Marion et son fils, étroitement enlacés, entrent dans la chambre.

En sautillant, elle se déchausse en saidant de ses pieds.

Elle se libère de létreinte, envoie valser ses ballerines puis se laisse lourdement tomber sur son lit.

« Je suis foutue, mon chéri, nous avons bien trop bu ! » murmure-t-elle, le visage enfoui dans le traversin.

Mathieu recule et la jauge, dun regard satisfait.

Elle est sur le ventre, bras et jambes en croix.

« Il y a un flacon dhuile essentielle dans larmoire de la salle de bain, tu peux aller le chercher, sil te plait ? » lui demande-t-elle, la voix pâteuse.

Elle prend appui sur un coude et tâtonne avec lautre bras pour allumer la petite lampe, sur la table de nuit à côté de son lit.

« Éteins la lumière du plafond, mon poussin, elle me donne mal à la tête » limplore-t-elle, en se couvrant les yeux dune main.

Mathieu sexécute puis sen va satisfaire la requête de sa mère.

Il a les mains moites, son cur bat la chamade ; tout ce quil vit, depuis quelle lui a proposé ce massage est incroyable, irréel

Engourdie par tout lalcool quelle a bu, Marion réalise cependant que ce quelle sapprête à faire avec son fils se situe au delà de la morale et des conventions sociales. Elle est sa mère, la situation devient vraiment malsaine, lui échappe.

Elle a la possibilité et le devoir – de reculer, elle peut encore le faire.

Assise sur son lit, elle a la tête qui tourne, tout se mélange dans sa conscience, elle doit rapidement prendre une décision ; il va revenir dun instant à lautre.

Elle est en proie à un dilemme dont elle ne parvient pas à se dépêtrer.

Doit-elle faire confiance à son instinct, à ses besoins de femelle qui la torturent, lui embrasent les sens et lui dictent de se vautrer dans linceste sans la moindre réticence ?

Ou doit-elle refréner cette pulsion dévastatrice, cet interdit séculaire, et se comporter comme une mère responsable ?

Elle est tiraillée, le feu qui consume ses entrailles lui souffle de sabandonner, mais elle sait que ce quelle envisage de partager avec lui, aucune mère digne de ce nom ne se résoudrait à laccomplir.

Son ventre a raison de ses réticences. Décidée, elle fait lentement glisser les bretelles du body le long de ses épaules, se dénude avec des gestes surs et une abnégation fataliste.

Muni de la précieuse fiole, Mathieu revient vers la chambre ; juste avant dy entrer, il simmobilise sur le seuil.

Il nen croit pas ses yeux.

Elle est toujours allongée ; sa mère a enlevé sa jupe et sest débarrassée du body. Elle la enroulé autour de la taille, on dirait une petite bouée quelle porte sur les hanches.

Elle est presque nue, seules ses fesses sont encore dans la culotte, dernier rempart à sa nudité intégrale.

La pâle lueur diffusée par la lampe de chevet souligne dans la pénombre les contours prononcés de ses formes épanouies.

Cest une vision extraordinaire, une apparition.

Mathieu en reste bouche bée, il ne peut détacher ses yeux du corps alangui, du corps si plantureux de sa mère.

— Tu as trouvé le flacon, mon cur ? senquiert Marion, dans un souffle.

— Oh, Oui Maman, je lai Quest-ce que je dois faire, maintenant ? demande Mathieu plein despoir, la gorge nouée.

— Viens près de moi mon chéri, et verse quelques gouttes dans le creux de ta main.

— Voilà Et après ?

— Tu fais bien pénétrer lhuile et tu me masses les épaules et la nuque, tu commences tout doucement.

Mathieu pose ses paumes à plat, sur le dos nu ; il marque un temps dhésitation et laisse courir ses mains, le long des omoplates.

Il aurait préféré, pour une première rencontre tactile avec lépiderme de sa mère, une approche plus naturelle ; ses mains sont trop grasses, le contact est moins intime quil ne laurait souhaité.

Mais il ne va pas se plaindre : ce nest pas tout les jours quil a lopportunité de pouvoir la toucher, et avec sa bénédiction par dessus le marché.

