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Thèse à la grecque. L'étudiante et le pêcheur. – Chapitre 8




5 AOÛT

J’ai enfin terminé une version complète de ma thèse ! Ca y est, tout est en ordre, j’ai quelque chose qui se tient ! Mais j’ai tellement bossé ces derniers jours ! Hier, après la journée mouvementée avec les Allemands, je ne suis même pas retournée à la crique. J’ai travaillé deux nuits complètes et une bonne partie de la journée, je voulais vraiment poser un point final, pour la première fois depuis 8 ans ! Mais je sais que ça n’est qu’une première version. Il faut que je prenne un peu de recul avant de m’y replonger. J’espère que j’arriverai quand même à quelque chose de vraiment abouti avant de quitter cette maison, car après il faudra que je résiste aux inévitables tentatives de démolition de Michel et pour ça j’ai intérêt d’arriver avec du très solide ! Il faudra que je joue serré : lâcher forcément un peu mais pas sur l’essentiel. Et utiliser tout mon savoir-faire féminin pour qu’il n’ait pas envie de prendre le risque me perdre, sans pour autant retomber dans ses filets. Ca m’amuse et ça me fait un peu peur

En attendant, je vais souffler et essayer de me changer les idées pendant quelques jours et pour fêter ça j’ai décidé d’aller de l’autre côté de l’île demain, aller à la plage, me faire un bon resto, peut-être aller danser le soir. Mais pour l’instant, j’attends Adonis. Il doit m’apporter les courses du marché Mais c’est surtout du livreur dont j’ai faim !

———-

6 AOÛT

Je marche sur la route. Je vais vers le port. C’est le début d’après-midi, il fait une chaleur étouffante en plein cagnard ! Mais je n’ai pas réussi à partir plus tôt. Après avoir retrouvé mon pêcheur à la crique ce matin je me suis endormie à la maison. Au moins je suis reposée, prête à faire la fête ! Adonis m’a dit qu’il viendrait peut-être me rejoindre ce soir, il n’est pas sûr de pouvoir, je n’ai pas bien compris pourquoi. Mais peu m’importe. Je ferai la fête sans lui !

J’arrive enfin au village. Je m’installe en terrasse d’un café face au port de plaisance. Une bière ! Vite ! Je reprends vie. Le soleil caresse mes jambes allongées. J’ai remarqué les coups d’il du jeune homme sur la table près de la mienne, face à moi. Visiblement, il apprécie la vue C’est toujours agréable ! J’hésite à jouer un peu, je croise les jambes pour dévoiler davantage mes cuisses, je le sens de plus en plus troublé ! Mais non, il ne faut pas trop tenter le diable ! Je reprends une position un peu plus décente. De toute façon, je meurs d’envie d’aller me baigner. Je me lève et prends la direction de la plage, à un peu moins d’un kilomètre d’ici. En passant devant les autres cafés et restaurants, j’aperçois Eleni ! Elle est là, serveuse dans un restaurant qui a l’air d’être le plus haut de gamme de tout le port. Et on peut dire qu’elle ne dépareille pas dans cet établissement au design méditerranéen chic très soigné. Elle est sublime. Une robe bleue assez décolletée, à volants, très au-dessus du genou, met sublimement en valeur la finesse de ses jambes, ses mignonnes petites formes féminines très prometteuses, la joliesse de ses traits, et son visage de déesse aux deux émeraudes qui scintillent au centre de la couronne ambrée de sa chevelure. Quelle beauté ! Elle et Adonis, c’est si évident ! Bien plus que moi il faut bien le reconnaître. Leur union ce serait si magnifique ! C’est sûr, elle a raison, c’est inévitable. Quand je serai partie

Elle aussi m’a vue. J’étais tellement ridicule, figée, au milieu de la chaussée, la détaillant de pied en cap ! Elle a souri. M’a souri. Toujours sûre d’elle. Consciente de sa supériorité divine sur toutes les simples mortelles comme moi. Son heure viendra bientôt, et Adonis sera à elle quand elle le décidera. C’est ainsi. Aucun doute. Ni pour elle, ni pour moi

