Résumé : Aux obsèques de sa mère, Pauline entrevoit une foule de visages oubliés. Au détour dune émotion, la présence improbable dun personnage du passé qui vient chambouler lavenir de son couple.
En ce milieu daprès-midi dautomne, une pluie fine tombait sur le vieux cimetière de Rochefort. Tout autour de lenceinte, les pâturages dune Savoie ancestrale se projetaient à perte de vue. Sur la place du village, on remarquait une douzaine de voitures et plus particulièrement, une vieille Jaguar.
Une trentaine de personnes plus ou moins âgées avaient poussé le vieux portail en fonte. Silencieux, ils étaient rassemblés derrière une petite famille.
Quelques jours après la Toussaint, Nina Campora sétait éteinte trop tôt dans la maison de son enfance. Dans le caveau familial, elle rejoignait ainsi son mari et sa première fille décédés en couche.
Les deux derniers membres de la famille Campora, Colin et Pauline se serraient à labri dun parapluie. Ils communiaient leurs émotions devant le cercueil en chêne. Le curé termina une dernière oraison dans un impressionnant silence. Les regards séchangèrent, chacun à la recherche dun visage ou dun souvenir Lhomme dÉglise se retira de lavant-scène pour permettre à la famille un dernier instant de recueillement.
À la gauche de Colin se tenait Maxime, lami du cadet de la famille Campora. La droite de Pauline était occupée par un homme aux cheveux poivre et sel.
Patrick enlaçait fermement la main de Pauline. Soudain, une jeune femme en gilet blanc se faufila dans la foule jusquà lui.
Elle simmobilisa derrière lépaule du jeune quinquagénaire :
— Monsieur ?
Il tourna la tête.
— Oui ?
— La collation est prête.
— Merci Mademoiselle.
La pluie avait cessée…
Les premiers enfants de Dieu se dispersèrent, pendant que dautres allaient signer le registre de condoléances. Colin séternisa seul devant la tombe de ses parents. Son regard sattendit sur linscription de la pierre tombale et, ce prénom qui affirmait quil avait eu une autre sur.
Près du portail, Patrick agita la main de Pauline et il tenta un léger sourire :
— Ca va ?
— Oui.
Elle baissa la tête et accorda audience à une femme aux cheveux blancs. Patrick chemina vers Maxime qui se tenait à lécart dune famille à laquelle il aurait souhaité appartenir.
— Quel silence ! Cela change de Paris.
Ils esquissèrent un sourire.
— Cétait le lieu de villégiature de la famille Campora. Mais avec les années, Pauline est partie, puis Colin… Tout le monde quitte cette campagne. Il ne reste ici que de vieux vestiges et de vieilles gens.
Maxime se tourna vers Patrick.
— Après le café-restaurant, Colin et moi rentrons à Paris. Nous avons une tonne de travail et il faut que lon pense à la collection automne-hiver de lannée prochaine !
— Je comprends
— Colin aurait aimé rester, mais son avenir est à Paris.
— Je ne doute pas que Pauline changera un jour…
— Oui Mais jaimerai que ton infirmière change plus rapidement.
Patrick lui serra la main.
— Bonne chance à vous deux.
— Merci Pat.
À lautre bout du cimetière, les enfants Campora rejoignirent le curé.
Dans le café-restaurant du village, la serveuse au gilet blanc avait déjà assuré laccueil dune bonne vingtaine de personnes. La propriétaire des lieux sentretenait à voix basse avec Pauline et Colin.
Soudain, la clochette de la porte du café tinta sans captiver lattention. Une femme blonde entra coiffée dun chapeau et toute de noire vêtue.
Cette « touriste » avait la quarantaine bien passée. Un peu engoncée dans sa jupe et sa veste, elle esquissait cette certitude que jadis, elle avait été une femme courtisée. Que faisait-elle dans le café de ce village perdu ? Elle navait pas échappé à lil critique du mari de Pauline qui se demanda sil ne sagissait pas de la maîtresse de sa défunte belle-mère !
Sa main gantée remit ses longs cheveux blonds derrière son épaule. La tristesse de ses traits affirmait quelle était ici pour communier avec la famille. Ses yeux bleus sondèrent la foule et son regard simmobilisa un instant sur Patrick : elle esquissa un très léger sourire.
