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Colocation très hot – Chapitre 10




UNE COLOCATION TRES CHAUDE. 10

Je m’écroule d’un coup, mon fourreau orphelin de cette bite indécente qui pointe sa solitude bien haut. Mais pour lui, rien n’est fini, il me force à reprendre la position, retire le plog de mon anus que j’avais complètement oublié, inonde mon anneau de lubrifiant et place à l’entrée de mes reins son défonce-cul.

NON !!! Impossible !!! C’est impossible !!! Il va m’exploser le fion ! Je me débats, me cabre, mais il me tient solidement avec ses mains sur mes hanches.

Suite :

Son gland violacé se déforme sur mon anus, mais n’arrive pas à s’engager.

Mon anneau cède d’un coup à la pression phénoménale du gland trigonocéphale, la douleur est plus violente qu’une décharge électrique ! Je hurle de douleur. Il ne bouge plus.

Aaaaaaaaaaah !!! Mon Dieu que ça fait maaaaal, noooooon, arrête Claude !!!

Le gland est passé et mon sphincter se resserre, son gland une fois à l’intérieur reprend sa forme et le moindre mouvement est un vrai supplice.

Putain, j’ai trop mal ! Ton bélier me casse le cul !!! Arrête !!

J’ai si mal que je jette ma main sur cette barre de fer chauffée au rouge pour tenter d’interrompre son mouvement. Son énorme gland glisse lentement en moi de plus en plus loin, la douleur est si intense que je n’arrête plus de hurler.

Aiiieeeeeee ! Oooohhhhahhaa, ohhh seigneurrrr nnnooonnn !!!… Arrête, j’en peux plus ouyyouyouyeuuueeee ça fait trop mal…

Et Dory d’en rajouter :

Tu en baves ? C’est fascinant. Tu crois qu’il réussira à te l’enfiler jusqu’aux couilles ? La moitié du morceau est déjà dans la place.

A mesure que la dilatation anale s’intensifie, je donne des signes de capitulation. Je tremble tellement que mes membres ne me portent plus et je m’abats lourdement sur son corps.

Tu pleures Lee ? Tu y es presque arrivée. Je continue ?

Tu veux dire que !

Que tu n’en es qu’à la moitié !

Tu ne vas pas me dire que, qu’il faut que je prenne tout ?

Tu en es capable. Je te laisse faire.

Mais en même temps que je gueule comme une truie à l’abattoir, j’en veux encore comme une véritable chienne. Maintenant, la douleur est à la frontière du supportable, mes doigts s’incrustent dans sa chair. Mes hurlements, mes larmes et mes grimaces de souffrance redoublent encore à chaque centimètre supplémentaire de son pal. Je me défonce le croupion de toute sa monstrueuse bite d’âne jusqu’à ce que mes fesses tapent sur son ventre. Il est tout au fond de moi au plus profond de mon corps. Mes larmes coulent sur mes joues, ce sont plus des larmes de douleur que de plaisir.

Je tourne la tête vers mon enculeur, pose les pieds au sol et me repousse des mains du bas-ventre de l’étalon infatigable, lui demandant grâce.

Aiiiieeeee oôöôhhh ! Continue, mais vas-y doucement… ouiii… doucement comme ça …

Ca va mieux ? C’est que tu commences à bien t’assouplir. Ton cul est merveilleux, encore plus serré que ta chatte.

Et me voilà à bouger mon cul moi-même à la rencontre de sa bite. J’accélère le rythme, mon cul me brûle, j’ai l’impression qu’il ne m’appartient plus.

Petite salope  ! Pour quelqu’un qui se fait prendre la première fois le cul, tu as l’air d’aimer ça !

Mais il me repousse, sort brutalement son gourdin, laissant un vide en moi, comme si une partie de moi n’était plus là alors que j’ai encore envie de son chibre dans mon fion. Il allonge Dory à mes côtés, explore son corps, caresse sa poitrine, ses tétons. Ses doigts descendent en exploration sur son ventre lisse et mince. Il guide sa hampe dessinant d’infinies arabesques pour finir en s’approchant presque à regret de son anfractuosité.

J’ai la vision du cul de Dory devant moi, il frotte le gland sur son cul, le glisse dans la raie jusqu’à ce que le gland butte sur le plog, le retire d’un coup, lubrifie copieusement son terrain de chasse puis s’agrippe avec vigueur pour forcer le corps cambré. Elle a compris et exerce une poussée inverse, comme pour expulser ce qu’elle doit accueillir. Puis elle relâche son orifice anal. Son illet s’écarte devant l’intrus, cédant à l’impulsion et le braquemart, péniblement, mais vaillamment, pénètre de quelques millimètres dans le cul suscitant un cri du fin fond des entrailles de Dory. Le gland vient de disparaître, avalé par l’anus. Elle pousse un cri si déchirant que Claude s’inquiète :

Tu veux que j’arrête ?

Nonnnnnnn !!! Vas-y … Aiiiieeeeeee ! Mets-la moiiiii mais que ça fait mal…

La pine progresse, s’engouffrant centimètre par centimètre qu’il lubrifie encore dans l’étau anal. Chaque va-et-vient gagne un peu de terrain. Dory n’est plus que hurlements et sanglots, son visage est inondé par ses larmes. Comme moi, elle beugle comme une truie.

