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Justine – Baby-sitting de rêve – Chapitre 20




A peine une vingtaine de minutes plus tard, la voiture sengage dans une allée bordée darbre. Le bruissement des pneus sur le gravier au ralentit. La voiture simmobilise devant une demeure bourgeoise en pierres dorées, nous sommes dans la vallée dAzergues. La demeure est superbe un parc souvre devant avec une piscine au fond. Le parc est parfaitement entretenu les arbres sont superbes. Nous sommes loin des autres habitations, cette réflexion électrise mes sens. Si, ils décident de me faire du mal personne ne le saura. Je tremble, les larmes me viennent aux yeux.

Au même moment ma portière souvre. Mathieu minvite à descendre. Mon équilibre sur le gravier de la cour, perchée sur mes talons aiguilles est précaire. Mathieu le sent il me prend par le bras. Lair est frais me rappelant ma tenue. Mes seins se dardent sous le fin voile noire alors que je me sens frissonner de nouveau.

— Mathieu installe la dans la pièce du sous sol.

— Très bien JP

Mathieu me guide vers le sous sol de la bâtisse. Cette partie de la maison a été restaurée dans un style très épuré. Les murs de pierres jaunes sont éclairés indirectement. Lambiance est plutôt chaude malgré le peu de mobilier. Le couloir nous amène vers une pièce ou lambiance me rappelle immédiatement mon expérience avec Chrystelle et Xavier chez le Marquis. La salle dans laquelle Mathieu vient de me faire pénétrée est parfaitement équipée pour servir de cadre à une séance SM. Mon cur saccélère. Jessaye de menfuir. Mais Mathieu me tient fermement.

— Je vous le déconseille Justine. Imaginez que je raconte votre tentative de fuite à JP.

— Mathieu je vous en prie je ne peux pas, je ne veux pas

— Que ne voulez vous pas Justine ?

— Je ne veux pas que lon me fasse du mal.

— Vous avez acceptée de nous suivre et vous plier à nos exigences nest pas ?

— Mathieu sortez moi de là et je ferais tout ce que vous voudrez.

— Ah vraiment et comment expliquerais je cela à Henri et JP

— Je ne sais pas dites leur que je me suis sentie mal et que vous devez me raccompagner, je vous en prie.

— Mais je ne peux trahir mes amis Mademoiselle. Venez !

Mathieu me guide vers le milieu de la salle où trône un large chevalet en bois avec à chacun des pieds des bracelets en cuir noir. Mathieu me fait plier sur cette mini table ou mon ventre trouve position sur la partie incurvée en bois. Mes bras pendent le longs des pieds de devant. Alors que mes jambes sont écartées le longs de ceux de derrière. Je navais pas vue, une large ceinture en cuir noir également, qui pendait sur le coté opposé. Mathieu sen saisie la passe dans mon dos pour la passer dans une boucle située de lautre coté, avant de la fermée dans mon dos comme on le ferait dune ceinture me plaquant ainsi sur le bois. Mes chevilles sont attachées avec les bracelets de cuir solidaires des montants, tout comme mes poignets. Me voila pliée en deux parfaitement offerte et immobilisée jambes écartées. Un nouveau frisson me parcours dans cette position seulement couverte de mes bas et de mon porte-jarretelle de dentelle noire, je suis offerte à une correction que je prédis cuisante.

Mathieu admire son travaille et alors que sa main douce parcours mon petit cul, ses doigts glissent le long de ma raie.

— Oh Mademoiselle est bijoutée JP va adorer.

Javais complètement oublié la présence dans mon petit trou du Rosebud. Nul doute que dans cette position le brillant doit révéler sa présence à toute personne entrant dans la pièce.

— Je reviens avec nos amis dans quelques minutes Justine. Commencez à réfléchir aux excuses que vous devrez présenter à JP et Henri pour avoir essayé de me faire trahir leur confiance.

— Je vos en prie ne me laisser pas ainsi, jai peur de JP

— Vous pouvez Justine, vous pouvez. Mais il est trop tard.

Je lentends quitter la pièce. De longues minutes sans autres bruits que les battements de mon cur qui tape dans ma poitrine. Que va-t-il marriver. Dans cette position et parfaitement immobilisée comme je le suis, je pourrais être fessée ou cravachée, voir même fouettée sans pouvoir me défendre. Les larmes me viennent aux yeux.

