Chapitre 3
Nous quittons le village, je prends la direction de la ville qui se trouve à quinze kilomètres et où j’ai retenu une chambre. C’est un hôtel renommé, je me rends compte que Josiane n’est pas habillée pour un tel endroit, en roulant, je cherche un endroit tranquille, un petit sentier forestier fait l’affaire, je l’emprunte et arrête la voiture derrière un mur d’épineux. Sylvie me regarde intriguée.
« Pourquoi t’arrêtes tu ici, il y a un problème avec la voiture ? »
« Non mon ange, mais tu ne peux pas laisser ta mère dans ses accoutrements, elle ferait sensation dans cette tenue en arrivant à l’hôtel mais pas dans le sens souhaité ».
Sylvie se retourne vers sa mère, la regarde des pieds à la tête, pousse un petit cri.
« Mon dieu c’est vrai, que va-t-on faire ? »
« Tu as tout ce qu’il faut dans le coffre de la voiture, ta mère à la même taille que toi je crois, il y a tes vêtements, tes sous vêtements, ta trousse de maquillage, de l’eau en bouteille, allez, au boulot, je te donne une heure ».
Sylvie frappe des mains, sort de la voiture, file vers le coffre en sautillant, elle est comme une gamine qui va jouer avec une poupée, elle sort un sac et revient s’asseoir sur la banquette arrière, elle installe un tas de truc, prends les mains de sa maman, les regardent, sort ses instruments et lui fait une manucure, une fois terminée, elle y passe une crème hydratante, ce n’est pas parfait car il faudra un certain temps avant que les petites gerçures et crevasses disparaissent. Sylvie s’attaque au foulard qui une fois enlevé laisse apparaître des cheveux noirs parfaitement soignés, elle défait le chignon et les cheveux de Josiane tombent en volute sur ses épaules. Josiane ressemble maintenant encore plus à sa fille, Sylvie la maquille parfaitement, une fois terminé, j’ai l’impression de voir deux sours côte à côte.
« Maintenant salon d’habillage, allez maman enlève cette vieille chemise et ce vieux pantalon ».
Josiane rougit, me regarde et rougit plus fort mais elle s’exécute, elle enlève la chemise et apparaît alors un vieux soutien gorge qui ne soutient plus rien depuis longtemps, elle enlève le pantalon, une grande culotte blanche défraîchie mais propre lui couvre le haut des cuisses, les fesses et remonte jusqu’au nombril. Je constate que ses jambes sont magnifiques, fuselées et épilées, de plus elles sont légèrement halées. Voyant que je la détaille, elle rougit encore plus, Sylvie qui revient du coffre avec une petite robe noire moulante à fines bretelles regarde sa mère, pose la robe sur le dossier du siège avant et retourne au coffre, elle revient avec un string noir en dentelle et un petit soutien à balconnets assorti. Elle remonte à l’arrière de la voiture, enlève le vieux soutien, les seins restent fermes, ils sont aussi en forme de poire et les bouts sont dressés comme s’ils avaient été caressé. Le soutien en dentelle est passé et attaché, Sylvie d’une main tire un peu sur le devant du soutien, glisse l’autre main, saisi un sein le place correctement dans le bonnet puis fait la même chose avec l’autre. Josiane se laisse faire, trop intimidée par mon regard pour esquisser le moindre geste. Sylvie descends les mains sur les hanches de sa mère, saisi l’élastique et descends la culotte jusqu’au cheville puis l’enlève. Je suis étonné du soin qu’elle apporte à son corps, j’ai devant les yeux une superbe chatte, parfaitement épilée, une petite toison de quelques centimètres orne magnifiquement son pubis, Sylvie lui passe le string, elle l’enfile rapidement et se redresse, je lui prends la main, la porte à mes lèvres et lui dis :
« Je sais maintenant pourquoi votre fille est si jolie, elle vous ressemble ».
« Merci pour le compliment, mais j’ai honte de m’être montrée à vous de cette façon ».
« Oh tu sais maman, il me voit tous les jours et nous sommes faites semblables, en plus à la maison, nous sommes souvent nus sur la terrasse où dans la piscine, il faudra t’y faire puisque l’on va vivre ensemble désormais ».
Josiane ne répond pas, mais je vois à ses yeux qu’elle est heureuse, elle semble renaître à la vie. Sylvie lui passe la robe qu’elle enfile en se tortillant, à ce moment, un frison me parcours l’échine, je met cela sur le compte du moment et reprends place au volant. Sylvie a donné une paire d’escarpin à sa mère, a rassemblé ses vieux vêtements dans un sac et a jeté celui-ci dans le coffre, elle range son matériel, fait descendre sa mère, s’installe sur le siège arrière et invite Josiane à s’installer sur le siège passager. Je reprends la nationale, tout en roulant, je ne peux m’empêcher de poser mon regard sur les jambes de Josiane, la robe lui arrive à mi cuisses, je ressens à nouveau ce petit picotement au niveau du dos mais en plus une chaleur que je connais bien m’envahi.