À nouveau, elle avança à la recherche de quelquun et lentement les regards masculins commencèrent à se détacher de lémotion originelle pour apprécier celle qui contrastait. Silencieuse sur ses talons hauts, elle essuyait les regards qui glissaient sur ses jambes gainées de noires. Létrangère immobilisa son attention sur Pauline et Colin : ses yeux papillonnèrent
Le cadet tourna la tête dans sa direction : il fronça le regard en la découvrant : cétait elle ! Elle avait vieilli sans eux et pris quelques kilos, mais elle était une partie de son passé. Un passé, une époque où bien des choses étaient différentes. Colin attira lattention de sa sur et il marcha vers la pin-up blonde.
— Nanny ?
La blonde ouvrit grand les bras pour accueillir dans lordre Colin, puis Pauline.
— Mes chéris !!!
Ils restèrent étreints une bonne quinzaine de secondes sous le regard des convives. Pauline fut la première à redécouvrir le regard bienveillant de celle qui avait été leur nounou.
La voix de Colin sempreint de frisson :
— Combien de rédaction ? Combien de récitation ?
— Et combien de secrets, mon petit Colin ?
— Je nimaginais pas que tu puisses venir, Holly !
— Mes enfants : mon mari et moi, nous vous présentons toutes nos condoléances
— Merci Holly.
Les deux femmes sétreignirent en fermant les yeux. Colin resta seul.
— Et moi alors ?
— Toujours aussi gourmand !
Une fraction de seconde, le regard humide, Colin apprécia le décolleté, avant de revenir dans les bras rassurants.
— Je pense à toi tout le temps, Nanny.
Colin blottit son visage dans le creux de lépaule. Il enfila ses doigts dans lépaisse chevelure blonde, avant de se raviser. Tous les deux échangèrent un regard exclusif et Colin enchaîna.
— Dommage que je ne puisse rester, Nanny ! Jaurai tant aimé papoter comme nous le faisions : tu te rappelles ?
— Je suis dans la même situation mon chéri : je repartirai demain matin. Je suis juste de passage pour rendre un dernier hommage à votre mère.
— Où vas-tu ?
— Je remonte en Angleterre à Brighton. Chez moi !
La tristesse de Colin lui permit déterniser les yeux et une rêverie sur cette poitrine bien confinée sous un chemisier trop petit.
Après une quinzaine de minutes de confidence, Patrick sinvita. Le trio laccueillit du regard et Holly ne manqua pas de le sonder ce nouveau personnage avec dédain.
Pauline sexcita et prit le bras de Patrick.
— Holly ! Je voudrais te présenter Patrick, mon mari ! Chéri, Holly, notre nounou dont je te parle tout le temps !
Patrick tendit la main en esquissant un large sourire.
— Pauline ma tellement parlé de vous ! Je suis enchanté Holly.
La blonde au chapeau leva le menton et fixa Patrick, avant de recevoir la main avec légèreté.
— Merci Patrick Jespère que Pauline na pas été trop sévère avec moi.
Tout le monde baissa les yeux et Holly enchérit :
— Si jétais stricte, cétait pour leur bien !
— Pauline sest confondue en estime pour vous.
Le trio simmergea dans la nostalgie et rapidement, le mari de Pauline eut envie de fraîcheur. Dans un coin de la salle, il commença à projeter sa fin de journée. Une fois à Saint Genix, il ferait son sac pour aller au sport et vers vingt heures, il rentrerait pour dîner.
Dans le café-restaurant, la commémoration tirait à sa fin et Pauline rejoignit Patrick.
— Demain, je ne prendrai ma garde quà six heures. Tout à lheure, Holly et moi, nous dînerons en ville. Jen ai profité pour lui demander de rester dormir à la maison. Ca ira ?
— Pas de problème.
— Je sais que tu es mal à laise avec mes copines.
Pauline crocha le bras de son mari avec le sien et elle tendit la bouche vers son épaule.
— On dirait que tu ne laimes pas
— Joker !
— Avec ses gros jumeaux, je suis certaine quelle te plait !
— Pfff Elle est trop sophistiquée, trop précieuse ! Puis je naime pas les chapeaux !
— Excellente réponse !
Ils sembrassèrent.
