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La voyeuse – Chapitre 27




Résumer de lépisode 26

-Quand on est seule on peut parfois faire certaines choses, dit Louise en regardant sa patronne dans les yeux.

-Je nai jamais fait certaines choses en étant seule. Je ne sais même pas ce que cela peut-être

-Et quand vous étiez couchée ? Vous ne sentiez jamais la présence de votre corps ?

-Non jamais

    La voyeuse 27

-Et maintenant ?

-Ouimaintenantune sensation étrangecomme si quelque chose allait marriverquelque chose dimportant je me sens émue ce baiserma boucheJe fus toujours seule, très préoccupée de mon fils, de son éducation. Je nai jamais rien apprisni ressenti

-Que cest dommagemais nous allons réparer cela et vous allez rattraper le temps perduVotre sensualité nest pas éveillée mais elle le sera

En fait elles jouaient une certaine comédie et croyaient se duper mutuellement. Mais le jeu plaisait à Évelyne. Elle avait envie de verser dans le dévergondage avec Louise, maintenant, dans cette cuisine, et elle était prête à lui obéir en tout

-Combien de fois me suis-je masturbée en pensant à vous, dit brusquement Louise en se penchant vers sa patronne.

-Masturbée ? Quest-ce que cest ?

-Se masturber cest se satisfaire soi-mêmeà laide des doigts, et se faire jouirVous ne savez sans doute pas comment on le fait ?

-Non Jignorais jusquau nom de cette chose je ne me suis jamais inquiétée de quoi que ce soit puisque je ne ressentais rien Mais je voudrais, Louise

-Vous allez connaître ce bonheur, dit Louise. Écartez bien les cuisses, là, sur votre chaise. Rien que cela, se tenir dune façon immodeste, même assise sur une chaise, procure déjà un certain plaisir

— Jen suis honteuse

— Non, ce nest pas vrai puisque vous savez maintenant que nous sommes compliceset que je vous aimeouiainsiAllez avec votre main sous votre jupe, caressez vos cuisses Nhésitez donc pas cest agréable de le faire jen éprouve toujours le même plaisir quand je le fais

— Vous le faites souvent, Louise ?demanda Évelyne, la main entre les cuisses, les yeux fermées mais le visage voluptueusement offert.

— Très souventau moins une fois par jour

— Oh ce que vous êtes

— Oui je suis très chaude ça me démange tout le temps tout le temps sentez-vous maintenant comme cest bon davoir la main en cet endroit ?

-Oui je lavoue mais devant vous ce nest pas bien

— Je me sens comme vous, dit Louise, regardez

Louise se troussa dun trait, montra sa culotte serrée sur son mont de Vénus. Elle insinua ses doigts dedans, joua avec ses poils, la bouche ouverte, une expression obscène et béate sur le visage.

Évelyne fut surprise de leffet que fit sur elle le geste de Louise. Un choc mais en même temps une brusque montée de température. Ce geste lui disait que tout était possible avec Louise. Elle glissa sur sa chaise, le ventre en avant, la main immobile sur son sexe gonflé, mais encore caché.

Elles se rassirent, côte à côte, les mains toujours enfouies, joue à joue, en soupirant. Évelyne aimait ce moment dintimité absolue. Il était dix heures du matin et déjà toute sa chair était en éveil, chose qui ne lui était jamais arrivé.

6Et maintenant ? fit-elle, jai ma main à cet endroit, comme vous lavez désiré. Que dois-je apprendre de plus ? Javoue que ce nest pas désagréable du tout. Jaime ce libertinage alors que nous sommes enfermées dans cette cuisine Dites-moi ce que je dois faire ? Je me senssous ma main et je suis gonflée cest voluptueux si du moins on peut appeler cela ainsi car je suis très innocente

-Ce que je peux avoir envie, dit Louise en sétalant sur sa chaise, amplement troussée, la main allant den haut en bas sur sa fourche, Vous navez donc jamais mis le doigt dedans ? Cest cela, se masturber, se branler, ce qui veut dire la même chose Même quand javais un amant je me branlais encore en y prenant grand plaisir Cest bonAllez-ymais peut-être vaudrait-il mieux que nous nous débarrassions de nos culotte. Vous voulez bien ?

-Ce que vous osez me demander, Louise

-Ce sont ce genre de choses qui nous rendront de plus en plus intimes, répliqua Louise.

Elle se releva de sa chaise, fit glisser sa culotte le long de ses jambes replètes, reprit sa place sur la chaise, un de ses talons posé sur un barreau, les jupes retroussées.

-Jen ai trop envie, dit-elle, regardez ce que je fais, cest cela bien se branler, se masturber. Faites comme moi et vous verrez quelles sensations cela procure, surtout quand on est entre amies Lune devant lautre, sans fausse pudeur oh non, je nai pas de pudeur, car ça me fait trop de bien dêtre devant vous à me le faireJe vous en prie, faites comme moi ainsi vous apprendrez

En hésitant Évelyne adopta une pose identique à celle de Louise. Elle le cachait encore mais cette scène lui procurait un plaisir et une volupté intenses. Cette fois, après linceste, elle plongeait dans le libertinage du lesbianisme. Et en fait cela navait rien de désagréable. Au contraire. Finalement elle ouvrit largement les cuisses, les talons sur les barreaux de sa chaise, la vulve proéminente, et se mit à se caresser en haletant. Lorsque Louise lui en fit lobservation elle accepta sans façon denlever également sa culotte. Puis elles reprirent cette pose obscène qui les portait sur les ailes du plaisir. Elles étaient obscènes, ne sen cachaient plus, les sensations samplifiant de plus en plus.

-Quest-ce que je me branle, Évelyne, dit Louise. Je nen peux plus je sens que bientôt je vais lavoir regarde moi entre les jambes est-ce que tu vois ce que je fais ? Cest sale, dégoûtant, mais cest dautant meilleurje me toucheregardefaisouioui lune devant lautre comme des garces nous allons jouir comme des garces

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