8ème défi : Suite logique:
Trois jours plus tard, Arnault et moi avons pu parler longuement de tout ce que javais vécu et ressenti lors des dernières soirées avec Schuller.
Arnault na pas voulu décider pour moi car nous savions tous deux que si je retournais là-bas, je serais obligée de subir tout ce que le vieux déciderait de faire et là, sans aucune limite.
A la fin, devant mes doutes et mes craintes, il ma suggéré de prendre le temps de la réflexion pendant deux heures et si à lissue de ces deux heures, je navais pu me décider, de men remettre à pile ou face : autre forme de jeu, de défi, si je voulais continuer de jouer dune autre façon, en men remettant au destin, bien sûr.
« Face, tu y vas, pile on arrête le jeu avec lui. »
Le soir même, et bien avant que les deux heures se soient écoulées, jai adressé un court message à Arnault : « Cest bon, je veux y aller !», et je précise que jai bien écrit je veux et non je vais.
Pourquoi ai-je fait si vite à ma décider? Pourquoi ai-je vouluretourner là-bas aussi facilement?
Je me suis ensuite longuement posé la question et, parfois, elle revient en moi car ma réaction ne cesse de métonner.
Jai même appelé Svet, ma meilleure amie, pour tout lui raconter et lui demander conseil.
Comme Arnault, elle en est venue à me renvoyer à mes choix, à ma liberté.
« Tu es libre de vivre ce que tu veux vivre puisquArnault ten laisse la possibilité. A toi dassumer tes fantasmes et den profiter si tel est ton désir. Amuse-toi bien ! Tu me raconteras que je puisse en profiter un peu moi aussi. Cest très excitant tout ça. Moi, ça me plaît bien vos petits jeux coquins.»
Bien sûr, ils ont lun et lautre raison : je suis parfaitement libre de faire ce que je veux, mais comment puis-je, raisonnablement, vouloir me livrer à cet homme aussi laid, aussi répugnant, alors que jai la chance davoir un mari aimant et qui a un corps de rêve?
Il faut que je sois honnête. Au fil de ces soirées avec le vieux, jai ressenti de plus en plus de plaisir à me soumette aux exigences de ce pervers et à mettre en scène mes fantasmes les plus sordides avec ce vieillard dont la laideur dépasse vraiment lentendement.
Il est plus laid et plus vieux que le maître chanteur de mon fantasme sordide et il pourrait même devenir plus exigeant mais me livrer à ce vieux pervers mexcite sexuellement au plus haut point, cest tout, et je dois ladmettre, même si cela nest pas facile.
Le lendemain, à 20h, jai donc sonné à la porte de mon voisin lequel avait été informé de ma disponibilité par une petite carte de visite.
Allait-il enfin conclure son avantage et faire de moi sa « poupée», sa « chienne », selon la terminologie des sites pornos?
Tout ce que javais vécu auparavant mincitait à le craindre, dautant que je navais plus aucune possibilité de me défendre.
Il avait déjà tant exigé et obtenu de moi et si facilement, je devais ladmettre, malgré des états dâme que je dépassais finalement très vite, au fur et à mesure, que je devais craindre le pire.
En fait, javais accepté, sous couvert de relever des défis coquins, de subir une véritable soumission sexuelle, ce que je pensais encore, il y a peu, comme totalement inacceptable.
Il allait pouvoir tout exiger de moi, jallais devoir tout supporter et je savais, pour être franche, que jallais prendre un infini plaisir à me livrer à ses exigences, quelles quelles soient, et aussi répugnantes quelles soient.
Je finissais même par admettre, en y réfléchissant bien, que plus elles seraient répugnantes, plus jy prendrai plaisir.
A cette réflexion, un long frisson de peur et de dégoût a secoué mes épaules.
Cette perspective faisait surtout monter ladrénaline en moi de manière incroyable.
Je ressentais en permanence, une violente tension nerveuse et sexuelle.