Un bruit, des talons qui claquent dans le couloir. Je suis dos à lentrée je ne peux rien voir de mon visiteur. Les pas approchent

— Eh bien que voila un petit cul parfaitement offert.

Cest une voix de femme. Je dirais même de jeune femme

— Qui êtes-vous ? Je vous en supplie libérée moi

— Je suis Alexandra, soumise de Maitre JP. Je lui ferais part de votre requête. Nul doute quil appréciera. Je limagine doubler votre punition.

La jeune femme vient de faire le tour du chevalet. En relevant la tête je peux lapercevoir. Je la découvre en remontant des talons. Elle porte des cuissardes en vinyle noir aux talons aiguille. Des bas nylons noirs tendu par un serre taille en vinyle noir. Sans culotte elle est totalement épilée. Sa peau est très claire. Un piercing en forme de fermeture éclair au nombril. Des petits seins nus un collier en acier autour du cou avec un anneau. Elle est brune cheveux mi longs des yeux bleus très clairs. Elle est jeune plus jeune que moi, je dirais juste 18 ans. Elle passe sa main dans mes cheveux. Ses doigts son fins ses ongles longs.

— Ne soyez pas effrayée la première fois cela est insupportable, mais très vite on sy habitue il marrive même dy prendre plaisir.

— Mais je ne veux pas.

— Mais si je suis sure que pour rien au monde, vous ne souhaiteriez partir sans savoir ce que va être la suite.

Elle tourne autour de moi jessaye de la suivre du regard. Sa main se pose sur mes fesses me faisant me crisper. Ne pouvant bouger. Ses doigts glissent tout le long de ma raie. Elle est douce. Son index joue avec mon brillant. Puis continue son chemin. Je sens mon abricot souvrir sous ce doigt. Une légère pression et il glisse en moi. Un délice je me sens immédiatement mouiller comme jamais. Je ne peux bouger totalement soumise à sa volonté. Cette jeune fille va abuser de moi.

La pulpe de son index glisse maintenant en direction de mon clitoris. Je sais que son contact va mélectriser. Cest bien pire que cela elle le contourne lexcite en ne le touchant pas. Se traitement délicieux administré par Alexandra, fait monter en moi un besoin de me faire jouir.

— Ne me laisses pas ainsi, fais moi jouir.

Elle retire son doigt me frustrant totalement. Je lentends séloigner quitter la pièce, prendre le couloir. Elle sort.

Je reste seule, frustrée, dans lattente de la suite

De longues minutes sans un autre bruit que le battement de mon cur qui ne se calme pas dans ma poitrine. Je suis aux aguets, épiant le moindre bruit. Rien je suis seule dans cette partie de la maison. Jessaye de me calmer. Mais les images me reviennent.

Un long moment plus tard du bruit, des pas dans le couloir, plusieurs personnes sapprochent jessaye de les identifier. Ils entrent dans la salle ou je suis attachée, offerte. Je sais que dès lentrée ils vont pouvoir me détailler à loisir, dans ma tenue et ma posture indécente.

— Nest elle pas magnifique ainsi offerte Maitre ?

— Elle est parfaite, et je vais te faire la faveur dadministrer la correction toi-même délicieuse Alexandra.

— Oh merci Maitre JP.

— Attends avant de me remercier, que les choses soient claires entre nous. Soit tu es à la hauteur de ma confiance, soit tu seras punie.

— Très bien Maitre.

— Installons-nous Messieurs.

Jentends derrière moi des chaises que lon positionne pour assister au spectacle. Alexandra passe à mes cotés sa main effleure mes fesses. Un nouveau frisson me parcours. Elle se dirige devant moi vers une petite table, que je navais pas vue jusqualors, où sont disposés divers instruments. Je les détaille. Une boule se forme dans ma gorge.

Il y a là de quoi rendre jaloux nimporte lequel des amateurs de SM. Martinets, cravaches, fouets, canes en bambou, mais aussi pinces, bougies, et autres délices auxquels je suis visiblement promise. Mon souffle saccélère, mon cur saffole. Je ne veux pas, je veux le crier, et Alexandra semble lavoir parfaitement anticipé. Elle approche de moi avec un bâillon boule formé de lanières de cuir noir et dune boule de latex rouge.

Les larmes me viennent aux yeux.

— Justine cela taidera à accepter dignement ta punition.

