Maman pompait sur sa clope comme sur ma bite, plus tôt dans la matinée, lécrasant dans le cendrier, expulsant sa dernière bouffée. Je me suis levé et ai écrasé la mienne. Je me mis derrière elle, mis mes mains sur ses hanches et lui fis un baiser sur sa joue. Mes mains se mirent à remonter vers sa poitrine sur le doux satin, je pris ses gros seins en mains puis lui caressai son ventre, ses cuisses, son entrecuisse et revins sur son ventre. Elle dit calmement :
— Non, tu vas pas recommencer, mon grand, cest pas bien ce que tu fais là, à ta vieille maman – mais laissa mes mains caresser son ventre et ses seins et lui embrasser le cou.
— Pourquoi, tu aime pas ? lui dis-je tout aussi calmement.
— Mais si, mais ce nest pas bien, mon chéri, tu es mon fils et je suis ta mère.
— Ne te sens-tu pas bien, ma petite maman chérie ?
Maman hocha de la tête, sétira et posa ses mains sur les placards, me laissant caresser son corps, tourna sa tête sur le côté pour que je puisse lembrasser sur la bouche. Je me suis accroupi, jai passé mes mains sous sa chemise de nuit pour la caresser à même la peau, le haut de ses cuisses et son ventre. Elle me dit sans essayer de retirer mes mains :
— Non non, mon grand fils chéri, ça ne se fait pas ce que tu fais là, à ta vieille maman
Maman gardait ses mains appuyées sur les portes du placard, jen est profité pour relever son peignoir et sa chemise au-dessus de ses reins, les maintenant de mes mains et lui embrasser ses fesses nues. Elle dit en de légers gémissements :
— Tu es beau, mon fiilsss ! Trouves toi, plutôt, une copine de ton âggge Cest pas gentil dexciter sa maman comme ççça
Me redressant, je la fis se retourner et lai embrasser sur la bouche, elle répondit à mon baiser, ma queue bandait dans mon caleçon contre son ventre. Je lui ai caressé le dos, en lembrassant. Maman fit tomber son peignoir de ses épaules, puis lenleva et le posa sur une chaise. Je me remis à lembrasser, en lui pelotant ses fesses. Maman se lova contre moi en membrassant et me colla contre le mur. Jembrassai la naissance de ses seins, maman baissa une bretelle de sa chemise de nuit, en me laissant peloter son cul puis son dos, mes lèvres naviguaient entre sa bouche, la peau découvert de ses seins et ses tétons pointus recouverts par la chemise de nuit. Maman se cambra en arrière, baissa mon caleçon et me suça dune douzaine de va-et-vient, puis se redressa et me retira mon tee-short et mon caleçon puis elle se recourba et me suça à nouveau dune douzaine de va-et-vient. Elle se redressa à nouveau et alla sasseoir sur une chaise, me tenant par la bite. Maman se remis à me sucer, ou plutôt à maspirer la bite puis passant ma main derrière sa tête, je baisai la bouche de maman, mon autre main était parti à la rencontre de son téton bandé, je le pinçai puis le fit roulé entre mon pouce et mon index. Jai relevé maman, la fit saccouder à lévier, lui relevai sa chemise de nuit sur ses reins et mis ma queue dans sa chatte ruisselante. Maman se mis à gémir dès que ma queue sécrasa sur son utérus, je fis de petits va-et-vient au fond de sa chatte puis je me mis à amplifier lampleur de mes mouvements, allant buter à chaque fois au fond, elle se mis à crier son plaisir :
— Ah ! Ah ! Aaah ! Mon fils ! Cest bon, mon petit chéri ! Maman a besoin de sexe ! Bourres bien ta maman ! Donnes-moi du plaisir !
— Oui ! Oui ! Maman ! Je vais ten donner du plaisir !
— Ah ! Ah ! Ouch ! Ouch !
— Oh ! Maman ! Je taime !
Je bourrai la chatte de maman, elle se redressa, je passai mes mains sur son ventre et attrapai ses gros seins à pleines mains.
— Oui ! Bourres-moi ! Mon fils ! Bourres-moi ! La chatte de maman est à toi !