Il fallait que je lévacue, dune manière ou dune autre ; la masturbation ne me soulageait plus, avec ou sans gode, et Arnault nétait pas là.
Cest pour cela aussi que jétais devant la porte du vieux.
Javais revêtu, ce soir là, une jupe portefeuille bleu ciel assez courte, un chemisier de soie blanc, un collier de perles du japon, de fins escarpins bleus : un ensemble élégant et raffiné. Jétais très belle, ainsi.
Dessous, par contre, et à la demande dArnault, tout en tenant compte des ordres du vieux, un ensemble en résille qui fait un effet très « hot » à celui qui ladmire et le parcoure.
Je lavais enfilé devant mon miroir pour le vérifier.
Un ensemble dingénue, des dessous plus que sexy, mais pas de bas, compte tenu de la saison. Du reste, le vieux ne mavait pas demandé den porter.
Comment imaginer quune fille comme toi se prépare et se fait belle pour se donner à un être physiquement immonde et quelle en tire plaisir ? Ques tu donc ? Une folle ? Une nympho ? Une perverse ? Une salope ?
Jen étais là de mes réflexions quand la porte sest ouverte.
« Entrez, chère voisine. Quelle élégance raffinée! Décidément, vous me gâtez. »
Un verre de son vin blanc frais mattendait. Il me le tendit puis me fit asseoir sur le canapé où lui-même sétait installé aussi confortablement que possible compte tenu de sa corpulence.
Le moindre effort le fait souffler comme un phoque.
Son gros ventre reposait sur ses genoux et sa veste dintérieur, ouverte à demi au niveau du thorax, découvrait un ignoble « tricot » de corps blanc et un pantalon de pyjama.
Oui, il portait un pyjama rayé ! Il avait osé.
Je sentais les forts effluves de sa transpiration. De sa main droite, il se caressait le menton ; un geste habituel chez lui.
Je ne disais mot, installée sur le bord du coussin, juste à sa droite.
Il sest adressé à moi dun ton nouveau, différent, très sec, direct.
« Reconnaissez-le ma chère, obéir vous excite au plus haut point, nest ce pas et vous prenez votre plaisir à être dirigée, à obéir aux ordres ? Vous avez, en clair, un tempérament de soumise et jemploie ce mot à dessein car je sais que vous en maitrisez parfaitement le sens. »
Jai reçu une douche froide ; il avait deviné et exposé ce que jessayais de refouler depuis des années.
Je devais me contrôler et répondre.
Jai finalement opté pour la simplicité la plus extrême, la vérité pure.
« Oui, Monsieur ! »
Jétais sous le coup de la tension nerveuse et de lémotion, au bord des larmes. Jai baissé la tête.
« Cest bien ce que jai constaté. Et avec votre mari ? »
Jai levé les yeux avant de répondre : « Il ne le sait pas. Je nai pas osé lui en parler car ce nest pas facile davouer ça. »
Je ne mentais pas car Arnault ne connaissait pas encore mon goût de lobéissance à ce point.
Il devait le soupçonner, tout au plus, doù certainement les petits jeux initiés par lui depuis quelque temps ; celui-là en particulier.
Jai frissonné. « Et sil mavait livrée au vieux Schuller note voisin, justement pour le vérifier, pour vérifier à quel point je pouvais me soumettre ? »
« Je suis donc le seul, pour linstant, à connaître disons, ce petit secret intime? »
« Oui, monsieur ! »
Mon regard cherchait le sien pour implorer sa clémence. Il se caressait le menton et avait les yeux à demi fermés.
« Bien, bien ! Rassurez vous, chère voisine, ce petit secret sera désormais le mien mais, en compensation, je compte bien en profiter et être très exigeant avec vous, bien évidemment. En plus, vous y prendrez beaucoup de plaisir, jen suis parfaitement convaincu. »
Jai baissé le regard et ajusté les pans de ma jupe pour me donner une contenance car le silence qui a suivi devenait pesant.
