"Je ne bougerai pas tant que tu ne te seras pas confié à moi. J’ai envie de t’aider alors parle !"

Je sens son haleine, puisqu’elle s’est placée face à moi. Sa paire de seins est écrasée contre moi alors que Lysie me regarde droit dans les yeux.

Je ne sais plus quoi faire, alors dans un élan de colère autant que d’excitation, je l’ai embrassé et l’ai attrapé aux hanches pour

la serrer contre moi. Pendant ce baiser, je sens ses bras retomber lentement.

Ce moment m’a paru durer des heures.

Je me suis reculé, reprenant conscience de la situation. Lysie me regarde, étonnée, ne sachant trop quoi me répondre.

Puis elle s’est assise doucement, mais comme en se laissant tomber, sous le choc.

Je suis resté planté là une minute, avant, sous le coup de la honte ou de la peur, de me précipiter vers la sortie en attrapant mon blouson.

CHAPITRE 2 – Le choix

Je cours depuis dix minutes maintenant et je sens qu’il ne sert plus à rien de continuer.

Pourquoi a-t-il fallu qu’elle l’apprenne de cette manière ?

Les rues sont désertes à cette heure-ci et je ne vois pas bien ce que je pourrais faire. Après avoir marché un peu plus longtemps, je décide de me diriger vers mon lieu de travail. En effet, pour les moments particulièrement chargés, j’avais déjà eu le loisir de m’arranger avec le vigile pour avoir accès aux locaux la nuit. Mon bureau possède un sofa qui me servait à dormir un peu dans ces cas-là et puisque je ne me voyais pas rentrer chez moi, autant rester dormir ici.

Le lendemain, je suis réveillé par l’odeur du café.

"Allez, on se lève Blanche-Neige !"

C’était Graham, mon colocataire pour ce bureau. Physiquement, c’est l’archétype du tombeur : il est grand, physiquement entretenu par ses nombreuses séances au centre sportif du coin, un visage franc et sûr de lui. Par contre, il tient à ses cheveux mi-long contrairement à pas mal de cadre.

Par la force des choses, il est devenu mon meilleur ami depuis que j’ai rejoint la boîte, d’abord pour mes études, puis en tant que réel collègue. On passe déjà pas mal de temps ensemble au bureau où son soutien et son tutorat m’a permis de me faire ma place. Mais en plus, on sort assez souvent en boîte pour aller vider les bouteilles VIP qu’il nous paye, avec je-ne-sais-quel argent.

"Quelle heure est-il !? [je lui demande en me levant, paniqué]

— T’inquiète pas, il n’est que 8H15. Je suis en avance et je suis tombé sur toi endormi à mon arrivée. [il me tend une tasse de café]

— Merci.

— Il n’y a pas de rush ces derniers temps. Qu’est-ce que tu foutais là ? [il s’assoie à son bureau et sirote son propre café]

— Euh … Une embrouille avec ma petite sur, rien de grave. [j’essaye tant bien que mal de ne pas mentir, mais sans tout lui dire]

— Ah ! Et pourquoi c’est toi qui t’es barré ?

— J’allais pas foutre ma sur à la rue pour la nuit ! Qui sait ce qui pourrait lui arriver !

— Ah, tu marques un point. [il s’appuie sur les coudes] Tu veux m’en parler ?

— Non, pas tellement. J’attends de régler cela avec elle, ce n’était pas très grave, ne t’inquiète pas. Tu sais ce que c’est : frère-sur, on se tape dessus mais on s’aime bien.

— Bon OK, fait comme tu veux. [il se remet au fond de son fauteuil] Par contre, tu devrais aller te rafraîchir, t’as l’air de sortir d’un programme d’essorage.

— Je reviens, alors."

Direction les toilettes. Une fois face à la glace, la soirée me revient un peu plus.

Comment rattraper une telle chose ? Elle a du partir ce matin, je rentrerai ce soir et je réfléchirai plus calmement à la question.

Merde ! Nous sommes censé nous voir ce midi comme chaque Mardi et chaque Vendredi (aujourd’hui).

Je ne peux pas y aller après ce qu’il s’est passé. Elle ne viendra probablement pas.

Bon, allons-y, je vais faire ma journée; le week-end m’aidera à y voir plus clair.

Je retourne à mon bureau après avoir réajusté ma tenue. Graham m’attend, comme à son habitude, avec son deuxième café du jour.

Ma journée défile rapidement et la soirée arrive assez vite.

"J’te paye un coup ? [me demande Graham au moment de partir] Ça te changera les idées.

— OK. Endroit habituel ?

— Ouaip. Je croie que j’ai un ticket avec la barmaid. [me repond-il avec un sourire]"

La boîte étant à moins de dix minutes à pied, on s’y rend tranquillement.

