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L'escalier de la luxure…ou comment j'ai découvert que ma femme était une salope ! – Chapitre 2




Extrêmement excité par la vision de ma femme, qui s’exhibait impudiquement devant mon père , je me demandais quelle allait être la suite des événements…irait-elle jusqu’au bout ?

Ma femme n’avait jamais été une grande sexuelle avec moi, et elle n’avait pas beaucoup de courage pour assumer ses fantasmes et ses envies un peu spéciales.

Lorsque je lui avais raconté mon dépucelage avec l’esclave sexuelle de ma mère, bien que paraissant dénoncer le type de sexualité de mes parents, qui semblait la dégoûter profondément, je m’étais aperçu que son langage corporel contredisait ses paroles de rejet. Elle avait le regard brillant et semblait dans un état de surexcitation sexuelle. A d’autres moments, me parlant de sa phobie extrême du viol, j’avais pu comprendre que l’idée d’être forcée et baisée brutalement lors d’un jeu de rôle, semblait être l’un de ses fantasmes. Ayant parfois tenté des approches de jeu SM avec elle, je m’étais rendu compte qu’elle développait une condition de soumise. mais par peur de rejet ou de l’une de ses crises de nerfs que je redoutais beaucoup, j’avais laissé tomber le principe de jeux BDSM…peut être à tort. En tout cas, quand je lui demandais de me raconter ses fantasmes de façon claire et nette , elle bottait toujours en touche.

Alors la voir là, presque nue devant mon père, qu’elle tentait d’aguicher m’étonnait beaucoup, venant d’elle. En tout cas ma mère ne s’était pas trompée. Connaissant les petits jeux de ma mère pour punir les conquêtes adultérines de mon père, je me disais qu’elle risquait très gros. Mais à la réflexion , n’était-ce pas ce qu’elle recherchait ? Avoir une conduite équivoque , provocante avec mon père , comportement dont elle savait que ma mère le remarquerait , pour peut être se retrouver sous l’emprise de cette dernière? Toutes ces idées, qui me semblaient frappées du coin du bon sens, défilaient à toute vitesse dans mon esprit surchauffé par le spectacle.

En tout cas si son but était de se retrouver esclave de ma mère, elle n’allait pas être déçue, et de mon côté je ne ferai rien pour tempérer ma génitrice…au contraire, j’allais sournoisement profiter de la situation.

Cécile se tenait donc contre la rampe, décontractée, pour elle la situation semblait être normale sauf qu’elle ne portait pas de culotte, et présentait toute son intimité à mon géniteur.

De façon naturelle, elle descendit l’escalier, tandis que mon père était dans l’expectative…il la regardait et se demandait bien où elle voulait en venir. L’hypothèse de la femme distraite pouvait encore tenir la route. Souriant à mon père, elle lui proposa de lui reverser un verre de porto, celui -ci accepta avec plaisir. Pour remplir les deux verres, elle se pencha devant mon père, présentant son postérieur à moins d’un mètre des yeux de ce dernier. J’imaginais, car je ne pouvais pas le voir de la où je me trouvais, la vision exquise qu’avait mon père des fesses dénudées de mon épouse, ainsi que de son sexe, vu de l’arrière. Moi je ne vis que la chemise de nuit qui se tendit lorsqu’elle se baissa, dénudant la moitié des fesses que j’apercevais de côté.

Ayant donné le verre à mon père, elle s’assit très près de lui et il trinquèrent.Elle avait nonchalamment relevé sa chemise de nuit presque jusqu’au pli de la cuisse. Mon père ne voyait pas son pubis mais il n’en était pas loin. Après quelques minutes à bavarder et rire tous les deux, mon père lui posa la main sur la cuisse droite, et la fixant les yeux dans les yeux remonta jusqu’au pubis, passant sous le tissu. Cette fois le doute n’était pas permis , il lui caressait le sexe, et ma femme, fermant les yeux se laissait faire.

Après quelques minutes de caresses dissimulées sous la chemise de nuit, Cécile retroussa cette dernière et la retirant, s’offrit nue au regard de mon paternel. Ce dernier caressa avidement ventre, seins et sexe de mon épouse, ainsi offerte. Elle gémissait et se mordait les lèvres. Puis elle se leva et chauffa mon père par un petit numéro érotique, dont je ne l’aurais pas cru capable.Elle se plaça les mains sur la table basse, tournant le dos à mon père et écarta les jambes. Puis se plaçant devant lui, elle se caressa les seins tout en s’accroupissant, ouvrant largement les cuisses, et présentant sa fente béante à son regard éberlué. Toujours une main sur ses seins, elle se caressa la chatte et se doigta  de son autre main. Alors, saisissant la bouteille de porto elle s’en renversa sur la poitrine, les filets du liquide alcoolisé descendaient le long de son ventre pour aller atterrir dans sa toison pubienne.

Elle s’assit sur la table basse, cuisses largement écartées, présentant sa fente ouverte devant mon père, et sa toison pubienne imbibée du liquide. Cédant à l’envie , mon père s’agenouilla devant elle, et lui prenant les cuisses, il plongea son visage vers son pubis et lapa avidement le porto. Ma femme , la tête en arrière, gémissait sous la langue inquisitrice qui plongeait jusque dans sa chatte inondée.

L’ayant gamahuchée pendant de longues minutes, il se redressa, baissa pantalon et slip et sortant une hampe de belle dimension, pénétra ma femme à la hussarde. Celle-ci , sous le coup de la surprise poussa un petit cri , mais commença très vite à gémir et ahaner, tant et si bien que mon père, tout en la besognant, lui mit la main sur la bouche, pour éviter des manifestations d’extase trop bruyantes.

Je vis, après un moment, au comportement des corps que les deux jouirent presque simultanément. Ils s’échangèrent alors un baiser fougueux, puis sans un mot mon père se rhabilla.

Ma femme avait conservé sa chemise de nuit à la main, et c’est donc nue qu’elle remonta l’escalier, prenant bien soin de se frotter le pubis contre le pilier du haut pour encore exciter mon père, puis disparut à l’étage.

Mon père qui s’était assis quelques minutes, éteignit le poste de télévision et, poussant la porte du salon entrouverte, eut la désagréable surprise d’y tomber sur ma mère qui le gifla copieusement. Penaud il regagna leur chambre, la queue entre les jambes. Ma mère avait donc, tout comme moi assisté à toute la scène. Je me doutais bien que sa vengeance allait être terrible à l’égard de ma femme.

Les journées suivantes de leur séjour chez nous allaient être captivantes !

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