En suivant les indications quelle murmure à voix basse, il fait ce quelle demande, il sattarde sur les zones sensibles.

Il dépose à nouveau un peu de liquide au creux des reins ; il remonte, appuie, se sert de ses pouces, enveloppe la nuque.

Il répète la manuvre, devient plus confiant au passage suivant.

Marion est très sensible, elle adore cette répétition du même mouvement et ronronne de plaisir sous les doigts bienveillants.

Elle laisse parfois échapper de petits cris conquis, qui enchantent Mathieu.

Rassuré, il poursuit et sapplique, faisant preuve dune dextérité qui étonne et comble Marion.

Son corps réactif, son abandon manifeste, tous les signaux sont en place pour Mathieu : il la manipule avec bienveillance et talent.

Mathieu le perçoit, il est conscient de son emprise, il devient plus entreprenant.

Il élargit les mouvements, lui enserre la taille. Il sattarde sur les flancs, remonte en frottant, se calle sous les aisselles.

Avec des gestes délicats, la titillant du bout des doigts, il frôle doucement la naissance des seins qui affleurent sur les côtés.

— Maman, je peux masseoir sur toi sil te plait ? Je suis très mal installé

— Bien sûr mon amour, met-toi à ton aiseTu te débrouilles très bien, tu sais ? Un vrai petit champion ! le flatte Marion.

Mathieu exulte, il rampe autour du corps de sa mère, en appuis puis sassoie, à califourchon.

Il bute en haut des cuisses, entre la fourche ; sa queue se retrouve naturellement contre le pli des fesses.

Il reprend son massage comme si de rien nétait, il sapplique encore, mais dans la position quil occupe, il ne résiste pas longtemps, les rondeurs linvitent ; ses reins se meuvent doucement, en cadence.

Le bas ventre, en mouvements, rencontre le cul moelleux et lépouse.

Elle sait quil bande, elle doit le sentir, ne peut pas lignorer.

Il sen moque, bien au contraire il veut quelle sache, quelle découvre le désir quil a pour elle.

Il continue à imprimer de légers coups de reins, de plus en plus appuyés. Elle le fait tellement bander.

Marion a compris, au moment où il lui a grimpé dessus, que lintérêt que son fils lui manifeste a pris une toute autre direction. Il a quitté le cadre de linnocent massage initial.

« Nous y voilà ! » se dit-elle en ouvrant les yeux, attentive à sa progression.

Elle savait que ce moment arriverait, elle a même tout fait pour le provoquer.

En linvitant dans sa chambre, sur son lit, presque à poil pour le séduire, cest le contraire qui aurait été étonnant.

Alors, loin delle lidée de le blâmer, ou de jouer les étonnées.

Elle est juste un peu dépassée par la réalité de linstant. Elle ne sattendait pas à ce quil se montre si direct, si entreprenant. Pour tout dire, elle était persuadée quelle devrait prendre linitiative, au moment crucial, si elle souhaitait que leur relation évolue dans cette direction.

Elle est donc étonnée par cette attaque frontale. Il ose et il est si dur !

Il a encore son pantalon, pourtant, malgré le tissu, elle ressent parfaitement les contours de sa grosse érection qui pousse sur ses fesses.

Elle est très surprise que son fils, quelle prenait pour un enfant il ny a pas si longtemps, soit déjà monté comme un âne !

Ça lui offre des perspectives qui lui donnent le vertige.

Elle le laisse manuvrer, jouer avec son cul il le mérite – curieuse de voir jusquoù il osera saventurer

Conforté par la passivité soumise dont sa mère fait preuve, Mathieu se contrôle de moins en moins.

Il interprète son abandon comme un signe, une approbation silencieuse. Elle le laisse faire et il va en profiter.

Il se frotte sans vergogne, il na jamais bandé aussi fort ; il lui martyrise les épaules, ses doigts crispés sont plantés dans les chairs qui réagissent.

Et elle laccompagne alors, complice, elle répond aux sollicitations de la queue raide qui investit ses fesses.