Je suis assise sur ma serviette posée sur le sable, encore mouillée. Je me suis baignée mais ce maillot ! J’aurais tant voulu le retirer ! Être nue dans la mer, puis m’offrir entièrement au soleil pour me sécher, comme à la crique. Je pense que j’en serais capable à présent, même devant autant de personnes. Mais ce n’est pas du tout une plage nudiste. Même les seins nus ne sont pas très nombreux, quelques européennes du nord le font lorsqu’elles sont allongées. Je me laisse tenter et retire mon haut. Merde ! Le gars de tout à l’heure arrive à la plage lui aussi, et bien sûr son regard a tout de suite détecté mes nichons ! Il vient se poser à quelques mètres de moi. Bon, il n’est pas désagréable à regarder ce blondinet, c’est sûr Mais j’espère qu’il ne va pas faire le relou, j’attends Adonis, moi ! Et là, quand même, il ne fait pas le poids l’apprenti surfeur ! Tant pis, qu’il mate tant qu’il veut ! Je m’allonge et m’endors.

Je me réveille. Il fait trop chaud ! J’ai beau m’être enduite de crème solaire et avoir déjà un peu bronzé depuis mon arrivée sur l’île, je crains pour ma peau dont je crois sentir les brûlures ! Quelle plaie cette peau de rousse pour une brune comme moi ! Je remets mon haut de maillot et retourne me baigner. Au moins ça apaisera un peu le feu sur ma peau. Cette fois-ci, je traine longtemps dans l’eau. Il commence à y avoir nettement moins de monde à la plage. Mais mon surfeur, lui, est toujours là ! Bon, il va falloir que je sorte de toute façon. Evidemment, le blondinet me mate sans arrêt quand je rejoins ma serviette. Je retourne m’allonger un petit quart d’heure pour me sécher, avant d’enfiler ma robe et de repartir vers le village. Il est 19 heures. Je décide de me promener un peu dans les petites ruelles pittoresques. Je vais monter tout en haut, jusqu’à l’église.

Sans surprise, lorsque je sors de l’église, blondinet est là, il prend des photos ! Je redescends vers le port. Je commence à avoir faim. J’hésite sur le choix du restaurant. Mais en fait, pas vraiment Il n’y en a qu’un vers lequel je suis irrésistiblement attirée. Eleni C’est peut-être complètement idiot d’aller me faire servir par ma rivale, qu’est-ce que j’attends au juste ?

Je suis attablée. Finalement, ce choix a déjà un avantage : blondinet a rebroussé chemin en voyant les tarifs de la carte ! J’ai envoyé un SMS à Adonis (ici, ça capte, miracle !) pour lui proposer de me rejoindre, je l’invite ! Mais évidemment, la perspective de s’afficher avec moi devant Eleni ne doit pas le motiver énormément ! Il doit absolument retourner pêcher à la crique ce soir me dit-il, une commande !!! De toute façon j’ai bien l’impression que dès le départ il redoutait cette confrontation éventuelle et qu’il ne serait jamais venu au port avec moi. Quel lâche ! Sur ce point Eleni a parfaitement raison !

C’est elle qui vient prendre ma commande.

–    Bonsoir madame, désirez-vous un apéritif ?

Bon, on ne va quand même pas faire comme si on ne se connaissait pas ! Elle connaît jusqu’à la couleur de ma toison !

–    Bonsoir Eleni. Je ne savais pas que tu travaillais ici. Je suis heureuse de te voir. Tu es magnifique.

–    Merci Julia. Tu es très belle aussi. Mais, excuse-moi, là, sur le haut de la poitrine, je crois que tu as attrapé un petit coup de soleil, c’est comme ça qu’on dit ?

–    Oh

La salope ! Elle ne perd pas une occasion !

–    Non, non, ne le prends pas mal. C’est juste qu’il faudrait que tu mettes de la crème dès ce soir, sinon tu vas perdre ta peau

–    Peler.

–    Oui, peler, je ne connaissais pas le mot.

–    Merci du conseil en tout cas.

–    Tu as de la crème pour ça ?

–    Non.

–    Alors, si tu veux, je peux t’en donner Je finis dans deux heures. Si tu veux attends-moi, on passera chez moi c’est sur ta route pour rentrer.

Tiens, pourquoi est-elle si gentille tout à coup ? Mais bon, je ne vais pas refuser

Le repas touche à sa fin. C’était délicieux. Des fruits de mer, de surprenantes sphères de moussaka façon cuisine moléculaire, un entremet aux fruits croquants-fondants, une bonne bouteille de vin blanc italien Je me devais bien ça quand même après tous ces efforts ! Eleni est encore fort occupée. Lorsqu’elle m’apporte l’addition, elle me donne rendez-vous dans un bar un peu plus loin, il y a une bonne ambiance et je pourrai l’attendre sans m’ennuyer me dit-elle, elle risque de finir plus tard que prévu ce soir, il y a du monde. Je me dirige donc vers le bar. Evidemment, blondinet est là lui aussi ! Mais tant pis, je n’ai pas le choix pour retrouver Eleni. Et puis après tout, il y a de la musique, c’est jeune, ça danse, alors autant danser avec quelqu’un, surtout s’il est agréablement doté !