En fin daprès-midi, Pauline et Holly se retrouvèrent à la maison. La nounou sinstalla dans la chambre damis et les deux femmes profitèrent de leurs retrouvailles pour parler « petits secrets ». Autour dun thé, Pauline se confia sur son couple. Après quinze années de mariage, elle se posait cette traditionnelle question : son mari pouvait-il encore résister à la tentation ?
Patrick rentra à 19 heures. Il découvrit les deux femmes en habit de soirée. Pendant un instant, il se demanda si sa femme était la plus sexy des deux.
— Vous êtes déjà prêtes !
— Jai hâte mon chéri !
Holly esquissa un large sourire. Les deux femmes rivalisèrent sur la longueur de leur jupe et cest langlaise qui lemportait par une jupe mi-cuisses et un chemisier violine.
Soudain, le téléphone du salon résonna : Pauline sempressa daller répondre et tourna le dos à lentrée. Lhôpital était en effervescence : un poids lourd venait de traverser le terre-plein central de lautoroute et une infirmière allait manquer pour la relève de 20 heures.
En colère, Pauline revint dans le couloir, alors que Patrick avait déjà compris.
— Mauvaise nouvelle mes amis !
— Lhôpital ?
Patrick séloigna du duo en baissant la tête.
— Holly, je ne peux dîner avec toi ! Une urgence à lhôpital et une infirmière malade.
— Cela nest pas grave ma chérie.
Pugnace, Pauline posa sa main sur le bras dHolly.
— Allez au restaurant tous les deux !
Patrick ne senthousiasma pas et sa femme sapprocha de lui.
— Chéri, je sais que tu bosses tôt, mais cest trop bête !
Holly vint prendre Pauline dans ses bras :
— Non ! Nous allons faire comme cela ! Patrick et moi, nous allons rester ici et je tattendrai demain matin.
Les deux femmes se tournèrent vers Patrick qui ne manifestait pas sa joie. Holly se tourna vers Pauline :
— Je vais appeler la fondation pour essayer de changer lheure de mon intervention.
Pauline leva les yeux vers son homme.
— Jai besoin que tu la choies ma Nanny !
Patrick grimaça, avant dacquiescer.
— Soit !
Pauline se tourna vers Holly :
— Il déteste les surprises
Pauline embrassa Holly qui monta au premier. Pendant que ses talons claquaient dans les escaliers, Pauline se rapprocha de Patrick.
— Fais un petit effort pour moi : laisse ton égoïsme et traite Holly comme il se doit. Je ne te demanderai pas plus grand service !
Pauline partit pour lhôpital.
Patrick se lança dans le défi dimproviser un dîner. Il fit linventaire du garde mangé et du réfrigérateur : il se dit quil était juste pour un dîner de roi, mais pour loccasion, il y aurait suffisamment pour satisfaire linvitée surprise.
Quand la nounou de Pauline revint dans la cuisine, elle découvrit lîlot central recouvert dune nappe éclatante et de deux couverts. Une jatte de biscuits apéritifs et quelques apéricubes se rangeaient entre le brillant de la vaisselle. Holly affirma que tout était rentré dans lordre, quelle pourrait partir demain midi et ainsi, rester toute la matinée avec Pauline.
Patrick lui proposa un apéritif et elle se laissa séduire.
Holly prit place et tous les deux déposèrent leurs « armes » pour que la soirée se déroule bien. Après tout, la journée avait été longue et lantipathie viscérale du « couple » abrégerait assez tôt le dîner.
Au fil des minutes, Patrick orienta ses propos vers la famille Campora. Holly livra quelques anecdotes sur la jeunesse de Pauline
Trois bonnes heures sétaient écoulées. Patrick desservit la cuisine pendant quHolly emportait deux coupes de glace dans le salon. Elle déposa les desserts sur la table basse et sassied précautionneusement sur lavant du canapé.
Patrick apparu et rassuré par le déroulement de la soirée, il sinstalla à côté delle. Ils prirent leur dessert en main et le plaisir gustatif les poussa à se réfugier au fond du canapé. Patrick écarta les genoux, pendant quHolly croisa ses jambes. Rapidement, le mari de Pauline simpressionna en découvrant lintégralité des cuisses dévoilées par une jupe courte.
