plus vite que je ne le désirais mais nous allions dans le même sens de toute façon. Une fois rentrés à la maison elle m’a fait déshabiller comme à mon habitude maintenant elle m’a fait enfiler une douce et longue robe. Ça aussi maintenant, c’était devenu automatique; au début je rouspétais un peu maintenant c’était devenu naturel, limite à ne plus pouvoir m’en passer. Coralie avait réussi à effacer mes côtés trop masculins mes côtés macho au profit d’un homme un peu féminin soumis et obéissant à sa belle. Nous nous sommes mis devant la télé et Coralie m’a expliqué qu’en fait nous allions être à l’origine d’une grande famille et nous en serions l’axe central.

La télé était allumée mais je me limitais à la voir; je ne la regardais pas, j’avais trop de choses dans la tête. C’est avec joie et bonheur que j’étais prêt à faire un enfant à Coralie; mais de là à aller féconder toutes les collègues de la supérette il y avait un monde entre les deux. Quand la fin nous a saisi nous sommes partis il courait dans la cuisine je lui ai épluché des crevettes et nous avons mangé une boîte de sardines chacun avec du bon pain non industriel. Nous n’avons pas été trop long à nous endormir car de mon côté j’étais quand même assez crevé; par tout ce que j’avais appris cet après-midi mais surtout ce que l’on avait fait subir. Il faudrait peut-être qu’on pour s’en plaindre mais c’était quand même épuisant. À mon réveil j’avais toujours la tête ailleurs mais il fallait que je me ressaisisse car c’est le patron qui devait se réveiller, Coralie dormait encore très légèrement et c’est avec des baisers que j’ai fini de la réveiller

Nous avons pris notre petit déj en amoureux comme d’habitude maintenant et nous sommes rapidement arrivé au boulot. Après le weekend que nous venions de vivre je n’ai pas eu un commentaire de Laetitia, pas un commentaire d’Élodie, pas un commentaire de Claire; j’étais vraiment admiratif sur cette capacité à séparer la vie privée de la vie publique. Il y avait toujours une totale complicité avec l’équipe mais je regardais les femmes célibataire et sans enfant de façon différente maintenant car je me disais que j’allais sans doute me retrouver à devoir en féconder dans peu de temps. Nous n’avions perdu aucune habitude le midi nous sommes montés chez Coralie pour déjeuner avec Laetitia et Élodie. Ce midi là où nous sommes juste limité à des caresses des embrassades et quelques petits coups de langue quand même. Coralie était propriétaire de son appartement et elle m’a dit que celui d’à côté était à la vente et que ce serait l’occasion que j’en fasse acquisition pour que nous soyons côte à côte et qui sait peut-être que nous puissions en faire un très grand appartement.

Décidément Coralie n’était jamais à se reposer le cerveau toujours des idées et en plus souvent très bonnes. Le soir Coralie m’a dit que si claire venait à être enceinte je serais le premier au courant, j’étais flattée par l’honneur mais c’est ma fiancée qui me disait ça.

La Fiancée m’a dit aussi que si bébé avec claire il y avait, j’aurais le choix du prénom et j’aurais mon mot à dire sur son éducation.

En espérant que ce chapitre vous ait plu 

Bisous à vous 

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