Je danse. Le vin du repas, le cocktail que j’ai pris en arrivant au bar, après plusieurs semaines d’abstinence J’ai la tête qui tourne et je suis totalement désinhibée. On ne voit que moi sur la piste ! Les mecs en tout cas Il y a un cercle autour de moi, blondinet est là mais il est bien emmerdé. Il y a de plus en plus de monde. Les corps se rapprochent. On me frôle. Je sens quelques contacts contre ma peau, de plus en plus appuyés, rapprochés Merde, ma robe se soulève ! Je sens une main sur ma cuisse, une autre sur mes fesses, à la lisière de ma culotte ! Oh oh, j’ai beau être un peu pompette faut pas pousser quand même ! Une autre main m’attrape le bras. Je me retourne pour coller une claque au malotru, mais Eleni me tombe dans les bras et me claque ostensiblement la bise !

–    Ma chérie, Julia ! Viens ! Viens boire un verre avec moi !

Elle me tire par le bras et me sort sans ménagement de la meute des mâles en rut ! Ouf !

–    Je crois Julia que tu allais avoir quelques problèmes avec ces types !

–    Oh oui Eleni, merci… J’ai trop bu je crois. Quelle heure est-il ?

–    23 heures 30. Je crois qu’il vaudrait mieux partir d’ici.

–    Oui oui, tu as raison De toute façon j’ai de la route à faire, au moins une heure, en montée en plus.

–    Et dans ton état, tu vas mettre deux fois plus de temps !

Nous sortons du bar et commençons à remonter vers les hauteurs du village.

–    Ma maison est à la sortie du village, sur la route vers chez Adonis.

–    D’accord. Mais au fait Eleni, pourquoi m’as-tu tirée des griffes de ces mecs ? Pourquoi es-tu gentille avec moi ? Finalement, ça aurait pu t’arranger que je finisse avec un de ces types !

–    Avec plusieurs plutôt ! Je te l’ai dit Julia, je ne t’en veux pas. D’ici quelques semaines je récupérerai Adonis. Et même si je t’en voulais, je ne souhaiterais à aucune femme de se faire violer par un groupe de touristes allemands ivres ! Et ça aurait bien pu finir comme ça ce soir.

–    Ouais J’ai trop bu. Je ne réalisais pas vraiment que la situation était si mal barrée. Je ne sais même plus combien de cocktails j’ai pris. On m’en a offert plusieurs

–    Je ne sais pas si tu peux vraiment rentrer toute seule là-haut

J’ai la tête qui tourne de plus en plus. Je ne vais quand même pas vomir !

Nous arrivons chez Eleni. Elle me soutient pour finir les derniers mètres. Nous entrons. C’est une belle maison, assez grande, avec piscine dans le jardin, ses parents doivent avoir quelques moyens. Eleni me fait assoir dans le canapé du salon.

–    Je vais chercher l’huile pour tes coups de soleil. C’est une huile faite avec des plantes d’ici, traditionnelle. Il n’y a pas mieux.

Elle disparaît. Je ferme les yeux.

–    Julia ! Julia !

J’ouvre les yeux. Eleni est revenue.

–    Tu ne vas jamais pouvoir repartir d’ici je crois ! Pas ce soir en tout cas. Tu es trop ivre. Ce n’est pas très grave. Tu peux rester. Mes parents vont rentrer très tard. Ils ont un petit hôtel-restaurant au port. Souvent ils ne rentrent même pas à la maison si le restaurant ferme trop tard. Si on les voit je leur dirai que tu es une nouvelle amie.

–    Tu travailles pas avec eux ?

–    Je ne préfère pas. Il y a déjà mon frère qui les aide. Je veux apprendre l’hôtellerie de luxe, et ce restaurant est plus proche de ça. Après les vacances je dois aller dans une grande école hôtelière sur le continent. Bon, viens dans ma chambre, la chambre d’ami est trop en désordre en ce moment.

Eleni me guide vers sa chambre. Elle est spacieuse. Vue sur la mer.

–    Je vais te mettre un matelas par terre. Ca te va ?