Lun après lautre, ils posèrent leur coupe sur la table basse. Discrètement, Holly remonta ses jambes et les plia sur le canapé. Ses escarpins agressèrent le tissu.
— Vous connaissez Colin depuis lenfance. A-t-il toujours été aussi discret avec sa sur ?
— Colin est un solitaire. Mais je le trouve changé, en bien et je pense que son ami y est pour quelque chose.
— Il faut dire que Pauline est encore vieille France : elle naime pas voir son frérot parler de son avenir avec un autre homme.
— Cest paradoxal : Colin a toujours préféré la compagnie des filles.
Ils croisèrent leur regard et si Patrick le baissa, Holly le fit glisser sur les épaules sportives. Elle tendit ses doigts vers le col du polo, puis elle effleura la poitrine et son avant-bras
— Et vous ? Avez-vous des difficultés avec les femmes ?
Il la fixa avec sérieux.
— Vous ne devriez pas, Holly.
Elle fit glisser le bout de ses ongles manucurés de lavant-bras à la cuisse et remonta sur le jean Elle effleura les plis de la braguette où le désir entamait une croissance naturelle
— Ne devrais-je pas quoi ?
Ses doigts continuèrent de provoquer le manche et le quinquagénaire navait pas la force de sopposer à la courtoisie dHolly. Peu à peu, elle aventura sa bouche vers les lèvres de Patrick Ils hésitèrent pendant que la jupe remontait suffisamment haut pour dévoiler une paire de dimup. Il détailla sa bouche peinte, loutrageante blondeur de ses cheveux et cette poitrine tendue sous le chemisier en satin.
La matraque de chair se tendit en découvrant lesquisse de bonnets renforcés.
Holly esquissa un sourire et viola le regard de linfidèle.
— Vous avez envie de me baiser, nest-ce pas ?
Lincendiaire continuait de faire courir ses doigts tout en déposant sa chevelure blonde sur lépaule. Holly expira son agacement
— Pensez-vous tenir longtemps ?
— Et vous ?
— Vous ne devez pas vous sentir coupable de la tromper. Pauline madmire et si elle vient à savoir que vous lavez trompée avec moi, cest de la fierté quelle éprouverait, pas du mépris.
Patrick poussa un ricanement
— Ne vous trouvez-vous pas un peu prétentieuse ?
— Je vous le concède, mais Pauline a tout appris de moi ! Voulez-vous en avoir la preuve ?
Holly faufila sa main entre les cuisses, puis ses doigts remontèrent pour apprécier le « paquet » embastillé.
Soudain, le téléphone alerta tout le salon. Immédiatement, Patrick se leva. Il décala son sexe douloureux sous le jean et il pressa le pas vers la console.
— Pauline ?
La femme de Patrick sinquiétait du bon déroulement de ce dîner improvisé : il la rassura. Esseulée, Holly grimaça, avant de se lever pour ôter les deux coupes de glace. Elle séternisa dans la cuisine.
Dans le salon, Patrick raccrocha et attendit le retour de linvitée, mais comme elle ne revenait pas, il la rejoignit :
— Il est tard Holly.
Elle attarda un regard sur la bosse.
— Je vais rester encore quelques minutes au salon pour regarder la télévision et sil ny a rien, je me masturberai en pensant à vous !
Le front de Patrick se plissa.
— Je plaisante Patrick ! Je plaisante ! Jai passé une bonne soirée, merci.
— Bonne nuit !
— Bonne nuit !
Holly esquissa un sourire et Patrick ne sattarda pas. Il monta à létage et une dizaine de minutes plus tard, nu, il se glissa sous la couette. Il plaça deux oreillers derrière son dos et ouvrit son ordinateur Il fit quelques recherches pour attendre le sommeil
Quelques quarts dheure plus tard, Patrick se figea et leva les yeux de son écran : il entendait les talons hauts dHolly claquer dans la montée descalier. Il tourna le regard vers le radio-réveil qui marquait déjà une heure et demie. Il ferma lordinateur portable en détaillant la porte de la chambre : une démarche aérienne se rapprochait Délicatement, la poignée se baissa et la porte sentrebâilla sur un visage pacifique.
— Jai vu la lumière sous la porte. Ne devriez-vous pas plutôt dormir ?
— Le dîner était copieux !