Arrivé devant celle-ci, le videur nous fait signe d’entrer avant de recaler les deux zigotos qui nous suivaient.

Graham nous amène au bar, au même emplacement qu’à l’habitude. Il en profite pour faire du charme à la barmaid.

"Salut Isa ! Alors, toujours prête à combler mes désirs les plus fous ?

— Arrête de raconter des conneries ! Prends ta Vodka et laisse moi bosser ! [elle lui sert son verre et se tourne vers moi] Et toi,

Nathan, toujours la même chose, une bière sans alcool ?

— Non, je vais prendre la même chose que Graham ce soir.

— Comme tu veux !

— Tu plaisantes ! [Graham repose son verre et me regarde comme si je m’étais transformé en gros crapaud géant en tutu] Tu bois jamais ! Tu supportes pas ça !

— J’ai besoin de me détendre ce soir. Et puis, j’ai le week-end pour récupérer au pire.

— C’est toi qui voit, mais tu m’inquiètes.

— Tiens, voilà ton verre. [Isa glisse mon verre vers moi en souriant]"

Nous passons la soirée à boire, Graham insistant auprès de la belle barmaid pour un after chez lui.

Isa est plutôt ravissante, même si je ne comprends pas ce qui attire mon ami.

Grande brune d’1 mètre 70, elle n’est pas particulièrement habitée au balcon, mais a un visage fin avec des yeux magnifiques et sombres. Avec son débardeur, nous apparaît les tatouages qu’elle porte au bras droit : principalement des classiques type motard. Son bras gauche ne possède qu’un seul tatouage sur la face interne de l’avant bras : une magnifique succube tirant la langue et remuant son fouet, alors que quelques âmes d’hommes damnés lui lèche les seins ou la comble de leur virilité par derrière.

A près de minuit, Graham se propose de me ramener, ayant de beaucoup abusé de ma résistance à l’alcool. Puisqu’Isa passe le relais à ce moment, elle se propose de l’aider.

Ils rejoignent tant bien que mal la voiture de Graham qui n’est pas garée très loin. Je suis installés à l’arrière pendant qu’Isa monte avec lui devant.

N’étant pas tout à fait hors combat, j’assiste dans le brouillard à leur conversation sur le chemin.

"Il habite loin ? [demande Isa]

— Non, mais en voiture, on en a pour 15-20 minutes malgré tout.

— Ah, alors j’ai le temps de me distraire un peu. [elle lui dit cela en se léchant le haut des lèvres]

— Ah bon ? Et com … Attends ! Tu es sérieuse !? [visiblement, elle venait de commencer à lui défaire la braguette de son pantalon]

— Arrête de paniquer, tu n’attendais que ça. [sa voix est plus suave, mielleuse]

— Aah. Doucement, il ne faudrait pas que je quitte la route ou que je fasse valdinguer notre ami.

— Je sais être douce, ne t’en fais pas."

Après lui avoir dit cela, j’ai vaguement vu Isa se baisser sur l’entrejambe de Graham. De légers bruits de succions me parviennent et je vois aux mouvements de la jolie barmaid qu’elle prends en main l’affaire de Graham. Celui-ci est donc quelque peu ralenti sur la route mais semble profiter de son sort au vue des petits gémissements qu’il pousse.

La route n’est pas très longue et donc Isa n’a pas vraiment le temps de finir avant notre arrivée vers chez moi. Après l’arrêt, elle ne lâche pas Graham, qui semble ravi que sa barmaid préférée ne le libère pas tout de suite.

Je la vois vaguement se relever et d’une main relever son haut, tandis que l’autre continue de s’occuper de la verge de son futur amant. Rapidement, elle jette un il dans ma direction et voit que je ne suis pas complètement KO.

"Ça fera peut-être un souvenir pour lui aussi [dit-elle en me désignant du menton]

— Avec ce qu’il a pris, ce serait un miracle si il s’en souvient"

Une des mains de Graham commence à caresser Isa, qui profite de changer de main pour enlever complètement son haut. Ses tétons pointent tandis que mon collègue s’approche pour en goûter un, pendant qu’elle continue de le caresser.

Il s’embrasse rapidement tandis qu’elle lui attrape la main et la guide vers le dessous de sa jupe. En effet, elle porte une jupe sous laquelle des bas épais remontent jusqu’aux cuisses. D’après les mouvements de Graham, elle ne semble pas porter de culotte. Isa commence à gémir de plaisir tandis que chacun caresse l’autre.