–    Oui oui… bien sûr T’es sûre que ça te dérange pas ?

–    Non non. Et on n’a pas vraiment le choix, non ? Tu ne tiens plus debout. Et les taxis ne te ramèneront pas jusqu’à la maison sur la falaise.

Eleni sort un matelas de dessous son lit et le recouvre de deux draps. Je suis assise sur son lit, incapable de l’aider. Ma tête tourne. Je m’affale sur le matelas dès qu’il est prêt. Je ferme les yeux. Ca tourne. Je sens les mains d’Eleni. Elles se posent sur le haut de ma poitrine. Elle étale l’huile, abondamment. Elle fait coulisser les bretelles de ma robe. Ses mains douces et fines parcourent mes épaules, mon buste, le haut de mes seins Mon haut de maillot coulisse lui aussi Eleni poursuit. J’ai la poitrine entièrement dénudée. Je sens ses mains sur mes seins, qui répandent l’huile réparatrice. Elle soulève mes lourdes mamelles, passe dans tous les plis J’avais vraiment des coups de soleil ici aussi ? Peu importe, c’est agréable… Elle le fait de façon si douce, si attentionnée… Mais pourquoi ? Ma robe est descendue à ma taille. Elle me fait doucement basculer sur le côté et attaque mon dos, depuis les épaules jusqu’au creux des reins. Ca tourne. Ca tourne.

Je me réveille. Il fait nuit. Où suis-je ? Oh oui Eleni J’ai froid. La fenêtre de la chambre est ouverte, il y a un peu de vent. Je suis nue. Que s’est-il passé ? Je me lève pour fermer la fenêtre. Ma robe traine au sol près de mon matelas. Elle est toute tachée. Je la ramasse, elle est mouillée et sent le vomi à plein nez ! Oh la la, je commence à comprendre. Quel boulet je fais !

Je regarde Eleni dans son lit, doucement éclairée par la lumière de la lune. Son réveil indique 4 heures. Elle dort. Elle est magnifique. Elle aussi a l’air d’être nue sous son drap. Je voudrais J’aimerais tant Elle est si belle. Comment sont ses petits seins ? Plutôt pomme ou plutôt poire ? Ses fesses sont-elles si rondes et lisses que je les imagine ? Peut-on vraiment être si parfaite ? N’a-t-elle pas quand même un tout petit ventre, un peu de cellulite récalcitrante quelque part ? Et son minou, est-il à son image, mignon, rose et parfaitement dessiné ?

J’ai l’esprit encore embrumé Je m’approche du lit comme dans un songe. Elle respire comme une enfant endormie. Je me penche vers elle, je saisis un coin du drap et, délicatement, tout doucement, je le soulève, centimètre par centimètre. Elle est couchée sur le côté, face à moi. Je dévoile sa poitrine. Pomme ! Un joli bonnet B. 85 ou 90 ? Elle est si menue Sa peau est d’une blancheur de lait, ces jolies mamelles n’ont jamais dû voir le soleil ! Les tétons sont à peine marqués, toutes petites pointes au creux des aréoles parfaitement rondes et légèrement effilées, d’un rose bonbon. A croquer ! Elle ne bronche toujours pas. Je descends plus bas. Son ventre Un peu plus bronzé que ses seins. Même légèrement repliée sur elle-même, pas de trace du moindre petit bourrelet graisseux ! C’est vraiment trop injuste ! Je continue. J’aperçois entre ses cuisses repliées un triangle de poils châtain foncé, pas très fournis. Mon regard glisse vers ses hanches, de vraies hanches de femme malgré sa taille encore si fine. Ses fesses, si rondes et lisses, si blanches ses jambes fuselées ses petons presque parfaits, sans orteil disgracieux Mon dieu ! Elle est donc sans défaut !