— Non je ne veux pas laisser moi je veux partir oh

Alexandra vient de me forcer à avaler la boule de latex. Je mords dedans mhabituant à sa présence. Alexandra soulève mes cheveux blonds pour passer la boucle des deux lanières de cuir. Elle la tend me forçant à déglutir pour trouver un peu de confort. Ma respiration, ainsi entravée, est plus forte.

Sa main glisse dans mon dos sur le fin voile noir. Puis passe sur la ceinture qui me plaque sur le banc à fessées. Avant de courir le long de mon porte-jarretelle en dentelle noire. Toujours très lentement sa main descend. Joue avec le galbe de mes fesses.

— Bon Alexandra, nous ne sommes pas ici pour voir deux lesbiennes se caresser.

— Pardon Maitre, quel est votre choix pour sa première correction ?

— Henri que diriez vous, mon cher, de 10 coups de martinet ?

— Parfait nest ce pas Mathieu

— Nest pas un peu trop pour un début elle semble si fragile

— Henri écoute cela Mathieu est sous le charme de notre nouvelle soumise.

— Taurait-elle promis des délices particuliers en échange de notre clémence.

Mon cur saffole, si Mathieu leur avoue ma tentative de corruption, cela va être pire. Mathieu ne répond pas.

— Alexandra cest à vous et ne me décevez pas.

Alexandra se dirige vers la table. Elle est si belle ainsi perchée sur les talons aiguilles de ses cuissardes en vinyle noir. Elle se saisit dun martinet, manche en cuir dune vingtaine de centimètre et des lanières de cuir fines de trente cinq centimètres environ. Dans sa petite main linstrument semble être si imposant. Un nouveau frisson me parcourt. Elle approche, ses talons claquent sur le sol.

Elle se positionne derrière moi à ma gauche. Je soulève la tête pour essayer de la voir, je nai quune vision incomplète mais je la vois se positionner debout jambes légèrement écartées. Sa main gauche se pose sur ma fesse gauche. Un sifflement et les lanières sabattent sur mes fesses. La douleur est beaucoup plus supportable que ce à quoi je mattendais. Un second à peine plus fort. La chaleur monte sur mes fesses qui doivent rougir de se traitement finalement pas si désagréable. Un troisième coup me strie les fesses

— Alexandra tu te moques de moi.

JP vient de se lever. Dans mon champ de vision réduit je le vois se saisir du bras armé dAlexandra.

— Je ne tai pas demandé de la caresser. Je vais te montrer ce que jattends de toi.

Je vois avec effroi JP prendre la place dAlexandra à ma gauche. Le martinet dans sa main droite. Jessaye de bouger en vain. Sa main droite sélève. Le sifflement est beaucoup plus inquiétant. Le martinet sécrase sur mes fesses marrachant des pleurs et me coupant le souffle. La douleur est si vive. Elle est suivie dune vague de chaleur qui menveloppe totalement. Cest à la fois si douloureux et quasiment jouissif. Je me sens perdre pied.

— Voila ce que jattends de toi, tu es prévenue si se nest pas le cas tu prendras sa place et pour toi se sera la cravache.

— Très bien Maitre.

Totalement affolée par ce dernier coup jessaye de me débattre de mextraire de ce carcan. Mais je suis si solidement attachée que seule ma tête peut encore bouger.

Alexandra reprend sa place initiale. Sa main mélectrise au simple contact sur ma fesse gauche.

Entre mes larmes je vois son bras droit monter, et un cinquième coup sabat sur mes fesses à peine plus violent que les premiers. Cela me rassure, mais également minquiète pour la belle soumise. Maitre JP ne va être dupe.

— Ok ma belle puisque tu es incapable dassumer le rôle de Maitresse je vais tutiliser pour ce pour quoi tu es doué jeune soumise, viens là

— Pardon Maitre je vais me reprendre

— Il est trop tard Alexandra

De mon angle de vision troublé par mes larmes je vois JP empoigner le bras frêle de la jeune et belle Alexandra. En moins de trois minutes elle est attachée devant moi les bras levés au dessus de la tête. Les poignets enserrés dans des bracelets de cuir noir auxquels un mousqueton les lie à une chaine descendant du plafond vouté de la salle dans laquelle nous sommes. Toujours avec la même précision ses jambes sont elles aussi attachées écartées selon le même procédé à des anneaux au sol. Je la vois de trois quart sur ma droite son petit cul est merveilleux au dessus des cuissardes de vinyle noir et des bas nylons tendus par un serre taille en vinyle noir. Dans cette position elle est délicieusement cambrée.