Ouiiiiii aïiïieeeeehhhheeee ! Oohhhohh nnnooonnn Sainte Mère ouiiiiiiiii !!!

On dirait que la douleur décuple sa jouissance. Il est évident qu’elle adore se faire sodomiser.

Ouiiiiii aïiïie ! Oohohh mon Dieuuu doucement !!! Oohh monnnn Dieuuu ouïiiiii que c’est booonnnn… Je ne croyais pas que ça pouvait faire un tel effet !

Je vois son énorme sexe, une bite si parfaite, l’expression du sexe masculin dans sa plus ample virilité. Il fait aller et venir Dory sur son manche dont je vois de temps en temps l’extrémité ourlée disparaître dans le cul. La chatte de Dory ruisselle abondamment, la cyprine formant déjà une petite tache sur les draps. Quand soudain il s’exclame :

Putain, je vais jouir !

Il se retire du puits qui reste ouvert. Dory se précipite et enroule autour du sexe dressé sa tresse de cheveux, comme une liane autour d’un tronc. Je me joins à elle et force Claude à lâcher sa lance pour une partie de branle à quatre mains avec Dory. Nous ressentons l’imminence de son éjaculation et accélérons le mouvement de plus en plus. Au moment où il décharge, Claude libère une dose impressionnante de foutre, à tel point que la bouche de Dory est ourlée de mousse blanche comme si elle avait bu un grand verre de lait et quand il se tourne vers moi, mon cou disparaît sous les torrents de lave blanche qui ruissellent ensuite entre mes seins.

Comment peut-il avoir encore autant de liqueur après cette soirée de folie ?

Bien les filles ! J’espère que vous avez apprécié. Allez ! Une bonne douche et tous au lit.

Et c’est ainsi que deux pucelles sont devenues femmes…

Chelsea :

Claude s’est s’absenté pendant trois semaines pour un stage en hôpital. La nuit dernière, une alarme s’est déclenchée, un problème de détecteur de fumée. J’ai dû appeler Martine en Angleterre qui m’a donné le code sur son ordi pour réactiver l’installation. Je ne suis pas trop finaude en informatique et ai pas mal ramé avant de trouver le bon dossier, en ouvrant plein d’autres. Et c’est là que je suis tombée sur des dizaines de vidéos. J’en ai ouvert une et j’ai été édifiée… Je croyais que Claude ne fricotait qu’avec moi, mais plus j’ouvrais de petits films, plus je le voyais en train de forniquer avec ces filles qui n’ont même pas la moitié de mon âge…

J’ai si peur de me retrouver sur l’une de ces vidéos que je les regarde toutes. Je ne me retrouve sur aucune d’elles, mais tombe, horrifiée, sur Tom et Shirley occupés à branler la tige pharaonique de Claude… Mon Dieu ! Pas ça !!! Ce petit salaud s’est fait toute la famille ! Mais quand j’examine un peu plus attentivement la vidéo et que je repense comment ça s’est passé pour moi avec Claude, je réalise que ce n’est pas lui le responsable, mais notre lubricité à nous qui l’a conduit à passer à l’acte.

Je ne vais plus pouvoir le regarder en face, et que vais-je faire avec mes jumeaux ?

Claude :

L’année s’écoule doucement. J’essaie de réfréner les ardeurs de mon troupeau de femelles sinon j’y passerais tous les soirs. Ça a été chaud quand Chelsea et ses jumeaux ont vidé leur sac.

Pour être plus libre de mes soirées, j’organise des trios ou plus certaines fois et me réserve plusieurs jours de repos ensuite. Elles sont au petit soin pour moi et la vie EST BELLE… Quand j’y réfléchis, je réalise que je n’ai jamais dragué une fille, il faut dire que mon physique ne m’aurait laissé peu de chance. Et pourtant, je ne compte plus le nombre de femelles qui se sont succédé sur ma bite…

Martine :

Après l’appel de Chelsea, j’ai contrôlé sur mon Smartphone mon système d’alarme qui ne s’était pas déclenché. J’avais par inadvertance désactivé la fonction. Une fois tout remis en place, un nombre important de mails d’alarme ont carillonné, mais Claude a dû faire le nécessaire, car tout est OK maintenant. Un petit voyant m’indique que les caméras ont fonctionné. Je me branche sur le Cloud pour visionner les enregistrements.

J’aurais dû m’en douter… Sur la plupart d’entre elles, je reconnais ce jonc vigoureux qui s’active.

(Lire ; Initiation d’un jeune mâle dominant). Je suis un peu jalouse, mais je me doutais bien que Claude ne serait pas l’homme d’une seule femme (ou de trois). Mais je suis quand même fière d’être celle qui lui a révélé son pouvoir de Mâle dominant, d’être celle qui l’a dépucelé et qui lui a montré qu’il avait les moyens de s’occuper de plusieurs femmes en même temps. Mes jumelles en gardent un merveilleux souvenir. Quelle idée j’ai eu aussi d’introduire un jeune loup dans une bergerie ! Ce qui m’étonne d’ailleurs le plus, c’est que les premières vidéos coquines datent de plus de deux mois après la reprise des cours… Encore une chance que la mère des jumeaux ait résisté à l’aimant à femmes qu’il a entre les cuisses. Je ne l’aurais pas supporté…

Fin.

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