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Alis se découvre Salope – Chapitre 1




Je m’appelle Alis, j’ai 24ans. Je suis blonde aux cheveux bouclés; j’ai des yeux verts prononcés et des formes juste là où il faut. Je partais aujourd’hui pour un centre de vacances en Gironde, j’avais prévu d’y aller seule pour me détendre avant qu’un couple d’amis me rejoigne.

J’étais originaire de la région parisienne et descendais vers le Sud dans ma petite Golf depuis 5 heures et je ne devais pas trop tarder à arriver. J’avais choisi ce complexe assez rapidement, la description m’avait plu et une fois sur place, je m’y sentis très vite à l’aise.

J’étais arrivée juste avant le dernier service du midi, il était 13h30. Durant le service, j’avais remarqué un serveur plutôt fin et sec. Il possédait un petit cul bien ferme que je me plaisais à regarder dès le premier repas sans discrétion.

A la fin du service, je me suis rendue en cuisine voir s’il y était et comme alibi, j’allais tout simplement lui demander une bouteille d’eau.

Il était là! Cette fois-ci, j’allais pouvoir le voir d’un peu plus près. Il avait les yeux bleus foncés, la peau bronzée par le soleil et était châtain clair. Il rentrait tout à fait dans mes critères, je le désirais encore plus, j’en faisais mon but du séjour. Je n’avais pas dragué depuis plus de 3 ans et depuis la rupture avec mon ex, il y a 6 mois, je ne m’étais permise aucun écart de conduite. Je n’allais pas rester de marbre face à d’éventuelles propositions. Je préférais cependant l’observer le premier jour. Je lui demandais ma bouteille, qu’il me donna en m’adressant un sourire puis je repartis vers mon bungalow.

Le soir même, je retournais en cuisine pour le voir. Il était en pause. Lorsqu’il me vit passer le porche, il me demanda de sa voix grave ce qu’il pouvait faire pour moi. J’ai tressailli rien qu’en pensant à ce que j’aurais aimé lui répondre :"prends moi!". J’ai finalement opté pour un : "Je peux prendre un verre avec vous?". Il me répondit : " bien sûr mais avant je vous propose de m’accompagner fumer une clope derrière la cuisine". Je le suivais à travers un dédale de fours et d’ustensiles de cuisine avant d’arriver à la fameuse porte donnant sur l’extérieur avec vue sur la plage.

Nous nous sommes assis sur un rebord de muret. Il s’appelait Maël, j’étais intimidée par le regard qu’il posait sur moi. Ce face à face, je l’avais crée et souhaité mais désormais, je le subissais. Je le sentais totalement soumise à l’aura qu’il dégageait. Je voulais qu’il me désire.

Nous parlions de béa bas qu’une nouvelle connaissance impose, des blablas afin de créer le contact. Plus les minutes passaient, plus Maël se rapprochait de moi et plus, il m’était difficile de le reluquer discrètement. Il avait les avants bras musclés, des mains assez grandes avec des doigts longs et fins. Je m’amusais à rêvasser à des choses pas très catholiques pendant qu’il finissait sa clope. Sa pause vint à se terminer et à me faire revenir sur terre. Il me proposa de le rejoindre au même endroit vers 22H30 afin de boire un verre ensemble dans un endroit que lui seul connaissait.

Je partis donc de derrière le bâtiment afin de me rendre à mon bungalow. Je pris une douche afin de vérifier que ma chatte était bien lisse et mon cul bien propre. Je m’appliquais facilement à cette tâche adorant la sodomie. Je m’enfonçais le plug afin que ma rondelle soit bien grande et dilatée. Je sortis de la douche enfilant mon string en dentelle noire dont l’arrière n’était tenu que par une fine ficelle et d’un petit triangle en dentelle. J’y ajoutais ma jupe en jean moulante qui me serrait mon cul rebondi. Si quelqu’un se baissait ou moi-même, l’ensemble de mon cul aurait été découvert. J’aimais le risque et me faire voir ne me dérangeait pas plus que ça. J’avais faim….J’enfilais mon petit haut noir drapé qui laissait entrevoir mon 95C. J’avais décidé que mon soutien gorge n’était pas d’utilité puisque mes seins sont bien ronds et fermes. J’accompagnais l’ensemble de ma paire de talons et me maquillait.

Je parcourais l’ensemble du complexe hôtelier dans cette tenue mais seules quelques personnes étaient dans les chemins, je supposais que l’ensemble des vacanciers était devant le spectacle des animateurs.