Jespérais quil remettrait à plus tard ses intentions avouées. Après tout, il pouvait vouloir me libérer pour ce soir.
Loin de là, il ma demandé de minstaller sur le fauteuil de la veille. Jai immédiatement compris que le pire mattendait et que la soirée nétait pas terminée.
Je me suis assise au bord de ce siège. Il semblait hésiter sur la conduite à tenir. Avait-il conscience dêtre allé trop loin vis-à-vis de moi?
Il sest levé du canapé pour changer de siège et sinstaller juste en face de moi comme hier au soir et bénéficier dune vue directe.
Je lai suivi du regard, il est passé devant moi à quelques centimètres. Il soufflait plus fort de dhabitude.
Son odeur corporelle lenveloppait et jimaginais létat de son maillot de corps.
Il sest laissé tomber comme une masse dans son fauteuil après avoir ôté sa veste, et sy est tortillé péniblement pour sy caler puis jai senti son lourd regard sur moi.
Jai levé les yeux et sa laideur ma épouvantée. En plus, son « Marcel » était auréolé de sueur et ses deux bras étaient à lair.
Son torse, ses bras, ses aisselles ; tout cela constituait un spectacle effrayant.
Il ma fixé dun air presque méchant, droit dans les yeux mais il a dit dun ton très froid.
« Vous allez désormais faire tout ce que je vous dis de faire, cest clair ? »
Jai sursauté : « Oui, monsieur ! Cest clair ! »
Javais atteint le point de non retour. Il avait assis son pouvoir sur moi.
« Levez-vous, mettez-vous debout devant moi et écoutez mes instructions. »
En tremblant, je me suis mise devant lui.
« Les mains dans le dos, voilà, les jambes et les pieds en position de danseuse, les yeux baissés, la bouche entrouverte. Cambrez-vous ! Oui, comme ça ! »
Je me suis mise comme il le voulait.
« Voilà la position que vous devez adopter devant moi désormais. »
Il a continué : « Jexige de vous une obéissance totale, je dis bien totale. Il ny a pas dalternative, daccord ?»
« Oui, monsieur ! »
Un ton ferme, un tutoiement, un aboiement rauque de gros fumeur.
« Alors, à genoux et ouvre ton corsage ! Tu es là pour ça. »
Jai failli sursauter. Non seulement son ton de voix avait changé mais il mavait tutoyée.
Je navais pas le choix et, à genoux devant lui, jai déboutonné, un à un, les boutons de nacre de mon corsage, pour offrir ma poitrine à son regard.
Il a repris son appareil photo pour prendre quelques clichés.
« Vous aimez que lon vous traite ainsi, nest-ce-pas ? Cela vous excite ? »
Javais les yeux baissés. Jai répondu, dune toute petite voix : « Oui, monsieur. »
« Puisque tu aimes être traitée comme une chienne, va tasseoir sur le fauteuil, cale-toi bien au fond, écarte tes jambes et remercie moi. Je vais moccuper de toi. »
Il ny avait plus de formule de courtoisie vieille France, que des ordres directs à exécuter.
Je me suis installée comme il mavait été commandé
Je lai ensuite remercié. « Merci monsieur ! »
Il sest avancé sur son siège et a ajusté ses lunettes épaisses pour mieux admirer ma fente. Je tremblais dexcitation.
Jétais soumise à ses caprices, comme dans mon fantasme, celui que je préfère ne pas avouer.
« Bien, maintenant, caresse-toi, lentement puisque tu aimes texhiber ainsi.»
Je me suis exécutée et il ma interpellé dune voix plus calme : « Cela vous excite, nest-ce pas, obéir vous fait mouiller?»
Il alternait tutoiement et vouvoiement ; je devais être écarlate.
-« Oui, monsieur ! »
Mentais-je à cet instant ?
Jétais effrayée car désormais, je le réalisais, je ne pouvais plus espérer contrôler quoi que ce soit, compter sur sa bienveillance ou un éventuel sentiment de pitié.