Offerte devrais-je dire. En effet JP vient de rentrer dans mon angle de vision.

— Alors comme cela tu ne voulais pas faire mal à notre jeune amie. Tu voulais la préserver. Je tavais prévenu.

— Oui Maitre

— Que diriez-vous de 20 coups de cravache sur ce merveilleux petit cul si bien présenté ?

— Cela me semble correct quen penses-tu Mathieu ?

— Cela me semble cruel Henri mais ici seul Maitre JP a le droit de fixer les lois

— Parfaitement rectifier Mathieu

Je vois JP tester la flexion de la cravache entre ses mains puissantes.

— Alexandra sois digne de ma confiance cette fois. Après chaque coup je veux tentendre énoncer le nombre et un « Merci Maitre »

— Oui Maitre (la voix dAlexandra est à moitié étranglée)

— Es tu prête ?

— Oui Maitre

Je vois JP se positionner devant moi, jambes écartées pour assurer sa puissance. Son bras monte lentement, avant de descendre en prenant de la vitesse limpact est dune violence rare. Un cri rauque énorme me fait tressaillir. Une large marque rouge vient dapparaitre sur la fesse gauche dAlexandra qui se tortille dans tous les sens dans un bruit de chaines métalliques.

— Un je vous en prie Maitre moins fort

— Pardon ? Etait-ce qui était convenu ?

— Ne deviez-vous pas me remercier Soumise ?

— Je vous en conjure moins fort je ne supporterais pas sinon.

— Préférez-vous que ce soit Justine qui vous administre la punition ?

— Oui Maitre

Sa réponse a été si rapide. Je nai même pas eu le temps de comprendre ce que cela signifiez, que déjà Alexandra venez dindiquer son approbation. JP se tourne vers moi, et dun geste précis me retire le bâillon boule.

— Très bien Justine vous aurez donc à punir cette insolente, mais avant cela il vous me devez 5 coups de martinet.

— Oui Maitre

— Parfaite, vous comprenez vite jeune fille. Je vais vous faire une faveur Mathieu sera chargé de vous administrer les 5 coups manquants.

JP se déplace sortant de mon champ de vision, où je vois la belle Alexandra reprendre position et se clamer.

Dans mon dos jentends des bruits de chaise. En redressant la tête jessaye de voir. Mathieu se voit confier le martinet par JP. Il est debout et approche de moi. Il se positionne à son tour prés de moi. Je me crispe. Son bras monte lentement. Mes yeux se ferment je me mords la lèvre inférieure.

Le coup est sec violent mais supportable, le feu reprend aussitôt sur mes fesses et dans mon ventre.

— 6, merci Maitre je ne sais même pas si jai contrôlé cela, je lai dis sans y penser. Totalement conditionnée par ce que je viens de vivre.

— Elle est parfaite, nous allons bien nous amuser

Mathieu recommence son geste avec la même précision, la même intensité

— 7, merci Maitre

— 8, merci Maitre

— 9, merci Maitre

— 10, merci Maitre

Cette fois le coup est un peu plus fort, mais à peine. Mes larmes se sont calmées.

— Henri, Mathieu aidez moi à libérer notre invitée.

Les trois hommes safférent autours de moi pour libérer mes membres et enfin la grosse ceinture qui me plaquait contre le banc. Mathieu et Henri maident à retrouver la position debout. Il me faut quelques secondes pour trouver léquilibre. Henri en profite pour me faire face et essuyer mes larmes sur mes joues. Il me fixe dans les yeux et approche ses lèvres pour me donner un délicieux baiser.

— Vous êtes parfaite ma belle amie. Ludo na pas idée de ce quil vient de perdreLaissez moi vous débarrasser de cela vous devez être libre de vos mouvement pour donner la punition à Alexandra.

Devant moi il entreprend de ses mains de défaire un à un les boutons de mon chemisier en voile noir. Mes seins sont totalement excités les tétons sont dardés. Il ôte le voile noir et joue avec mes tétons en me fixant. Troublée et excitée par la situation je me laisse faire.

Mathieu et JP détache Alexandra pour la positionner à ma place sur le banc. Henri me guide derrière elle. Le spectacle est fortement érotique. Cette magnifique jeune femme brune dans cette tenue des plus sensuelle offerte entravées jambes écartées pliée en deux sur le banc. JP fixe la boucle de la large ceinture elle est offerte.