D’un coup, elle lâche son pénis et se lève d’un coup pour se placer sur lui, face à lui. Graham l’arrête, le temps pour lui de sortir une capote d’un compartiment en façade de sa voiture et de l’enfiler. Une fois mise, Isa se positionne et d’un coup s’enfonce sur lui. Les deux amants commencent à gémir plus fort, la voiture bougeant au rythme des coups de leurs coups de reins.

Ma tête étant derrière le siège de Graham, Isa me regarde tandis que je la vois vaguement au travers du brouillard de ma cuite. Non, elle ne me regarde pas, elle me fixe avec envie, se mordant la lèvre tandis qu’elle monte et descend sur la virilité de mon collègue.

Daprès les bruits de succions, il doit lui lécher les seins, ce qui lui fait un peu plus d’effet car elle gémit de plus belle.

Au bout d’un moment, je ne saurais dire combien de temps dans mon état, je sens le rythme accélérer, Isa criant maintenant.

Puis, d’un coup, j’entends un cri plus fort de la part de celle qui me fixe avec le regard de la succube qui est tatouée sur son bras. Elle se raidit en gémissant longuement alors que Graham jouis lui aussi.

Ils ne bougent pas pendant quelques instants, Isa me fixant toujours avec envie.

"On va quand même le remonter chez lui non, ça fait dix minutes qu’on est arrivé. [c’est Graham qui parle]

— D’accord. Tu as de quoi nous nettoyer ?

— Oui, dans la boîte à gants. Aah [Isa se lève et se rassoit sur le siège passager en ouvrant la boîte à gants pour en sortir des lingettes]"

Après une minute à se rhabiller, ils descendent et m’aident à sortir. Je recouvre un peu plus mes esprits, mais commence à avoir mal à la tête. Une fois arrivé à mon appartement au deuxième étage, Graham prends mes clés dans la poche de mon pantalon et ouvre.

Puisqu’il est déjà venu chez moi, mon ami guide l’équipe vers ma chambre et me déposent sur le lit. A ce moment, quelqu’un frappe à sa porte. Graham et Isa vont donc ouvrir.

Il s’agit de Lysie qui s’étonne de voir deux inconnus lui ouvrir.

"Tu dois être la sur de Nathan ? [commence Graham]

— Euh, oui, il est là ? [elle entre, et j’entends au ton de sa voix qu’elle semble être inquiète]

— Oui, il est dans sa chambre. On vient de le ramener, il a pris une mauvaise cuite. [lui répond Isa]

— Nathan a bu ?

— Oui, et il ne s’est pas retenu. [indique Graham. Ils parlent depuis le seuil de ma chambre]

— On pensait rester, mais si tu es là, on peut le laisser à tes bons soins [ajoute Isa]

— D’accord, je vais m’occuper de lui. Merci de l’avoir raccompagné.

— Il n’y a pas de quoi. Au fait, je suis Graham, un collègue de Nathan et voici Isa, une amie.

— Moi c’est Lysie. Nathan vous a déjà parlé de moi ?

— Pas de Vous avec moi, je trouve que ça me vieillit. Et oui, on est collègue depuis qu’il faisait ses études. On est devenu de bons amis. Il me disait que vous vous étiez embrouillés hier. Ça va aller pour vous deux ?

— … oui, oui, ne vous … euh … ne t’inquiète pas. Je ne vais pas vous retenir."

J’entends des pas s’éloigner. Puis après quelques instants, le silence.

Soudain, je sens quelqu’un se blottir contre moi.

"Nathan, je ne savais pas que … [Lysie est gênée] Je n’imaginais pas que tu étais si torturé par tout ça. Je vais rester près de toi ce week-end. J’ai prévenu Maman. Je vais m’occuper de toi."

Lysie repart, puis revient quelques minutes après, j’entends qu’elle pose quelque chose sur ma table de nuit. Elle se replace ensuite près de moi.

Après cela, c’est le trou noir.

Je me réveille le lendemain. Lysie est toujours blottie contre moi, un bras passant sur mon ventre.

Je me lève doucement, pour ne pas la réveiller et avise ce qui est posé sur ma table de nuit : un verre et une carafe d’eau, puis un récipient avec un gant de toilette et de l’eau. Elle a du veiller une bonne partie de la nuit.

Un verre d’eau pour me débarbouiller, et je me dirige lentement vers ma cuisine pour me faire un café serré. Je le sirote, puis regarde ma pendule : 13H30. Heureusement, nous sommes samedi.

Je retourne voir Lysie. Elle s’est mise à l’aise sur le lit, prenant un peu plus de place. Elle est tellement belle. Je m’assois à ses côté. Elle réagit, ouvre lentement les yeux et se lève doucement. Silence. Aucun de nous n’ose commencer.

"Je t’aime." [disons-nous à l’unisson]

Un nouveau silence. Puis Lysie s’approche.

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