Elle se cabre juste ce quil faut, creuse les reins et se soulève, à peine un peu plus offerte, disponible pour lui.

Mathieu, déchainé par cette complicité inattendue, ne se contrôle plus ; il envoie, tel lado frustré de sexe quil est, ses bras sous le buste convoité de sa mère, pour empaumer, à pleines mains, les gros seins désirés.

Elle pousse un petit cri de stupeur mais mue par une décharge ne lui appartenant plus vraiment, elle libère son torse afin de lui faciliter laccès à sa poitrine, pour quil puisse enfin la toucher comme il en a envie.

Il pétrit alors les merveilleux gros nichons et il sent les mamelons réceptifs qui gonflent et durcissent sous ses caresses.

Elle le laisse faire, vaincue, complice, elle ne proteste pas, résignée, soumise à sa nature de femelle docile révélée.

Il est aux anges ; il la pelote et redouble daudace.

Il quitte à regrets la chair douce et tendre des gros seins tièdes, les lâche, feignant de les oublier pour mieux les regretter.

Ses mains descendent, gourmandes, sans limites ni tabous. Il la veut. Elle est à lui.

Ses mains agrippent létoffe boudiné du body, tirent dessus, un coup sec et violent, presque méchant, sans grâce, pour rabattre sans vergogne la culotte et libérer enfin le cul convoité de sa mère. Son merveilleux cul à la peau si blanche.

Usant de gestes désordonnés et impatients, il défait son pantalon, baisse son boxer pour libérer sa queue qui nen peut plus.

Elle est tellement dure lorsquil la dépose, enfin à lair libre, sur le cul désiré de sa mère dénudée.

Saidant dune main, il la guide, libre et palpitante, pour la coincer dans le sillon profond des fesses maternelles.

Ça y est !

Il est confiné dans ce monde de chairs tendres et voluptueuses, offertes et complices. Il savoure lélasticité du cul maternel, il est au paradis.

Maman réagit. Elle se doutait que se serait compliqué. Mais elle est vaincue.

« Non, Mathieu, pas ça, Oh, non, je ten supplie, il ne faut pas, mon chéri » limplore-t-elle, soudain paniquée à lidée quil puisse la baiser.

Afin quil adhère à cette massive désapprobation et quil la comprenne, elle fait jouer ses muscles fessiers, lui interdisant laccès, dans une tentative pathétique pour lui refuser toute progression.

Mais Marion se méprend complètement quant aux intentions de son fils.

Lidée de la baiser, sintroduire dans sa chatte pour la démonter, la défoncer comme elle le mérite ne la jamais effleuré, depuis quil baigne dans une si douce félicité.

En bon ado ayant une expérience très limitée de la sexualité, tout ce quil souhaite, la seule chose quil désire, encore et toujours à cet instant, cest pouvoir disposer de son cul tel quil sen sert.

Les fesses cambrées et si parfaitement tactiles de sa mère, dans lesquelles il se meut, suffisent à son bonheur. Pour linstant, il ne demande rien de plus.

Or, en sagitant, en provocant cette contraction dauto-défense, elle ne fait quaccentuer les sensations quelle exerce sur le bâton de chair.

Il ressent, au plus profond de sa perpétuelle érection, les délicieuses contractions musculaires du fessier maternel qui compriment tendrement sa queue et le stimule. Malgré elle.

Cen est trop pour cet ado dévoré par la sexualité quil est en train de découvrir.

Il veut combler sa mère, mais il ne sait pas comment faire. Il ne peut que se retenir, retarder son éjaculation.

Il veut lui prouver quil est capable de la combler. Mais il est incapable de se retenir plus longtemps.

Il se cabre et pousse son ventre en avant. Sa queue va exloser. Il nen peut plus.

Il crache, très loin, de longues giclées de sperme qui tapissent en lourds paquets crémeux les reins de sa mère.

Haletant et en sueur, le ventre baignant dans son propre foutre, Mathieu se laisse peser de tout son poids sur le corps qui vient de lui donner tant de plaisir.

Elle la porté

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