Holly poussa la porte et sinvita dans la chambre. Elle sapprocha du lit en détaillant le torse nu de cet homme.
La nounou simmobilisa debout aux pieds du lit.
— Cétait un excellent dîner !
Patrick poussa un soupir.
— Vous avez ajouté une pointe supplémentaire de magie.
Holly se posa sur le lit et sa hanche effleura celle de Patrick.
— Pauline ne vous traite pas comme elle le devrait.
— Comment ?
La nounou réfléchit : elle leva les yeux au plafond. Pendant ces deux trois secondes, Patrick posa son regard sur cette poitrine pleine de vie. Il eut juste le temps de sémouvoir des cuisses si proches de ses doigts.
— Je vois bien que vous rêvez de jument indomptable.
La respiration de Patrick commençait à saccélérer. Ses joues commençaient à le confondre et pire, il ne chercha pas à dissimuler une érection qui fit dresser la couette. Holly déboutonna discrètement son chemisier
— Ce nest pas bien de sendormir avec un fusil chargé…
Patrick écarta un pan du chemisier pour juger de lopulence de cette poitrine. Sa main épousa le galbe extérieur dun bonnet et un léger sourire safficha sur ses lèvres.
— Holly, je nai jamais trompé Pauline.
— Jarrêterai si vous me dites que vous navez pas envie de métreindre
Un silence sinstalla Patrick tendit sa main vers le visage, il la caressa, avant de glisser ses doigts derrière la nuque. Il attira son visage vers lui et leurs bouches sunirent
— Je vais moccuper de vous. Demain, vous serez doux comme un agneau.
— Vous êtes médium.
— Cest mon métier didentifier les besoins des méchants garçons.
Lentement, Holly tira sur la couette et elle agrippa la verge dressée dans sa main droite. Elle enroula difficilement ses doigts autour du pieu et elle provoqua le regard de Patrick.
— Quest-ce que vous aimez ? Je suis une experte en tout
— Vos gros seins me suffiront
Holly baissa les yeux vers le sexe qui se tendit un peu plus sur les mots. Elle dénoua ses doigts et libéra son emprise. Elle ôta son chemisier et Patrick tendit sa main vers la poitrine. Le mari de Pauline malaxa les seins à travers le soutien-gorge, il serra les dents et viola son regard :
— Je vais baiser tes gros nibards
— Doucement jeune homme !
Patrick essaya de glisser ses doigts dans les bonnets, mais les outres tendues rendirent veine cette quête.
— Pauline va vous perdre.
Holly se pencha vers lappareil et sa bouche emprisonna le gros gland ; elle le suça en le lustrant avec sa langue polyglotte.
La queue se tendit deux, trois fois dans la bouche, avant quHolly ne la goutte entière. Ses cheveux blonds sétalaient devant lui et il tendit ses deux mains dans le dos offert pour faire sauter les agrafes du soutien-gorge. Il sentit la lourde poitrine seffondrer contre ses deux cuisses.
Nerveux, il repoussa Holly par les épaules et ils se firent face tous les deux. Ils sinstallèrent sur le lit à califourchon et une main énergique fit voler le soutien-gorge sur le sol.
— Je vais te baiser sale petite allumeuse !
Il tendit la bouche vers les aréoles claires marquées par le confinement. Ses deux mains pressèrent la lourde poitrine par en-dessous, avant de mordiller et tirer sur les aréoles tendues.
Soudainement, il allongea Holly sur le dos. Elle sinquiéta et poussa un cri Sauvagement, Patrick la chevaucha. Il calla son sexe entre les seins libres et les étreints pour les rabrouer à coups de reins.
Sa mâchoire volontaire se crispa et son regard démoniaque bouleversa Holly. Ses deux mains viriles tassèrent plus sauvagement la poitrine.
Tout doucement, Holly sombrait dans la dépendance : elle aurait aimé parler, mais les mots restaient coincés dans sa gorge et ce ne sont que des plaintes équivoques qui se manifestèrent grossièrement. Prisonnière dun plaisir peu usité, elle leva les mains sur le torse puissant et sabandonna corps et âme.
Alors quil commençait à grogner, Patrick se retira de sur elle… Son regard sémerveilla sur ce corps offert et ses doigts saisirent énergiquement le string noir pour le faire glisser le long des jambes.