Elle bouge. Elle se retourne sur le dos. Va-t-elle se réveiller ? Non Elle grommelle un peu, cherche sa nouvelle position. Elle est à plat dos, les avant-bras repliés de chaque côté de sa tête. Sa cuisse droite légèrement relevée chevauche à peine la gauche. Je vois maintenant la face avant du sillon de son sexe. Sa toison est soigneusement taillée, ses lèvres sont glabres, le triangle pubien épouse la trace du maillot. Elle s’agite encore un peu. Son bras droit vient se poser sur son ventre. Puis il remonte et passe doucement sur ses seins La coquine se caresse dans ses rêves on dirait ! Mais elle n’en reste pas là ! Son bras descend, atteint son pubis et plonge franchement entre ses cuisses ! Elle murmure quelque chose mais je ne comprends rien. Ses cuisses se sont légèrement écartées. Sa main recouvre toute sa chatte mais ne bouge plus. Son autre bras rejoint sa poitrine. Elle resserre les cuisses sur sa main, un tressaillement la parcourt. « Julia » Je n’ai pas rêvé ! Elle a prononcé mon nom, toujours dans un murmure endormi.  Cette jeune déesse se touche en rêvant de moi ! « Adonis » Ah, quand même ça m’aurait étonné qu’il ne soit pas dans le coin celui-là

Eleni fouille sa petite chatte de plus en plus franchement. Sa main gauche malaxe son sein droit. Elle remonte légèrement les cuisses et m’offre une vue plein cadre sur son entrejambe. Ses lèvres sont écartées, ses doigts s’enfoncent dans son con Elle gémit, parle en grec, répète mon prénom et celui d’Adonis Mon dieu, c’est sublime cette jeune beauté qui se touche, là, juste devant moi, et qui m’appelle Je ne peux pas détacher mon regard de ce spectacle. Mon corps non plus ne reste pas insensible. Mon cur s’est emballé, j’ai le souffle court, la bouche sèche, je sens mon entrejambe palpiter et s’humidifier, mes seins se tendent « Eleni ». Je n’ai pu retenir ce soupir…

Elle ouvre les yeux ! Elle s’est réveillée ! Elle m’a vu, elle me voit, elle me fixe ! Tout son corps s’est figé. Sa main ne bouge plus du tout. Elle reste interdite, se mord la lèvre inférieure. Moi non plus je ne bouge plus. Nous nous fixons droit dans les yeux. Il y a de la gêne, de la peur, un peu, et, il faut bien l’admettre, du désir

Petit à petit, l’inquiétude disparaît de son visage. Elle n’a pas cherché à se couvrir, à se cacher. A aucun moment. Elle s’apaise. Elle ne me quitte toujours pas des yeux et, tout doucement, sa main recommence à s’animer entre ses cuisses. Elle me fixe. Me défie. « Regarde comme je suis belle, comme je suis désirable ! » semble-t-elle me dire. Mais il y a plus. Elle répète à nouveau mon prénom. Son regard se promène sur mon corps nu. Je le sens longuement sur mes seins, mon ventre, mon entrejambe. Elle gémit à nouveau, serre les cuisses, se cabre légèrement. Elle jouit. Je meurs d’envie ! Elle est si attirante, là, offerte Je m’approche, je m’accroupis à ses côtés au pied du lit. Je la détaille. Elle me sourit doucement. Lentement, irrésistiblement, mes lèvres se penchent vers les siennes.

Nos corps s’emmêlent. J’ai rejoint Eleni sur sa couche. Nos bouches se cherchent, se repoussent, se dévorent Nos langues se battent, s’enlacent, se nouent et se dénouent. Ses mains parcourent mon corps. Elle s’agrippe à mon cul, à me faire mal ! Mais non, c’est si bon ! Vas-y ma petite Eleni, prends mon cul ! Tout entier ! Une jambe s’est immiscée entre les miennes et sa cuisse se meut lentement sur ma vulve inondée, tandis que je fais de même sur sa petite chatte luisante. Nos ventres glissent l’un sur l’autre. Sa peau est si douce, si tendre, si fragile Ses jolis seins se sont gonflés, ses pointes sont à présent bien dressées, petites, dures, elles tressaillent au moindre effleurement. Le duvet de ses bras, de son dos, se dresse à chaque frisson de plaisir parcourant son corps qui s’arque des pieds à la nuque lorsque ses tétons rencontrent les miens ou que ma cuisse excite son petit bouton dressé. Je baise la copine d’Adonis ! Je jouis de me mêler voracement à ce petit corps de femme si parfait, si doux, si sensible, si réactif à toutes mes caresses, mes baisers, mes pressions, mes frôlements, pincements Ce n’est pas ma première expérience lesbienne, mais c’était il y a si longtemps… étais-je alors si avide de son corps ? Eleni en revanche, je ne sais pas elle est tout aussi déchaînée que moi mais elle semble plus hésitante, moins maîtresse des audaces de sa bouche, de ses mains