J’arrivais au lieu donné. Je l’ai aperçu sur le muret, il se leva et vint vers moi. Il m’emmena dans une zone du complexe hôtelier uniquement accessible au personnel. Plus nous avancions, plus Maël me reluquait, ça me plaisait. L’endroit était discret et donnait également sur la mer. Nous étions cachés par un petit cabanon à outils. Je regardais la mer quand soudain, je sentis dans mon dos son corps contre le mien. Il savait que je le désirais ardemment. Il glissa une main sous le peu de tissu que contenait ma jupe. Il me glissa à l’oreille: "Tu veux ma bite, petite salope". Je ne répondais pas et me laissait faire, transi par l’envie qu’il me saute. Il me plaqua contre le cabanon, je pouvais sentir sa queue bien dure dans son pantalon que je caressais de la main. Il m’interrompit et me chuchota : "pas tout de suite coquine". Il me mordilla la nuque puis de ses deux mains m’arracha mon t-shirt. Il me malaxa les seins, je gémissais de plaisir tellement mes tétons étaient durs. Il descendit pour passer à nouveau sa main sous ma jupe et se rendit compte de mon string ficelle qu’il fit claquer puis plongea la main dans ma chatte pour me faire jouir bruyamment, il me tailladait de coups, ses doigts longs et fins me rendaient folle, il se rendit compte du plug large à souhait qui occupait mon cul, il me l’enleva et me l’enfonça d’un coup sec. Je sentis que la vue du plug l’excitait et le faisait bander de plus en plus fort. Je souhaitais avoir sa queue, je mouillais comme une salope. Je luis dis: "Je veux ta bite".

Maël enleva ses vêtements rapidement puis me prit par les cheveux me faisant asseoir à genoux, j’étais soumise, je le regardais bouche ouverte attendant que l’on me donne ce que je souhaite. J’essayais d’attraper sa grosse queue, s’amusant de mon excitation il me donna une bifle monumentale qui me fit perdre mon équilibre : "c’est comme ça que l’on traite les petits putes dans ton genre" me dit-il. Il me releva puis m’enfonça d’un coup sa grosse verge. Sa queue était enfin dans ma bouche, je l’enfonçais profondément et lui crachait sur la bite. Plus j’allais loin, plus je le regardais intensément. Il me mit une claque et me dit "lèche moi les couilles salope", je les léchais sans relâche. J’entendais ses râles de jouissance. J’avalais sa bite et ses couilles. Il hurla : "à 4 pattes salope", je m’exécutais.

Attendant, patiemment ma correction, je le vis mettre sa tête vers mon cul pour me lécher la chatte, puis il m’enleva le plug pour lécher mon anus dilaté. Il m’offrit une bonne fessée avant d’enfoncer sa grosse bite dans mon cul. Je ne répondais plus de rien. Je gémissais comme une chienne. J’hurlais "défonce moi le cul", il m’attrapa par les hanches et y enfonça sa grosse pine. Il me renversa afin que je me retrouve sur lui, sur le sol, il décida de me labourer la chatte.

Puis je sentis qu’une main s’enfonçait dans mon cul, je compris vite que ce n’était pas une main qui me labourait mais bien une énorme pine. Un autre homme me prenait le cul, je me comportais comme une vraie salope. Je jouissais tellement que j’avais eu du mal à entendre arriver le second mec qui me labourait.

Maël s’enleva et m’ordonna de me cambrer et de me positionner en levrette pour son ami, je fis l’effort de tourner la tête vers le mec qui me labourait le cul….je l’avais vu dans la cuisine. Maël me rattrapa la tête et m’y enfonça sa grande queue, je le suçais tout en me faisant défoncer comme une pute. J’entendis son râle lorsqu’il lâcha un jet de sperme au fond de ma gorge. J’en recrachais un peu afin de le rattraper avec mes doigts et de le sucer goulûment tout en le regardant, ce qui le fit bander aussi sec, il poussa son pote afin de me labourer le cul. Son pote quand à lui me mit une dizaine de bifles. Puis, ils me levèrent en l’air tous les deux. Maël m’ordonna de mettre mes jambes sur sa taille. Ils étaient debout et me soulevaient pour me baiser le cul et la chatte. Le pote de Maël lâcha une giclée chaude dans mon cul tandis que Maël continua. Je jouissais à en avoir mal, je ne faisais plus la différence entre douleur et plaisir, tout était bon. Il me mit au sol, sur le dos, jambes en l’air pour finir dans ma chatte trempée. Il me défonça le minou encore et encore jusqu’à ce qu’il lâche tout en moi. Il attendit que mon orgasme finisse avant de se relever.

Il ouvrit un sac, y sortit une robe à ma taille pour que je me rhabille. Son ami s’était rhabillé et me souhaita une bonne soirée comme si tout allait dans l’ordre normal des choses et me laissa en tête à tête avec Maël. Il me demanda si je souhaitais retourner à mon bungalow, ça allait de soi, je voulais prendre une douche….seulement je l’invitais à m’y accompagner….

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