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Orage d'été – Chapitre 1




Il fait chaud en cette soirée d’été.

Je suis en appui sur mes coudes, aidée de mon pantalon roulé en boule sur lequel repose mon humble poitrine. Mon débardeur, bien que fin et léger, est déjà remonté sur le creux de mes reins. Mes fesses sont en partie cachées par un shorty en coton : le genre de petite culotte que je porte à la maison pour être à l’aise, rien de bien sexy juste confortable. Mes cuisses sont collées l’une à l’autre et reposent sur l’assise du canapé tandis que mes pieds dirigés vers le plafond se caressent en alternant leurs positions. Couchée au côté de mon homme, la chaleur de son corps se propage au mien. Une de ses jambes passe au dessus de mon dos, son pied ayant trouvé refuge sous mon bras, caressant de son gros orteil agile le galbe de mon sein. Avec ma vision périphérique, japerçois son autre pied danser au rythme de la musique qu’il a dans les oreilles. La paume de sa main glisse du genou à la cheville en massant mon mollet pour faire redescendre ensuite le dos de ses doigts sur mon tibia. Il a, tout comme moi, quitté son jean et ne porte à présent qu’un boxer. Il est torse nu, sa tête repose sur un coussin, les yeux fermés et le bras sur le front. La musique doit être plus calme à présent, ses mouvements se font plus lents et contrôlés. La lecture de mon livre se passe ainsi depuis plusieurs minutes mais je ne peux plus tenir.

L’air est lourd, les nuages noirs sont déjà présents dans le ciel, l’orage n’est pas loin.

    -Tu as soif ?

Pas de réponse ! Je secoue mes fesses de droite à gauche pour attirer son attention sur un mouvement inattendue. Toujours pas de réaction. Tant pis, je vais m’extraire du conglomérat de chairs moites que nous formons à la force de mes bras. Je retourne mon livre loin devant moi pour ne pas perdre le fil de l’histoire et pose mes mains à plat pour me redresser. Dans le même temps, je dépose délicatement mes pieds le long de son torse en prenant soin de ne pas écraser son bras dans une position inconfortable ou douloureuse. Je me redresse fébrilement, entravée par le poids de sa jambe sur mon dos. Je me cambre au maximum pour la faire glisser vers mes omoplates. Dommage que mon homme ait ses yeux fermés, il aurait une magnifique vue ! Son pied repose sur ma nuque, je baisse ma tête pendant que ma poitrine arrive à la rencontre de mes genoux et que mon fessier touche mes talons. Le pied est passé par dessus ma tête, me voilà libérée de mon preneur d’otage somnolant. Je me redresse sur mon séant et m’étire de tout mon corps. Les bras à l’horizontal et le buste ouvert, mes seins pointent fièrement leur soif de liberté à travers le tissu. Cambrée à lextrême pour détendre les lombaires, je sens des gouttes de sueur lentement rouler le long de ma colonne vertébrale et s’échouer sur la couture de ma culotte.

La main qui caressait ma jambe auparavant touche à présent la voûte plantaire de mon pied. Ses doigts remontent sur mon talon et sont immédiatement au contact d’une fesse largement découverte, le tissu de la culotte s’étant engouffré dans le sillon interglutéal lors de mon évasion. Il écarte habilement chacun de ses doigts et je sens de nouveau la chaleur de sa paume bien présente sur ma peau. Sa prise établie il exerce une pression sur ma chair, comme s’il palpait un légume sur un étalage de marché. La chair de poule qui se propage est déjà cruelle tant les terminaisons nerveuses de ma peau dalbâtre sont sensibles. Son pouce arrive sur le pli fessier et continue sa percée en débordant la barrière du tissu. Proche de mon intimité, il remonte en glissant sur l’extérieur de ma lèvre vers mon puits d’amour. Sans le toucher mais en le frôlant de près son pouce ressort à l’air libre. Durant cette incursion graveleuse, ses autres doigts s’étaient aussi glissés sous le fin tissu et avaient entrepris de contourner mes hanches en direction du mont de Vénus. Généralement cette zone est imberbe, mais souvent, à la demande de mon homme je laisse la nature reprendre ses droits. J’imagine aisément sa satisfaction lorsque d’un regard je constate l’esquisse d’un sourire sur son visage toujours endormi. La pulpe de ses doigts remonte avec douceur à contre sens de la repoussé, puis il finit par planter le bout de ses ongles afin de ressentir la résistance de ma pilosité. Mais je peux comprendre son plaisir, il doit s’apparenter à celui que l’on ressent lorsque que l’on caresse le crâne d’une personne venant de se couper les cheveux très court : lisse et doux dans un sens, rêche et dru de l’autre. Il nempêche que son ravissement doit se terminer, j’ai la gorge sèche, il jouera plus tard. Je soustrais mon pubis à sa caresse en arrondissant mon dos, de cette manière ma féminité se cache entre mes cuisses et sa main est repoussée à l’extérieur de la cachette. Elle n’est pas à l’air libre pour autant puisqu’elle se retrouve sur mon nombril, sous le tissu de mon débardeur. Sans s’attarder dessus son bras s’allonge avec dextérité afin de dénicher sa nouvelle proie. Le mouvement de mon dos à eu pour conséquence de mettre mes petits seins à portée de sa fouille. Il connaît mon corps par cur, il sait où et comment me toucher, il ne manque jamais sa cible. Mon sein est déjà pris entre ses griffes et commence à être pétri sous la pression de son assaut. Il ne dure pas bien longtemps puisque ses doigts se dirigent vers mon téton durci afin de le consoler de la violence de la rencontre. J’ai soif, vraiment, et je ne dois pas me laisser entraîner dans cette joute. Je viens à mon tour m’emparer de sa virilité endormie par dessus son boxer. Bon à savoir, la technique est radicale. Sa main m’a abandonnée, mon homme s’est redressé à moitié sur ses coudes, ramenés le long de ses flancs, les yeux bien ouverts, emplis de malice.