Maman accompagna mes coups de reins, je fis alors, à quatre ou cinq reprises, presque sortir toute ma queue, ne laissant que mon gland pour la faire buter au fond de sa chatte. Je la fis se retourner, elle sest assise sur le plan de travail derrière elle, a inséré ma bite dans sa chatte, sest accrochée à mon cou et ma enserré de ses jambes à mes reins. Je baisais maman comme jamais je navais baiser mes petites amies. Son bassin se mis à faire des mouvements désordonnés et sa chatte expulsait une quantité incroyable de son jus.
— Ah ! Ah ! Aaah ! Mon fils ! Donnes du plaisir à ta maman ! Oui ! Oui ! Ouuuuuiiiiiiiii ! Viens dans maman ! Viens dans mamaaaaaaaaaaan !
Jéjaculai en elle à ce moment-là.
— Oh ! Oh ! Oh ! Mamaaaaaaaaaannnnnnn ! Je taime ! Ah ! Ah ! Aaaaaaaaaaaaaaaaaaah !!!
Je me retirai de maman, me suis assis sur une chaise, allumai une clope, maman restait avachie dessus le plan de travail, la chemise de nuit sur son ventre et je regardai la chatte ouverte de maman doù sécoulait mon sperme. Maman alla, à la salle de bain, prendre sa deuxième douche de la matinée.
Je me suis levé, suis allé dans le salon pour me reposer, un peu. Je me suis assoupi, en me réveillant, jentendis maman préparer le déjeuner, dans la cuisine. Quand maman mappela pour manger, elle avait revêtu un jeans et un tee-short doù ses gros seins, tentant de sortir par lencolure, étant relevés par un soutif noir. Je me remis à bander dans mon pantalon. Nous mangeâmes en parlant de tout et de rien. Me reposant sur le canapé. Maman passa une veste de jeans et partit faire des courses, chaussée de haut-talons.
Je sombrais alors dans un sommeil réparateur sur le canapé .
A mon réveil, maman était là, à genou, torse nu, en train de me sucer la queue, je bandais ferme. Je me suis levé, ai enlevé mon caleçon alors que maman retira, dun seul geste, jeans et culotte. Je la découvris, elle portait un porte-jarretelles et des bas noir. Elle sinclina sur le canapé alors que je lui présentai ma bite à sa chatte, maman posa son genou droit sur le canapé, je me mis à la besogner. Maman gémissait à chacun de mes coups de reins. Je pris en mains chacune de ses grosses fesses que son porte-jarretelles rendait encore plus grosses et appétissantes et la bourrai encore plus fortement. Elle gémissait de plus en plus fort, elle bougeait ses fesses en rythme de mes coups de bites. Maman posa son torse sur le canapé, elle mouillait de plus en plus. Elle sest mis à jouir, je lui ai dit :
— Viens maman, viens !
— Oh ! Mon chéri, je viiiieeeennns ! Ouiiiiiiii ! Je vieeeeeeeeeens !
Jallais lui lâcher mon sperme, lui enduire son utérus alors quelle jouissait entre mes cuisses. Cest à ce moment-là que lon réalisa quasiment simultanément que je pouvais mettre maman enceinte, cela décupla sa jouissance :
— Oh ! Maman ! Crois-tuuuu que je peux te mettre enceiiiiinte ! continuant à la prendre lentement en levrette.
— Bien sur, tu dois être fertiiiiiiiile et moi-aussiiiii, mon chériiiiiii ! Vas-y, baises ta mamaaaan ! Bourres-moi comme la dernière des salooooooopes ! Engrosses-mooooiiiiiii ! Oooooooooooh ! Mon bébé va me faire un bébéééééééé !
— Non, maman, je ne veux pas, on ne peut paaas, on ne doit paaaaaaas ! Oh ! Mamaaaaaan !
Maman se retira, se coucha sur le dos sur le canapé, son cul sur laccoudoir et les cuisses gainées écartées au maximum. Je lui maintenais ses grosses cuisses ouvertes et je présentais ma queue bandée à lextrême, à la chatte bouillonnante de maman :
— Maman chérie, tu veux toujours ce bébé ? Les courtes nuits ? Les couches ? Tu le veux toujours ?
— Oui, mon chéri ! Je le veux ! Je le veeeeeux ! Et tu mas déjà garniiii une fois la chaaaatte depuis ce matiiiin !
Je me remis à bourrer, sans ménagement, la grosse chatte de maman, en prenant soin de bien aller au fond de son vagin pour libérer ma semence.