Jétais maintenant complètement livrée à la merci de ce vieux porc, mais en toute honnêteté, lui obéir mexcitait car je vivais là, et pleinement, mon fantasme secret de manière intense et ce que je découvrais de moi, alors, était consternant puisque jétais effectivement capable de me soumettre entièrement aux pires exigences de ce vieux pervers.
Il a fait durer le spectacle de mes doigts parcourant en cercles lents et légers le contour de ma fente et les lèvres si douces. Il prenait photo sur photo.
« Caresse toi mieux que cela, ne fais pas semblant! »
Soumis à ses exigences, mes doigts ont ouvert et fouillé ma fente et javais envie de gémir tellement cétait exquis
« Bien ! Cest parfait ! Venez là, venez vous installer sur laccoudoir de mon fauteuil et penchez votre buste vers moi. »
Il a tapoté laccoudoir droit du plat de la main.
Je me suis relevée pour masseoir sur laccoudoir situé à sa droite et à sa demande, je me suis légèrement penchée vers lui. Il sentait fort, une odeur de fauve.
Sa main gauche, le difforme battoir, sest posée sur ma poitrine et la parcourue en effleurements furtifs. Cétait insoutenable.
Mon soutien gorge, un cadeau dArnault, se dégrafe par devant et le vieux a rapidement remarqué ce détail. Il a avalé sa salive et la dégrafé de deux doigts boudinés mais terriblement précis.
« Dégage les bonnets et pince tes aréoles que je profite de ce spectacle. »
Jai fait comme il ma dit. Javais les lèvres sèches et je me suis passé la langue sur celles-ci ; geste réflexe mais stupide.
-« Hum, jolie petite langue ! »
Son index énorme qui dégageait une odeur acide de tabac sest posé dessus.
« Laissez mon doigt en apprécier la douceur.»
Jai fait ce quil ma commandé et son énorme doigt a joué quelques secondes avec ma bouche, mes lèvres et le bout de ma langue.
« Suce-le! Allez !»
Il a enfoncé son doigt jaune de tabac dans ma bouche et jai dû le sucer longuement.
Je retenais mon souffle et roulais toujours les pointes de mes seins entre mes doigts.
« Ecarte tes jambes maintenant. »
Jai changé ma position pour lui obéir.
« Mieux que ça ! »
Je les ai écartées un peu plus et sa main énorme est descendue vers mon sexe. Il a immédiatement enfoncé lun de ses doigts dans ma fente.
De son bras droit passé derrière mon dos, il me retenait car du fait de ses exigences, ma position était instable.
-« Je peux tout obtenir de vous, nest-ce pas ? »
Nous y étions, jallais vivre un cauchemar et explorer mes bas fonds les plus épouvantables.
« Oui, monsieur! »
« Jusquoù puis-je aller? »
« Je ne sais pas, monsieur. »
Il a ricané avant dajouter : « Allons, quaimerais-tu faire pour me faire plaisir, petite chienne ? »
Une réponse simple, claire, terrible a jailli. « Obéir à vos instructions, monsieur.»
Jétais assommée, livrée pieds et poings liés. Plus de limites ! Obéir, en jouir, cest tout.
Il a introduit son doigt plus profondément en moi, un doigt tellement gros que javais limpression dun sexe de bonne taille en moi.
« Voyons un peu! »
Il a retiré son doigt boursouflé pour lexaminer: il était luisant et ses yeux mont fixée.
Il jubilait. « Donne ta petite main ! »
Il a pris ma main gauche et la guidée vers son ventre puis encore plus bas, après quil ait, de lautre main, entrouvert la braguette de son pantalon de pyjama.
Javais observé ce manège inquiétant et retenu mon souffle, ma main tremblait et un sentiment de répulsion incontrôlable menvahissait.
Jallais devoir toucher les parties intimes de cet être physiquement immonde dans quelques secondes : le comble de lhorreur.