« Dis chéri, t’as fini de mater les cuisses de ma mère ».
Je sens que je rougis, je ne sais pas quelle attitude prendre, Sylvie continue :
« Tu as raison, elle sont superbes ses jambes, même moi je ne peux m’empêcher de les regarder, ses seins non plus d’ailleurs ».
« Mais enfin Sylvie, c’est ton fiancé qui te dévergonde ainsi ? »
« Oui maman, c’est lui, il me fait faire plein de choses dégoûtantes, je n’oserais même pas t’en parler ».
Sylvie éclate de rire, se penche entre les deux sièges, embrasse sa mère sur les lèvres et lui dit à l’oreille :
« Et tu ne peux t’imaginer comme j’aime çà ! »
Ces quelques mots ont détendu l’atmosphère, je me sens plus à l’aise, Josiane se décrispe aussi, le voyage continue, une demi heure plus tard, nous entrons sur le parking de l’hôtel. A la réception, je demande une chambre supplémentaire, le préposé m’informe que l’hôtel est complet mais que la chambre mise à notre disposition possède un très grand lit. Ne pouvant rien faire d’autre, nous montons dans la chambre et nous installons. C’est vrai que le lit est très grand, Sylvie arrange tout :
« Maman dormira du côté fenêtre, toi mon chéri côté porte et moi je dormirais au milieu, çà va être super ! ».
Nous passons chacun notre tour sous la douche pour nous rafraîchir, je passe un complet veston, Sylvie une robe de cocktail fendue à mi cuisses et Josiane garde sa petite robe noire qui lui sied à ravir. Je descends avec mes deux belles plantes au restaurant de l’hôtel et nous soupons. Interrogée par sa fille, Josiane raconte son histoire, jeune institutrice, elle avait connu son mari dans une soirée organisée par l’école, il s’étaient fréquentés un moment, il était électricien d’entretien et s’occupait des différents appareils de l’école, mariée à peine depuis deux mois elle s’était retrouvée enceinte, elle venait d’avoir ses vingt et un ans à la naissance de sa petite Sylvie, pendant neuf ans tout avait bien été, jusqu’au jour où il avait rencontré deux petits voyous qui l’avaient entraîné à boire. Il rentrait de plus en plus souvent ivre, il perdit son emploi pour s’être présenté plusieurs fois en état d’ivresse, il devint violent, bu de plus en plus.
« J’ai voulu t’emmener, le quitter, mais il m’a battu et jeté à la rue, me menaçant de me tuer et de te tuer, je suis restée une semaine à l’hôpital, quand je suis revenue, il avait disparu, t’emmenant avec lui. J’ai donné ma démission et je suis venue me réfugier chez ma sour où je suis devenue une servante, ma volonté était brisée, je ne voulais plus te chercher car j’avais peur qu’il ne mettent ses menaces à exécution ».
Des larmes coulent sur son beau visage, nous lui prenons chacun une main et doucement essayant de trouver les mots juste, nous la consolons.
Le repas se poursuit plus sereinement, les excellents crus qui nous sont servis n’y sont pas étranger, à la fin du repas, la tristesse a fait place aux rires, nous quittons la table et remontons dans la chambre. Nous buvons encore un verre, et nous mettons au lit. J’ai l’habitude de dormir nu, mais cette fois je garde mon boxer, Sylvie qui dort aussi nue n’a emmené qu’une petite nuisette entièrement transparente qu’elle donne à sa mère, quand celle-ci revient de la salle de bain, elle ne dissimule aucune partie de son corps, ses seins tendent merveilleusement le tissus, les bouts se dressent fièrement, la culotte dessine parfaitement les contours de son sexe. A cette vision, je sens mon pénis durcir, Sylvie qui me regarde s’en aperçoit et glisse sa main sous la couette pour la poser sur ma hampe tendue. Sa mère vient s’étendre à ses côtés et éteint la lumière, je me sens soulagé, surtout que la main de Sylvie n’a pas changé de position et caresse maintenant mon gland.
« Maman, donne moi ta main »
Josiane lui donne la main, Sylvie l’attire vers elle, elle est plaquée contre le dos nu de sa fille elle passe le bras de sa mère au dessus d’elle, tire sur la main et la plaque sur mon sexe.