— Alors, maman, je vais noyer tes ovaires de speeerrrme ! Ooh ! Mamaaaaaaaaaaannnn !
— Oh ! Mon fiiiils ! Oh ! Mon chériiiiiiiiiiiii, je taiiiiiiiiiiime ! Mets ton sperme au fond de mamaaannnn !
— Je taime aussi, ma petite maman chérie ! Vas-y, maman fait nous un bébé, un beau bééébééé !!! je lui balançais mon sperme et me mis à utiliser des mots crus qui la faisait jouir encore plus Oh ! Ma grosse saloooooope ! Je te remplis, ma grosse chiiiiiieeeeenne ! Tu sens mon sperme en toi ! Tu le sens chercher à féconder tes ovaires, vieille salope ! Hein ! Tu le sens ! Tu le sens !
— Oh, oui, mon chéri, je le sens ton sperme tout chaud qui engrosse ta grosse salope de maman !
Devant cette vue exposée devant moi, je ne pus réprimer une dernière bandaison. Je donnais les chevilles à attraper à maman, ce qui a eu pour effet de montrer sa chatte bien ouverte et bien remplie mais aussi, son anus entrouvert, brillant de nos sécrétions. Je mis ma queue dans sa chatte, la ressortis bien lubrifier.
Je mis mon gland sur la rosette, je vis de la détresse dans les yeux de maman et me mis à pousser mon gland, lentement, sans à-coups, mes mains posés sur ses grosses cuisses. Maman se mis à grimacer et à gémir :
— Doucement, mon chéri, doucement ! Vas-y, doucement ! Oh, mon chéri ! Vas-y, doucement ! Possèdes-moi ! Je suis à toi ! Tu fends le cul de maman ! Ta grosse bite mécarte les boyaux ! Oh ! salop ! Doucement, doucement !
Ses yeux dans les miens, son anus était si serré que je fus certain dêtre le premier à emprunter cet orifice. Poussant toujours aussi doucement, je vis ma bite disparaître dans son cul, centimètre par centimètre, ce faisant du sperme coula de sa chatte et lubrifia ma queue, jusqu’à faire buter mon pubis :
— Vas-y, maintenant, ressort lentement, doucement ! Doucement, mon salop, doucement !
Mon gland prêt à sortir, je my renfonçai un peu plus vite, alors que du sperme vint à nouveau me lubrifier, maman gueula :
— Aaaaaah ! Ca brûle ! Ca brûle ! Ooooh, saloop ! Mais continue, continuue !
Jaccentuai, petit à petit, la vitesse de mes va-et-vient. Sachant que jallais tenir plus longtemps, suite aux éjaculations de la journée :
— Oooh ! Maman ! tu sens comme cest bon de se faire prendre par le cul ! Alors que mon sperme soccupe de tes ovaires de bonne grosse salope de mère !
Maman commençait à shabituer à la possession de ses chairs intimes par ma queue :
— Oooh ! Mon jeune salooop de fils, encuuuules-moi ! Encules ta petite maman ! Si tu continues comme ça, je vais jouir du cul, mon salooop !!! Encuuules-moi fort ! Bourres-moi le cul, mon saloooop !
— Oooh ! Ma salope ! Comme je suis bien à létroit dans ton gros cul de bonne grosse salope !
— Tes le premier à menculeeeer, mon saloooop !!! Encuuules bien ta mamaaaan, mon salooop !!! Possèèèèèdes-moi ! Je suis à tooooiiii ! Tu fends le cuuuul de ta grooossse mamaaaaaaan ! Plus fort ! Plus fooort ! Plus foooort !
Maman se mis à trembler de tout son corps, elle jouissait du cul, la salope :
— Oui ! Maman, tu jouis ma queue dans ton cul, ma salope !!! Mamaaan !! Je vieeenns !!
Je navais plus grand chose à donner, je jouissais à vide ou presque, ma queue bandait toujours après mettre retiré de son cul alors je suis allé me faire sucer, la présentant à sa bouche, elle me pompa la queue comme elle en a le secret, masséchant les couilles.
Depuis ce jour, je dors dans sa chambre, ne regagnant la mienne que lorsque lon a des invités, la baise quand et où bon me semble. Elle ne porte plus de culotte en ma présence et sest mise à porte de la lingerie rien que pour mes yeux. Plus les semaines passent, plus son ventre sarrondit, ses seins grossissent.
Merci maman, je taime.