Mes mains ne quittent plus ses petites fesses si parfaitement galbées, douces, fermes et accueillantes Je les frôle, les caresse, les pétris, les saisis pleinement. Je les vénère. Sa bouche a quitté la mienne, elle s’abat goulûment sur mon sein droit. Elle le mange ! Une onde de jouissance soudaine me transperce. Tous mes muscles se tendent, je me cambre, soulevant son petit corps si léger. Un cri rauque explose au fond de ma gorge. Je sens son sexe ouvert, qui va et vient avidement sur ma cuisse inondée du jus de sa jouissance. Je reprends mes esprits. Elle continue à me lécher, téter, mordiller le sein droit. Elle aime ma grosse mamelle gonflée de désir. Elle change de côté. Elle est insatiable. De nouvelles ondes de plaisir parcourent nos deux corps. J’en veux plus ! Je veux sa chatte. Je veux sentir, manger, baiser sa petite chatte de déesse vierge !

Doucement, j’écarte ses jambes. Eleni Elle s’est ouverte. Offerte. Lentement, je descends entre ses cuisses. Les mains sur ma tête, caressant ma chevelure, elle m’accompagne, respirant avec précaution, attentive à tout mon parcours sur sa peau. J’atteins son triangle magique. Je fouille dans sa toison. Je m’enivre de son odeur de femme, de fille. Cannelle, vanille, santal, épices : divinement sucrée, envoûtante et piquante. Ma langue s’approche de son bouton.

« – Je Julia Tu Tu es la première Là

–    Ne t’inquiète pas Eleni »

Dès mon premier lapement à l’extrémité de son petit éperon tendu, elle se cambre et laisse échapper un long soupir Je descends plus bas. Ma langue et tout mon visage s’enfoncent entre ses chairs humides. Son odeur me pénètre, je sens sur mes papilles sa liqueur poivrée Je remonte son sillon et surgis à nouveau au sommet de son joli piton tout volcanique qui tremble lorsque je le soumets. A chaque passage je m’enfonce un peu plus bas entre ses cuisses si douces. Bientôt, je découvre l’entrée de la caverne jusqu’ici connue de ses seuls doigts de fée. Ma langue s’attarde sur les contours de ce puits mystérieux. Je lèche, je lape. Je sens les cuisses, les mollets, le ventre de la jeune beauté réagir à mes incursions de plus en plus profondes dans ses chairs intimes. Je dose les stimulations. Je remonte encore, par les flancs de sa faille cette fois. Je parcours le petit sillon de l’aine, de chaque côté, en profitant pour croquer gentiment dans la chair tendre de ses cuisses. Puis, à nouveau, son petit pic, de façon de plus en plus répétée. Enfin, d’un grand élan, je m’enfonce dans sa chatte, projetant ma langue tendue au creux de son con.

Eleni se cambre. Elle gémit continuellement. Elle se tend sur ses jambes, se tord, mais mes mains tiennent fermement son bassin. Ses secousses sont de plus en plus violentes mais elle ne parvient pas à me désarçonner. Je relève la tête et la laisse souffler un peu. Je la regarde, elle me sourit, essoufflée mais l’air heureuse « Je n’en ai pas encore fini », lui dis-je dans un sourire radieux, comblée de sa félicité. Je replonge. Cette fois, après un nouveau passage en son vestibule, ma langue descend encore, vers sa rondelle serrée. Eleni est surprise, elle serre un peu les fesses, émet un non peu convaincu et soupire de contentement. Tandis que ma tête s’active entre ses sublimes petites fesses, mes doigts ont pris en charge son clitoris incandescent, son doux sillon et s’aventurent de plus en plus loin dans sa grotte grande ouverte. Je laboure la face antérieure de son fourreau étroit, à la recherche de sa zone la plus sensible. Eleni n’est plus que gémissements, frissons, secousses, cris du ventre explosant dans la gorge. Sa jouissance continue a déclenché un flot abondant entre mes propres cuisses. Elle m’excite ! Elle va venir, je sens la vague gonfler en elle, monter, éclater dans sa poitrine et submerger son âme Elle tremble de tout son être se fige s’écroule.

Nous sommes sous la douche. Toutes les deux. Assises. Le dos appuyé contre le mur, je tiens Eleni dans mes bras, entre mes jambes. L’eau coule sur nos corps lavés. De petits baisers tombent continuellement sur mes bras, mes cuisses, dans sa nuque, son dos, ses épaules. Minuscules explosions, bulles d’amour et de bonheur. Après la fusion charnelle, moment de pure tendresse entre femmes.

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Prochain chapitre : Flottement

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