Je le regarde en souriant et lui repose ma question.

    -Tu as soif ?

    -Oui je veux bien un peu d’eau, il fait super chaud !

    -C’est ta faute aussi, tu me colles, on est tout moite…

    -C’est parce que je t’aime ça !

Je souris à sa réponse et je me lève. Le contact tiède du carrelage me fait presque du bien. Je me dirige vers le frigo et je sens le regard envieux de mon compagnon m’observer. J’aime cette sensation d’être désirée, de plaire, et c’est pour ça qu’avec lui j’en rajoute toujours un peu.

La porte du frigidaire ouverte, je me baisse vers le compartiment bas de celle ci pour y attraper une bouteille d’eau. Joueuse, je marque la pose plus de temps qu’il n’en faut, pour le simple plaisir de l’aguicher. J’adore cette tension sexuelle qui se dégage de nos moments où l’on se pose pour profiter simplement de la présence de l’autre. Parler n’est en rien nécessaire, le contact de l’autre est amplement suffisant pour se ressourcer auprès de l’être aimé. La journée a été rude pour nos organismes, la canicule n’aidant pas.

On avait décidé de sortir voir un film au cinéma et de se mettre au frais. En attendant le moment de me préparer, j’avais ouvert le canapé en mode lit pour pouvoir me vautrer dessus et lire la suite de mon bouquin. Je m’étais mise à l’aise et j’ai vite été rejointe par mon homme. Les minutes passèrent et d’un accord tacite et silencieux nous décidions de rester à la maison, assommés par la chaleur et surtout par flemme de se lever. C’est à ce moment que ses caresses sur mes jambes avaient commencées.

Et, après une heure de ce traitement, je me retrouve debout, moite de transpiration, une bouteille à la main et une folle envie d’en découdre. Je me redirige vers le canapé où le mâle s’est installé, prêt à recevoir le tant attendu liquide. Je bois une dernière gorgée rafraîchissante et lui tends la bouteille. Je profite de l’échange pour déposer un baiser humide sur ses lèvres et m’en vais dans le débarras à la recherche d’un vieux ventilateur que ses parents nous ont prêtés il y a un moment maintenant. L’ayant trouvé rapidement je reviens dans le salon et le dépose sur la table basse, dirigé vers le canapé. J’ouvre la baie vitrée et la fenêtre pour créer un courant d’air bienvenu mais, celui ci se fait plutôt timide malheureusement. Je fais tomber le haut. Me voilà seins nus à la fenêtre, visible de tous depuis la rue.

    -Tout le monde peut te voir, fais attention ! Toi qui es si pudique d’habitude.

    -Peu importe, j’ai trop chaud, il n’y a personne en plus. Et ils auraient pas grand chose à voir !

Pour accompagner le geste à la parole je me retourne vers lui, un large sourire traversant mon visage, compressant ma poitrine de mes deux mains.

    -Moi je les adore !

Heureuse du compliment, je me dirige vers l’évier et trempe mon débardeur sous le jet d’eau. Une fois bien imbibé je le dépose sur la grille du ventilo. Tout est bon à prendre pour se rafraîchir.

Je surplombe à présent mon homme. Je le regarde d’un air fier et triomphant mais les joues rougies et mon corps suintant. Beau tableau, comment peut il me trouver attirante dans cet état ?

    – Fais moi une place.

La pluie n’est pas encore là, on peut apercevoir des zébrures dans le rose du ciel. L’orage gronde.

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