Je suis une femme de quarante cinq ans, assez bien foutue avec quelques rondeurs qui ne me dérangent pas du tout, une poitrine assez imposante d’un bon 95 D, depuis mon divorce je vis seule dans un petit pavillon d’une ville bretonne. Mes enfants étant mariés, je partage mon temps entre mes loisirs et mon travail.

  A propos de mon travail, je travaille dans un cabinet d’experts comptable, nous sommes quinze femmes pour un seul homme qui se trouve être le patron. Nous travaillons chacune dans un bureau fermé par des vitres ce qui nous isole phonétiquement mais pas visuellement.

  Pour ce qui est de ma vie affective et sexuelle, c’est le calme plat. Ayant toujours été fidèle à mon mari je ne ressens pas encore le besoin de sexe surtout, et surtout pas dans le genre de relation ou je me suis laissée entraîner.

  Un jour, une de mes collègue me demande de l’aider pour emmener quelques documents aux archives. Il est pratiquement l’heure de terminer mon travail, je suis donc un peu réticente mais j’accepte quand même. En montant l’escalier pour nous y rendre, mes yeux se trouvent à hauteur des fesses de cette femme et je me rends compte que sous sa mini jupe je peux distinguer les formes de son string. Nous commençons le rangement tout en discutant de choses et d’autres mais après plusieurs minutes, la conversation dévie petit à petit vers le sexe et sachant que je vis seule , elle me demande:

– les nuits ne sont pas trop longues toute seule?

– non, je n’ai jamais été une bête de sexe

– moi je ne pourrais pas rester sans relations sexuelles plus de deux ou trois jours

– pourtant, tu vis toujours seule, tu n’as pas trouver l’homme qui te convienne?

– tu sais, je préfère la compagnie de femmes, les hommes ne m’intéressent pas: ça te choque?

– non ça ne me dérange pas du moment que toi et tes partenaires y trouvent du plaisir

– dois je comprendre que si j’essayais avec toi, ça ne te dérangerait pas?

– je n’ai jamais eu de relation avec une autre femme et cela ne m’intéresse pas du tout

  Et tout en s’approchant de moi elle me dit:

– on dirait que notre conversation t’excite j’ai l’impression que tes seins vont transpercer ton soutien gorge et ton chemisier

  A ce moment elle pose sa main sur mon chemisier et commence à me caresser les seins. Il est vrai que malgré mon semblant de réticence mes seins pointent fièrement et je sens l’excitation monter en moi à vitesse grand v. Elle continue de me caresser et me dit:

– tu n’as pas l’air très farouche, on pourrait bien s’entendre toutes les deux

  A ce moment, elle passe son autre main sous mon collant et ma culotte et se dirige tout droit sur mon clitoris qu’elle excite aussitôt. Mes jambes ont du mal a me porter, je suis coincée contre une étagère et je me laisse ainsi fouiller la chatte qui maintenant est complètement trempée. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir, je suis divinement bien, je ne pensais pas qu’une femme puisse m’exciter à ce point. Mais tout à coup ,elle stoppe net ses caresses et me dit:

– tu ne dois pas jouir, je dois te dire que mon plaisir c’est de dominer mes partenaires, si tu acceptes de jouer avec moi, demain en arrivant au travail tu me remettras ton sous tif et ta culotte et à partir de ce jour, je ne veux plus que tu portes de sous vêtements. Tu peux partir, je n’ai plus besoin de tes services

    La nuit suivante, je n’ai pas beaucoup dormi, cette idée d’être soumise me faisait peur et m’excitait en même temps. En m’habillant le matin, je décide de ne pas mettre de sous vêtements. Je me rends à mon travail et dans la matinée je vais dans le bureau de Dominique, ma collègue et je lui remet discrètement mes sous vêtements, elle les déplie sur son bureau et porte ma culotte à ses narines. Je suis rouge de honte, si quelqu’un arrivait.

– ne rougis pas tu viens d’accepter ta nouvelle vie de soumise, je pense que je vais bien m’amuser avec une salope de ton genre. Voici mon adresse, tu passeras chez moi ce soir.

  La journée me paru une éternité, j’étais partagée entre l’excitation et l’appréhension. Après mon travail, je me rends directement chez Dominique. Je sonne et après quelques instants, elle m’ouvre la porte et me dit sèchement:

-entres, vas dans le salon et fous toi à poil.

  Je me dirige vers le salon et je commence à me déshabiller à nouveau je me sens excitée. Mon chemisier et ma jupe se retrouvent au sol, je ne suis plus vêtue que de mes escarpins, Dominique me regarde, me jauge comme si j’étais une marchandise qu’elle avait envie d’acheter

-ça te plais de te foutres à poil devant moi, tes seins pointent déjà et je suis sure que ta chatte est trempée, ça promet de belles aventures.

A ce moment, elle passe sa main sur mon sexe et me fait lécher ses doigts mouillés, elle me laisse quelques instants et revient avec une toile cirée, de la mousse à raser et un rasoir; elle étend la toile cirée sur le sol.

-Allonges toi sur le dos et écartes bien tes cuisses, je vais te raser, je te veux parfaitement lisse.

J’exécute ses ordres, elle commence à me raser et après quelques minutes je n’ai plus aucun poils sur le sexe.

– Tu es une vraie fontaine, tu mouilles comme une chienne, mets toi à quatre pattes je vais aussi te raser entre tes fesses.

Au bout de quelques minutes, elle me dit:

– Voila tu es parfaitement lisse, comme j’aime, vas dans la salle de bain, tu pourras te regarder dans la glace, tu verras comme tu es mignonne ainsi. Profites en pour prendre une douche et reviens dans le salon ensuite

  Après quelques minutes, je reviens dans le salon, Dominique est assise sur le canapé, elle est complètement nue

– alors comment te trouves tu?

– c’est assez bizarre, c’est la première fois que je suis rasée ainsi.

– il faudra t’habituer, car désormais je te veux toujours ainsi. Maintenant, approches toi, tu vas me faire jouir avec ta bouche, allez salope lèches moi bien la chatte et tu avales toute ma mouille.

– Mais je n’ai jamais fait ça.

– tu n’as pas le choix, tu as accepté d’être soumise, tu dois exécuter mes ordres et dépêches toi.

Elle écarte ses jambes, je me met à genoux entre ses cuisses et je commence à lui lécher le sexe, je dois avouer que cela m’excite et d’une main je me caresse la chatte mais tout à coup elle s’aperçoit que je me branle.

– laisses ta chatte sale pute je t’interdis de te branler, c’est moi qui vais jouir, toi tu n’as pas le droit.

  Après quelques minutes, je sens qu’elle se crispe, elle m’attrape les cheveux et me maintient la tète entre ses cuisses, elle coule abondamment, j’avale tout et je trouve son goût délicieux. Après avoir bien jouit , elle m’ordonne de me rhabiller et de m’en aller….

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