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L'acteur de film X et la DRH – Chapitre 2




— Toi dans un porno, j’avoue que cela m’excite.

— Moi plus ! je n’en regarde plus depuis.

— Il faudra que tu me les fasses voir un de ces quatre.

Je m’étais levé pour me servir à boire quand elle se colle contre mon dos. Sa main est déjà sur ma queue quand je me retourne en posant mon verre. Sur sa romaine, je la couche et nous baisons encore comme des porcs. Je crois l’avoir émoustillée en lui parlant de ma jeunesse complètement folle. Je subodore même qu’elle aurait assez envie que je lui fasse tout ce que j’ai fait dans ces trois films où j’apparais. Je ne crois pas qu’elle aimerait voir le dernier, pour moi, c’est un film gore parce que je n’ai pas fait que baiser cette femme, je l’ai cognée selon ses désirs à elle. Cognée comme on boxerait un mec, fouettée comme on fouetterait un détenu dans les temps ancien. Il n’y avait rien de sexuel, juste un mec qui fait ce que lui demande sa partenaire. Dire que je n’avais pas joui d’elle serait mentir. Mais battre une femme, lui faire un il au beurre noir, non, lui cingler le dos jusqu’au sang, la chatte jusqu’au ne plus pouvoir la pénétrer sans qu’elle n’hurle, lui casser son cul à coup de martinet jusqu’à lui donner une couleur noir, non, je ne pourrais plus.

Baiser, baiser encore, voilà ce que nous faisions sur cette terrasse. C’est la fraicheur de la nuit qui nous a obligés à nous réfugier à l’intérieur. Elle marchait devant moi, j’avais l’impression d’avoir une copie de la plantureuse femme de Roger Rabbit sous les yeux, c’est vous dire ses formes. Elle m’emmène dans sa chambre, une chambre à son image.

— Tu me verrais comment pour faire de moi une salope encore plus cochonne ?

— Avec un corset pour commencer. Mais un qui laisse ta belle poitrine gonflée posée sur un joli balcon de dentelle. Je le verrais noir avec en dessus un chemisier blanc, légèrement transparent. Pour le bas, une jupe étroite un peu fendue à l’arrière ou sur le devant. Pour les pompes, des talons aiguilles d’une bonne dizaine de centimètre, voire plus. Pour tes cheveux, un chignon bien sur le sommet du crâne et une paire de lunette neutre.

— Je vois, le genre pute de luxe !

— Non, femme d’affaire aguicheuse. Mais on peut aussi agrémenter la chose avec un fin collier de cuir à ton cou et une courte chaine accrochée, bien en vue, qui descend entre tes beaux seins. Comme culotte, une chaine nouée à la taille et fixée dessus, une autre qui joue avec ton sexe et ton cul.

— Je crois que j’ai enfin trouvé un mec qui a des idées suffisamment perverses. Toi, mon colon, je ne vais plus te laisser filer.

Sur ses mots, elle m’ouvre un immense dressing. Elle me demande de lui choisir sa tenue pour demain. Alors, je fais mes courses. Là, la jupe, ici, le chemisier, là, des dessous et ici, oh surprise, un corset satiné, recouvert de belles dentelles. Ce n’est pas un corset de pacotille, c’est un corset fait main, sur mesure.

— Dommage qu’il manque les chaines. Voilà ta jupe, ton chemisier et le corset. Pas de bas, ni de collant, juste des talons aiguilles, les plus vertigineux que tu possèdes.

— Serais-tu m’obligé ?

— C’est à toi de voir ! Mais je suis capable de bien des choses si tu ne te défile pas comme les autres.

— Pervers ?

— Moui, on peut dire ça comme ça. J’aime soumettre une femme à mes gouts. Qu’ils soient vestimentaires, comportementales ou autres. J’aime fesser si la belle n’est pas farouche. J’aime l’attacher pour mieux la faire jouir. Mais je déteste frapper une femme comme j’ai pu le faire par le passer. Ne me demande jamais ça, tu ne me verrais plus.

— Je ne vais pas exiger que tu me frappe comme une pute de bas étage. Je te préfère comme amant intéressé par une femme qui te demande de prendre soin d’elle.

— Là oui, viens, j’ai envie de ton cul.

Ma queue s’enfonça comme dans du beurre dans ce cul si, simerveilleux. D’une main, elle se branlait pendant que j’allais et venais dans son anus. Nous avons joui ensemble avant que nous prenions une douche et allions prendre un peu de repos.

À huit heures, nous arrivions ensemble. Cela eut l’air de profondément déplaire au jeune de la réception. Jeanne me guide vers ma place de travail. Une salle de soudure climatisée, le pied. Le temps de sortir mes affaires du coffre de ma moto et me voilà déjà au travail. S’il n’est pas fastidieux, il n’en est pas moins épuisant mentalement parlant. Je soude de petites pièces, il faut que la chose soit faite avec la plus grande précision.

Après le travail, je me retrouve chez moi, complètement vidé. Je sortais de ma douche quand elle entra dans mon modeste appartement. Elle porte la tenue, celle-là même que je lui avais préparée la veille. WAOOOW, elle n’en est que plus belle encore. À son cou, je vois un petit collier de cuir rouge, bien visible avec sa courte chaine qui se glisse entre ses seins. D’une main, tenant cette chaine, j’attire cette plantureuse femme à moi, l’embrasse comme un porc.

