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J'ai perverti la mère de mon copain – Chapitre 2




Dans la cuisine, Sophie, la mère de mon copain Laurent avait déployé la petite table où Laurent avait mis le couvert. Je fis remarquer que les verres avaient été oubliés.

Elle me dit que je pouvais les prendre dans le placard mural qu’elle me désignait du doigt.

Pour y accéder je devais passer entre Sophie et la table, et l’espace était plutôt restreint.

Je me glissais derrière elle, en posant délicatement mes mains sur ses hanches, tout en m’excusant de ce geste de précaution. Elle se plaqua le long de l’évier pour me faciliter le passage. Mais je profitais de l’occasion pour frôler ses fesses avec mon sexe, qui était à nouveau bandé, mais sans insister, de peur qu’elle ne saperçoive que quelque chose.

Je prends les verres dans le placard et les dépose sur la table. Puis je refais le chemin inverse, toujours en posant mes mains sur ses hanches, toujours en frôlant ses fesses avec mon sexe toujours en érection dans mon pantalon.

Là je fus surpris, car au lieu de se plaquer contre l’évier comme tout à l’heure, mais elle a gardé sa position, me laissant moins de place entre elle et la table, m’obligeant de cette façon à accentuer la pression de mon sexe sur ses fesses. Le faisait-elle exprès ? Appréciait-elle cette sensation de mon sexe sur ses fesses ? Une nouvelle source de fantasme naissait dans mon esprit.

Une fois libre de mes mouvements, j’ai rejoint son mari, Henri, dans le salon, devant la télévision, le temps que Laurent termine sa douche.

Une fois Laurent redescendu, nous nous sommes rendus à la cuisine pour manger le petit en-cas que sa mère nous avait préparé. En sortant de la cuisine, Sophie nous souhaita un bon appétit, et en disant cela, posa ses mains sur mes épaules, puis gagna le salon pour rejoindre son mari dans le canapé devant la télévision.

Cette réaction de Sophie à mon égard me rendit songeur.

Après avoir terminé de manger, et fait rapidement la vaisselle avec Laurent, nous montons nous coucher. Ma chambre se trouve face à la salle de bain.

L’idée me vient de laisser la porte de ma chambre rentrouverte. Ainsi j’aurais peut-être la chance de surprendre Sophie. Puis je me mis au lit. Depuis là j’avais une vue sur l’entrée de la salle de bain . Je restais ainsi dans le noir de la chambre, en espérant ne pas m’endormir trop tôt.

Après avoir attendu un temps indéterminé, j’ai entendu un bruit de pas dans le couloir. Puis soudain j’ai vu apparaître Sophie dans lentrebâillement de la porte, et entrer dans la salle de bain. Elle était toujours vêtue de sa robe de chambre.

Je l’ai entendu se laver les dents. Puis ensuite elle est ressortie de la salle de bain. Elle avait quitté sa robe de chambre et m’apparaissait en nuisette. Avec le contre-jour de la lumière du couloir je pouvait deviner son corps au travers du fin tissus de la nuisette. J’ai pu m’apercevoir qu’elle ne portait pas de culotte et lorsqu’elle m’a fait face en sortant de la salle de bain, j’ai pu deviner sa toison pubienne brune.

Cette vision a hanté mes rêves de la nuit, et je me suis remémoré son attitude dans la cuisine tout à l’heure. Et je me suis imaginé beaucoup de situations avec Sophie.

Le lendemain matin, une fois ma douche prise et habillé, je suis descendu à la cuisine pour prendre mon petit déjeuner.

Sophie y était seule, Laurent n’était pas encore réveillé, et son mari était parti pour son jogging du dimanche. Elle était en robe de chambre.

« Qu’est-ce qui te ferait plaisir ? », me demanda-t-elle.

"Peloter ton joli corps." pensais-je en moi-même. « Un café suffira. » lui ai-je répondu.

Je m’avançais vers elle pour lui faire la bise pour lui souhaiter une bonne journée. Je déposais un baiser sur sa joue, mais lorsqu’elle tourna la tête pour recevoir une seconde bise sur l’autre joue, dans ma précipitation et à cause de mon émoi, j’ai déposé le baiser à la commissure de ses lèvres.

Elle a rougi, et moi j’étais gêné.

Je suis allé chercher un bol dans le placard et je l’ai posé sur la table de la cuisine, puis je me suis assis en attendant que le café termine de passer.

Une fois le café prêt, elle est venue juste à côté de moi pour me servir. Sa robe de chambre était entrouverte et je pouvais voir sa jolie poitrine, d’un volume plus que respectable, à travers le fin tissus de la nuisette qu’elle portait dessous.

Tout de suite m’est revenu en tête l’image d’hier soir, quand elle est sorti de la salle de bain et que j’ai entraperçu son buisson brun au travers du tissus à contre-jour. Et je me suis mis à bander de nouveau.

Je ne pouvais retirer mon regard de cette magnifique poitrine, libre sous la nuisette. Elle s’en aperçut, rougit légèrement, mais ne fit rien pour soustraire cette poitrine attirante à mon regard plein d’envie. Était-ce une invitation ?

Une fois mon café avalé, je me suis levé pour mettre mon bol dans l’évier. Sophie était devant l’évier à terminer un peu de vaisselle et me tournait le dos. Je me suis approché d’elle et tout en posant mon bol dans l’évier un de mes bras est passé derrière son dos et ma main s’est posée sur sa hanche pour la caresser légèrement.

Elle n’a pas réagi à cette caresse. Alors je me suis enhardi, quitte à essuyer une fin de non recevoir. J’ai glissé mon autre main libre à l’intérieur de sa robe de chambre qui était toujours ouverte et je l’ai posé sur son sein gauche, lempoignant avec délicatesse.

J’ai senti un sein ferme, avant qu’elle ne me prenne la main pour la retirer et me dire :

« Non ! Laurent ou Henri pourraient nous surprendre. Sois gentil. Il est temps que tu rentres chez toi. »

Je quittais la cuisine, triste de n’avoir pas pu caresser ce corps, mais également heureux de n’avoir pas été vertement rejeté.

J’ai passé ce jour là une nuit merveilleuse, pleine de rêves érotiques dont Sophie en était la vedette, et en me masturbant dans le petite culotte que je lui avais dérobé la fois précédente,

Et je savais aussi que j’aurais ma chance une autre fois.

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