Un long frisson a parcouru mon échine : dégoût ou excitation ? Les deux mêlés, je crois.
Il a posé ma main sur sa braguette et a soulevé le tissu puis dune main ferme, il a glissé mes doigts dans cette ouverture. Je nai pas cherché à résister.
Il ne portait rien en dessous et de la pulpe des doigts, jai immédiatement senti le fouillis des poils de son bas-ventre. Un long frisson glacé ma envahi.
« Parfait ! Tu dois apprendre à faire ce quon te commande ; tu dois tappliquer en tout et faire mieux que ça, compris ?»
« Oui, monsieur ! »
Jai obéi, le ventre serré, et mes doigts ont parcouru la peau et la pilosité de son bas-ventre autant que ma position lautorisait. Je mefforçais maintenant de faire de mon mieux et cela a duré quelques minutes.
Javais mal au dos mais je ne pouvais le manifester.
« Maintenant, viens à genoux, face à moi ! »
Jai obéi, presque soulagée, car mon dos me faisait vraiment mal, et me suis agenouillée face à lui.
Selon son désir, jai penché mon buste vers son bas ventre. Il avait écarté ses jambes et retiré le bouton de la ceinture de son pantalon de pyjama en profitant de mon déplacement et louverture était là, béante, à quelques centimètres de mon visage.
Un sentiment de déjà vécu sest emparé de moi : une image sortie dune mauvaise BD pour adultes ou de lun de ces films que je visionne avec plaisir depuis quelque temps.
Une bouffée écurante, durine, de sueur, mélangées, sen est échappée et jai eu un geste de recul.
Là, je revenais au monde réel même si la situation me faisait vivre une scène phare de mon fantasme, celle où le maître chanteur va tout exiger de moi et de ma bouche en menaçant de faire emprisonner mon mari si je ne mexécute pas.
Son odeur corporelle, tellement violente, était difficilement supportable et la béance de sa braguette me livrait la vision dun amas de chair molles et de poils grisâtres, la plupart collés de sueur. Dans les films pornos, aussi réalistes quils sont, il ny a pas les odeurs.
Avec Schuller, cette dimension est omniprésente et conjuguée à sa laideur, elle procure une sensation épouvantable.
Il a bougé un peu le bas de son dos pour avancer son bassin et a baissé son pantalon autant quil le pouvait pour libérer un peu plus ses parties intimes. Javais la gorge sèche devant ce spectacle hallucinant et je retenais mon souffle.
Mes doigts jouaient toujours avec les poils de son pubis et sa peau humide de sueur, de la manière la plus légère possible ; je retenais mes doigts tant ce contact mhorrifiait.
Il sen est rendu compte.
-« Mieux que cela, voyons ! »
Des doigts de la main droite, je suis parvenue, malgré le tremblement qui les agitait, à extirper son sexe flasque et humide de transpiration du tissu qui le retenait encore un peu et javais maintenant sa queue molle entre mes doigts.
Je nen revenais pas davoir fait ça, davoir attrapé la queue de ce vieux type parfaitement répugnant et jai entrepris, selon son ordre, un lent et doux effleurement du pouce et de lindex, en forme de va et vient. En plus, je devais, selon son désir, décalotter légèrement le gland violacé à chaque fois.
Ses exigences étaient terriblement précises.
« Alors, ça vous plait de faire ça, chère petite salope ? »
« Oui Monsieur ! »
« Tu aimes que je te traite de salope ? »
« Oui monsieur, jaime ça ! »
« Dis-moi ce que tu es maintenant ! »
Jai avalé ma salive avant de répondre : « Je suis une salope. »
Que répondre dautre ? En plus, ny avait-il pas là, la plus stricte vérité, finalement ? Nétais-je pas en train de vivre là une expérience sado maso excitante dont je rêvais depuis longtemps, un remake de mes films fantasmatiques secrets ?
Il a passé sa main sur mes cheveux ; la soirée sannonçait très très rude..