— Demain, je veux que tu le porte au travail !

— Tout ce que tu veux mon bel amant. Je suis venue pour tes cassettes de cul. Je me suis branlée à l’idée de les visionner avec toi.

— Vilaine cochonne, elles sont là, sur l’étagère. Celle de droite est le premier film.

J’allumais la télévision pendant qu’elle glissait la cassette dans mon lecteur. Après une dizaine de minute, j’entre en scène. Ma belle peut me voir me faire sucer pendant que l’autre mec fustige durement le cul de ma suceuse. Elle me voit encore enfoncer ma main toute entière dans le sexe de cette femme puis l’autre dans son cul. Enfin, l’autre actrice qui enfonce sa langue dans mon cul. L’autre acteur n’est là que pour fustiger les corps. On ne voit jamais sa bite, il ne baise pas, il fouette. Jeanne peut me voir, et cela la surprend d’autant plus, enculé par la main de la plus jeune des deux actrices. Elle m’enfonce lentement sa main pendant que la masochiste me suce en se faisant cravacher le dos. Quand Jeanne voit l’avant-bras complètement dans mon cul, elle met la vidéo sur pause et se tourne vers moi.

— Tu t’es laissé faire ?

— Pire, j’ai aimé qu’elle m’encule de son bras, mais regarde la suite. N’oublie pas que je suis venu juste me douché.

La suite, c’est quand l’actrice retire son bras complètement sale de mon fondement et qu’elle le donne à lécher à l’autre, la maso et qu’elle le lèche telle la plus vicieuse des femmes. Là, Jeanne a un léger haut le cur.

— Je ne pourrais jamais lécher ça !

— C’est ce que tu crois. Il parait qu’une fois qu’on y a gouté, c’est comme une drogue.

Là, ma belle DRH me fixe longuement, loupant presque le final, quand la masochiste explose littéralement de plaisir en se faisant fouettée suspendue au plafond avec mon bras, dans son cul, presque jusqu’au coude. Là encore, mais cela ne se voit pas dans le film, j’ai gouté, sans en aimer le gout, au contenu de ce cul. Sur les seins volumineux de l’actrice masochiste, je place des pinces puissantes. Elle me hurle de lui en mettre partout. La plus jeune lèche mon cul, enfonçant sa langue. Enfin, le corps recouvert de pinces, le bourreau les lui retire à coup de cravache cinglant. Pendant ce temps, je jouis une dernière fois sur le visage de la plus jeune avant de lui uriner dessus et qu’elle avale ma pisse, fin du film. Jeanne me regarde longuement, hésitante.

— T’es un con, à ta place, j’aurais continué. Être payé pour démolir ce genre de femme, moi, tu vois, cela ne me cause aucun souci.

— Peut-être. Tu sais, l’adresse de cette compagnie existe toujours. Je croise parfois celui qui joue le bourreau. En fait, il ne peut jouir que comme ça lui, en frappant des mecs ou des gonzesses. Il ne baise jamais les acteurs. Il se contente de se branler sur eux. C’est un sadique, mais aussi un expert qui sait t’amener à jouir. Bien entendu, tout dépend de la personne qu’il entreprend. Là, on a l’extrême des masochistes.

— Mouais. Maso, pas trop mon truc. Mais je ne dis pas non à une bonne fessée, bien solidement ligotée.

— Et méchamment baisée aussi, je suppose ?

Aucune réponse. La ceinture de ma robe de chambre entoure rapidement les poignets de ma DRH, très vite, elle se retrouve la poitrine écrasée sur ma table à manger et son cul connait les affres de ma bite tendue. Cette fois, elle ne peut pas dire que j’y suis allé de manière sadique. Je la bourre comme une brute. Très vite, la douleur fait place à ce plaisir qu’elle ne connaissait pas encore, surtout quand je commence à fesser son cul taille XXL. Et là, c’est un festival d’orgasme qui s’empare de ma Jeanne. Oui, ma Jeanne, je ne crois pas qu’elle cherchera un autre sans que je ne donne mon accord. Pire encore, je la crois assez folle pour devenir ma docile compagne. Du reste, au moment de jouir en elle, je lui pose carrément la question, une question avec deux réponses, oui ou non.

— Tu me laisse venir vivre chez toi, m’amuser de toi et en échange, je reprends contact avec cette compagnie de film porno !

— Oui, ouiiiiiii, continue, laboure moi le derche. Enfonce ton poing jusqu’au coude.

Ce que je fais sur le champ. Seulement, avant, il me faut laver ma bite et sa bouche, sans qu’elle ne se rende compte, du moins au début, me la suce avec une envie plus que démesurée avant qu’elle ne se rende enfin compte que ma queue était sale. Alors, le poing fermé, lubrifié, pénètre ce cul majestueux. Je m’enfonce lentement, tournant mon poing. Jeanne ne cesse de gémir de bonheur. Elle hurle sa joie de jouir quand mon coude est à l’orée de son anus. Je crains que nos jeux n’aient quelque peu déranger le voisinage, allez savoir

Toute la semaine, ma belle DRH vient se rincer l’il dans mes vidéos et s’en prendre plein la chatte et plein son beau cul. Trois mois plus tard, je suis dans sa maison avec ma collection de cassette X. Autour de nous, une petite équipe est prête à tourner.

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