— Justine cest à vous que le plaisir de finir la punition dAlexandra. Nous en étions à 1 il reste donc 19 coup de cravache à moins que vous ne choisissiez 9 coups de cane à la place.

— Cela me semble préférable. (Nayant aucune conscience de la douleur provoquée par cet instrument, je ne me base, à tord, que sur laspect mathématique).

— Très bien Alexandra va apprécier

— Maitre il nétait pas question de cane les marques restent longtemps et les coups sont terribles.

— Alexandra ta Maitresse a choisi tu respectes son choix.

Les larmes me reviennent. Jai visiblement fait une bêtise. JP me tend une cane en bambou fine moins dun centimètre de diamètre, mais longue de plus dun mètre. Très souple avant de men saisir JP la fait siffler dans le vide.

Je nose imaginer les séquelles des coups portés avec cet instrument de torture.

— Justine cest à vous. 9 coups. 9 vrais coups sinon je les donnes moi-même et vous aurez la même punition ensuite de mes mains.

— Oui Maitre.

— Très bien Alexandra tu annonceras les coups et remercieras Justine.

Je me mets en position. Tout prés de la fesse gauche de Justine, celle-là même qui est marquée par le coup de cravache porté par JP.

La cane dans ma main droite, mon bras monte et accélérant le plus possible la cane sabat à la rencontre du petit cul dAlexandra. Le bruit est aigu. Alexandra hurle de douleur. Une longue marque rouge strie les fesses de la belle. Fine mais dune bonne vingtaine de centimètre. Elle rougie de plus en plus au fil des secondes.

— 1, merci Maitresse Justine

— Parfaite les filles. Très bien Justine voila qui est un vrai coup.

Je nose recommencer pourtant il le faut bien sinon cest moi qui serait à nouveau frappée.

Mon bras mécaniquement sélève. Je ne maitrise plus rien mon cerveau ne commande plus. De nouveau je frappe ce délicieux petit cul offert et entravé devant moi. Une nouvelle marque apparait juste au dessus à peine moins longue que la première. Un nouveau cri de douleur emplit la pièce.

— 2, merci Maitresse Justine

Il en va ainsi pendant une bonne dizaine de minutes

— 8, merci Maitresse Justine je vous en prie laissez moi cest insupportable. Jai si mal

Les fesses devant moi ne sont plus quun globe strié de marques rouges où perlent des goutes de sang. Javais complètement perdu conscience de lintensité des coups que je donnais. La réalité me revient je me tourne vers les trois hommes. Interrogeant du regard Maitre JP. Va-t-il mautoriser à stopper là ?

JP se lève et sapproche tout prés de moi sa main se pose sur mon ventre. Je frissonne.

— Justine vous étiez admirable jusqualors et je suis sur que cela vous à même excitée, ne me décevez pas. Une punition doit toujours être administrée jusquau bout.

Sa main vient de glisser sur mon porte-jarretelle en dentelle noire. Elle poursuit sa descente vers mon sexe lisse. En effet je me sens excitée par la situation. Et il ne tard pas à la vérifier.

Son index glisse dans mon sexe sans encombre, recueille un peu de ma cyprine.

Il me le montre, lapproche de mes lèvres, qui sentrouvrent, linvitant à me le faire gouter.

— Reprenez.

Mon bras droit sélève encore plus haut que les précédentes fois. Je gagne en vitesse dans la descente et limpact est des plus violent la cane se rompt sur les fesses dAlexandra. Qui hurle de nouveau et perd connaissance, le souffle coupé.

La boule de feu née sur mes fesses remonte dans mon ventre et un orgasme me terrasse debout à mon tour. Il me faut quelques secondes pour reprendre pied honteuse davoir trouvé mon plaisir dans la soumission et la douleur de cette jeune femme divine.

Je rougis totalement subjuguée par ce qui vient de marriver.

JP sapproche de moi un large sourire aux lèvres :

— Eh bien voila une belle révélation nest ce pas ?

Je reprends conscience de ce que je viens de réaliser et me tourne vers Alexandra anéantie sur le banc. Je me jette sur elle pour la couvrir de baiser en implorant son pardon, mais la belle est inconsciente.

La suite de cette soirée se perd dans mon esprit, totalement embrumé par cette situation nouvelle pour moi.

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