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Laure, ma copine de maternelle – Chapitre 1




Voilà, je suis là, à genoux dans mon lit, le sexe planté comme un pieu au fond du vagin de Laure, je jouis comme jamais, je sens les pulsions de ma verge qui crache à tout va un sperme que je n’ai pas su ou voulu retenir. J’ai perdu la notion de moi-même, seule subsiste cette transe physique et mentale de l’orgasme. J’aurais voulu me retirer que je n’aurais pas pu, les jambes de Laura serrées si fort dans mon dos me retenaient en elle.

Notre histoire a commencé il y a bien longtemps. Nous nous sommes connus sur les bancs de la maternelle, elle, petite et fluette, moi, plutôt grand, bien charpenté et un peu enveloppé. A l’époque, c’était mon grand amour de petit garçon, elle me charmait, ses manières de petite maîtresse de maison quand elle jouait à la dînette m’ont marqué à jamais. Elle aussi me suivait dans mes jeux de travaux mécaniques où mes jouets étaient, dans mon imaginaire, d’énormes grues, excavatrices et autres engins hyperpuissants.

Mes parents mutés ailleurs, on s’est perdu de vue durant le CM 1

Et maintenant, je l’ai retrouvée, je sortais du bâtiment de bureau où j’exerçais mon métier de conseil en placements financiers.

Un contact brutal s’il en est, la tête ailleurs, je pousse la porte qui s’en va envoyer au sol une jeune femme, elle se retrouve par terre, sincèrement désolé, je me baisse pour l’aider à se relever et lui présenter mes excuses. Elle est blessée au front et au genou, elle rouspète entre ses dents, je l’aide à se relever en lui réitérant mes excuses, je la prends sous le bras et l’accompagne à la pharmacie toute proche.

Pendant que le pharmacien la soigne, je tourne en rond dans les rayons de l’officine, tout en observant mon inconnue, je ne sais comment lui exprimer comment je suis désolé de ce fâcheux incident, son regard a éveillé en moi un sentiment de déjà vu, je suis navré, car elle semble très contrariée, elle marmonnait qu’elle allait manquer un rendez-vous.

Soignée, j’ai réglé le pharmacien et lui ai proposé de la conduire à son rendez-vous. Là, elle me dit que maintenant, c’était trop tard. Je lui propose un verre pour se requinquer, elle accepte, en me fixant intensément. Là, j’en suis sûr, ce regard, je l’ai déjà vu.

Voyant la possibilité de me racheter, je la conduis au bar du coin où j’ai mes habitudes. Installés à une table d’angle, derrière un paravent, on passe commande, engager la conversation n’est pas évident, après avoir renouvelé mes excuses, je me suis présenté Arsène… Entendant ce prénom, elle tique, me regarde avec attention et me coupe la parole elle s’exclame « vos yeux, ce prénom, j’ai eu un garçon en maternelle qui s’appelait comme ça, vous ne seriez pas Arsène Le Horla par hasard ? »

Et la mémoire me revient, je m’exclame à mon tour « Laure, mon amoureuse de maternelle, c’est toi ? »

Nous sommes restés estomaqués par ce hasard, nous sommes restés un long moment sans rien nous dire, puis la conversation a repris, nous nous sommes raconté brièvement nos parcours respectifs. Je l’invite au restaurant, nous avions chacun notre histoire à évoquer. Quelle belle soirée, nous l’avons passée à nous rappeler nos souvenirs, je ne sais pas l’expliquer, mais j’avais le sentiment que l’on venait de se quitter il y a peu de temps. Quand on sort de table, je l’invite à prendre un dernier verre à la maison, elle me regarde droit, et c’est les yeux dans les yeux qu’elle hoche la tête avant de me suivre, depuis que je me suis assis au restaurant, je me sens tout émoustillé d’avoir retrouvé « Mon Amour de maternelle »

Dans mon petit studio, à peine la porte fermée, je me tourne vers Laure, lui prends la main et l’emmène dans le canapé, ce contact de nos mains m’électrise, je l’aide à s’asseoir en la tenant des deux mains, penché en avant, je l’observe, son beau visage marqué par une petite grimace, son front marqué par le choc avec la porte et ses genoux écorchés doivent lui faire mal. Je suis contrit et gêné, et en même temps, ce corps magnifique fait que je me sens plutôt à l’étroit dans mon boxer, quand je me redresse Laure, a les yeux braqués sur ma braguette.

Je lui propose une boisson puis assis auprès d’elle, je relance la conversation quand sur une de ses plaisanteries, je lui pose la main sur la cuisse, elle me regarde, me souris et écarte légèrement les genoux, le message est clair, tout en continuant la conversation, je relève doucement sa jupe, ma main remonte l’intérieur de sa cuisse, sa peau est douce, mes doigts touchent sa culotte, Laure me prend la tête et se tourne franchement vers moi, les lèvres tendues. Doucement, je me penche sur elle et je l’embrasse, le contact de ses lèvres sur les miennes me font courir un frisson le long du dos et voilà nos langues qui se mêlent, se contorsionnent, se cherchent des sensations nouvelles.

Ma main entre ses cuisses, Laure se laisse glisser au fond du canapé et s’abandonne à mes caresses, les jambes bien ouvertes, son intimité me devient accessible, je la caresse à travers la fine dentelle, ses baisers deviennent plus appuyés, son souffle plus court, je glisse enfin un doigt, écarte le rebord du tissu et le voilà qui se perd aussitôt entre ses lèvres humides de désirs.

Laure fouille maintenant le devant de mon pantalon, trouve la braguette, l’ouvre, fouille encore et sous l’élastique de mon boxer, se met à me caresser la verge, bon dieu, que sa caresse est douce !

Rapidement, nous commençons à nous déshabiller et c’est nus et collés l’un à l’autre que nous arrivons sur le lit après un semblant de préliminaires, c’est un maelstrom qui nous emporte, notre cerveau est assouvi aux plaisirs de nos sens.

Jai encore ses jambes croisées dans le dos, je prends conscience de ce qui vient de nous arriver. Laure, sous moi, ondule encore des hanches les yeux fermés toute à son plaisir, je présume,

ma verge flaccide se libéra de son sexe. Laure décroise les jambes dans mon dos et je pus me coucher auprès d’elle et me coller tout contre elle et c’est les yeux dans les yeux qu’elle me confie :

Depuis tout ce temps où tu as quitté l’école pour suivre tes parents, je ne t’ai pas oublié, j’ai encore des photos de toi dans ma petite boîte a secrets, c’est maintenant que je prends conscience que j’ai toujours été amoureuse de toi, j’ai eu des amies, des copains, mais aucun n’a eu ce que je viens de te donner Arsène, merci de m’avoir cassé le crane et de m’avoir permis de te retrouver.

Laure vient de m’appeler par mon prénom complet « Arsène» tout le monde m’appelait par mon diminutif « Ars » au plus profond de moi ce « Arsène » me va droit au cur et je lui confie à mon tour :

Laura, sache que je n’ai jamais eu d’aventure avant aujourd’hui, j’ai eu des flirts même poussés, mais je ne viens de perdre ma virginité qu’avec toi, tu es la première femme de ma vie.

De la retrouver m’a libéré d’une entrave mentale que je m’imposais inconsciemment. Soudain inquiet des conséquences de ce rapport non contrôlé, je lui posais la question sur les risques pour elle d’une grossesse, elle me dit qu’elle prenait une pilule qui lui rétablissait un équilibre hormonal et qu’elle était donc protégée.

Retour au salon pour se désaltérer et puis dodo dans les bras l’un de l’autre. Un sommeil plein de rêves d’avenir merveilleux.

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