Singulièrement pudique, Holly posa une main sur son sexe épilé en un triangle démodé. Elle se caressa du bout des doigts, avant dentamer des mouvements circulaires sous le regard de son amant.
La nounou denfer cibla son clitoris ventru et le percuta tout en malaxant ses aréoles claires. Le mari infidèle sallongea entre les cuisses et il apprécia le contact des bas contre ses joues. Il approcha la bouche et sortit une langue pour goûter le bourgeon écarlate. Ses pouces écartèrent les grandes lèvres et sa langue put descendre sabreuver.
— Vous êtes une cochonne !
— Jétais seule et il ny avait rien à la télévision !
Le bassin dHolly se cambra vers la bouche et à présent, ses propres doigts jouèrent sur son capuchon. Ses cheveux semmêlaient sur son visage et ses yeux clos. Elle inspira et bomba cette poitrine, quand une langue prétentieuse viola son con. Sa respiration sarrêta avant de reprendre en saccade
— Baisez ma chatte. Encore !
Patrick décolla sa bouche et cracha sur le sexe parfumé.
— Supplie-moi encore !
Holly avait du mal à respirer, son bassin se révoltait en même temps que ses doigts sur sa chatte fiévreuse.
— Baise-la, ta salope !
Patrick esquissa un sourire. Il se redressa et la bouscula pour quelle se mette à quatre pattes : il retroussa sa jupe sur ses fesses nues. Épuisée denvie, Holly sécroula sur les coudes et alors quil la pénétra, elle plongea la tête la première dans la couette.
— Au café, tout le monde ne voyait que tes gros pis de salope !
— Jaime que lon me regarde, que lon me désire ! Faire gonfler des envies
Patrick posa ses mains sur la croupe. Il géra son plaisir et le savoura en voyant disparaître sa queue dans une chatte de standing. Combien de bites avait-elle prises ? La nounou aimait-elle la sodomie ? Oh stop ! Pas ce genre de penser sinon, il allait déjà jouir.
Rapidement, sa nature reprit le contrôle et il accéléra ses coups de reins. Holly recommença à suffoquer, mais cette fois-ci, elle salivait de plaisir sur les draps.
Patrick sentit son sexe se tendre Il accéléra le tempo et il sentit quHolly se doigtait… Elle se déchaîna sur son bouton et jouit… Elle perdit haleine et ses doigts se crispèrent sur la couette Elle hurla en essayant de fuir létreinte, mais Patrick neut pas de respect pour son con électrisé. Câliné dans le fourreau, il accéléra ses allers-retours pour son propre compte.
Il lui claqua les fesses
— Hurle salope !
Holly grimaça une nouvelle fois, éprise dune jouissance daliénée et elle – dégagea vigoureusement le gourdin dans son sexe :
— Mon cur va sarrêter, arrête ! Je narrive plus à respirer !
Brutalement, Patrick dégagea les doigts dHolly et il renfourna son sexe bouffi dans le trou brûlant. Holly tenta une nouvelle fois de se dégager, mais en vain
— Reste là, salope !
Les paroles la pétrifièrent et sa respiration sinterrompit pendant cinq secondes, avant quelle ne reprenne…
Maintenant, il la baisait pour lachever et dormir. Les charges viriles les firent sécrouler sur le lit. Patrick mena loffensive finale en ayant la fierté de lui avoir fait rendre grace. Effondré sur elle, son bas-ventre contre la croupe provocante et son torse contre les frêles épaules, il simmobilisa dans son ventre et hurla une première fois Une décharge puissante et généreuse explosa une première fois dans la matrice. Il grogna férocement, le nez dans la chevelure blonde et son bassin se ranima pour tarir sa tension par sept copieuses éruptions
Ils restèrent ainsi, lun sur lautre et sendormirent ainsi…
Vers quatre heures du matin, Holly regagna sa chambre. Elle envoya un SMS à Pauline en la rassurant : son mari restera toujours fidèle
Holly et Pauline passèrent la matinée ensemble. La nounou proposa une bonne vieille recette à la jeune femme : pour faire durer son couple, il fallait que Pauline mette un peu de piment dans son couple
Pour la sérénité du ménage, Holly décida de louer un pied-à-terre dans la région.
FIN