« Maman, tu sens comme tu fais de l’effet à mon Michel, tu sens le bel engin qu’il a »
Josiane est muette mais sa main reste collée à mon sexe, soudain, j’entend un petit cri, Sylvie s’est mise sur le dos, elle a glissé la main entre les cuisses de sa mère et passant sous la culotte a inséré deux doigts entre ses lèvres remontant jusqu’à son clitoris. Josiane pousse des gémissements de plus en plus forts, sa main a descendu mon boxer, s’est emparée de ma verge et la masturbe doucement. Sylvie tourne la tête vers moi, et excitée me dit :
« Michel, prend ma mère, fait lui l’amour comme tu sais si bien me le faire ».
Je passe au dessus de son corps, fini d’enlever mon boxer, me place entre les jambes de Josiane, je lui écarte sa culotte et ses lèvres, frotte mon gland entre celle-ci et la pénètre de toute ma longueur. Josiane pousse un cri, lève les jambes et me ceinture avec, elle s’offre complètement, ses gémissements sont de plus en plus violent, Sylvie prend son sein gauche, le malaxe, pince le bout, elle se met à le sucer tout en glissant une main sous son ventre pour se caresser le minou, l’autre bras tendu est posé sur le ventre de sa mère, ses doigts ont trouvé le clitoris, Sylvie se met à le masturber au même rythme que celui qu’elle se donne sur son propre sexe. Pendant dix minutes, je m’active dans son antre d’amour tantôt lentement, tantôt plus brutalement. Josiane pousse un long râle, pousse son bassin violemment contre moi, son corps est tendu, son dos est décollé du lit, elle n’a plus que les fesses et l’arrière de la tête qui pose sur le lit, je sens les parois de son vagin qui se contracte enserrant ma bite comme dans un étau, je ne tiens plus, je pousse un grognement et libère ma semence au plus profond de son corps. Je m’écroule sur elle, secoué par les spasmes de la jouissance, elle enfonce ses ongles dans mon dos et en hurlant part dans un orgasme intense. Son corps est parcouru de frissons, ses yeux sont révulsés, un filet de bave coule au commissure des lèvres, j’approche mes lèvres, passe la langue et recueille sa salive puis pénètre sa bouche dans un baiser passionné. A ce moment, Sylvie qui s’active toujours entre les jambes se remet sur le dos les jambes en l’air et complètement écartées, sans quitter Josiane où ma queue se sens bien, j’introduis deux, trois, quatre doigts dans sa grotte, mon pouce se pose sur son petit trou plissé rempli de cyprine et s’enfonce doucement. Sylvie pousse un petit cri, c’est la première fois que son anus est visité, après un moment ou douleur et extase se côtoie, le plaisir prend le dessus, elle saisi mon poignet à deux mains, pousse son bassin et se déchaîne sur mes doigts, son orgasme est rapide mais fulgurant, elle hurle son plaisir et resserre les cuisses sur ma main pour la maintenir au plus profond de son antre. Je me suis remis à bander, et lime à nouveau Josiane qui excitée par la jouissance de sa fille ne résiste pas à un nouvel orgasme. Je me couche entre mes deux femmes, la queue tendue, Sylvie me prends dans sa bouche et commence à me pomper, Josiane s’approche et me lèche les testicules, les gobes, humidifie ses doigts dans sa chatte et m’en enfonce deux dans l’anus. C’est l’extase, deux bouches et quatre mains pour moi seul, je ne résiste pas longtemps, je pousse un long cri et vide mes bourses dans la bouche de Sylvie. Celle-ci garde tout, se redresse, attire la tête de sa mère et lui prend la bouche. Leur langue virevolte, mon sperme passe d’une bouche à l’autre, c’est géant, elles sont à nouveau excitées, leurs lèvres se séparent, Sylvie chevauche sa mère et vient poser son sexe sur sa bouche, elle plonge la tête entre les cuisses maternelles pour lui rendre le plaisir qu’elle reçoit. Ce 69 de feu ravive ma flamme, je me positionne derrière Sylvie et présente ma queue devant son puits d’amour, Josiane arrête son léchage pour enduire mon gland de salive, bien imbibé je quitte sa bouche et le présente devant l’anus de Sylvie, Josiane une main sur chaque fesse, les écarte au maximum, le petit trou de Sylvie s’ouvre, j’appuie un peu plus fort et entre dans son étui. Sylvie pousse un cri, mord dans le clitoris de sa mère qui crie à son tour, je pousse encore un peu plus fort et ma bite disparaît complètement dans son rectum. Pendant quelques minutes, ce ne sont que cris, bruits de succion, clapotis de mouille, ensuite, l’explosion des trois corps, ensemble, dans un plaisir partagé. Nos corps sont retombés sur le lit, bras et jambes entremêlés, vidés de toute énergie, nous savourons ces moments d’extase, sans bouger, sans dire un mot. Inconsciemment, nous sombrons dans un profond sommeil réparateur.
