J’ai les jambes écartées de part et d’autre de Mike. Celui-ci se penche pour m’embrasser mais je plie aussitôt ma jambe droite, je pose mon pied entre ses pectoraux et le repousse légèrement. Il a un sourire mauvais et en profite pour passer sa main sous mon mollet.

    – Une vraie femelle…

    – Ne dis pas ça ! Mike !

    – T’es drôle !

    Il aime se rire de moi, gonfler son torse pour jouer au mâle dominant. Il passe ses mains dans ses cheveux et recule légèrement. Mon pied faillit atterrir sur sa queue au repos qui pend entre ses cuisses musclées.

    Je ne sais pas pourquoi, mais je me mords la lèvre en clignant subrepticement des yeux.

    – Qu’est-ce que je vais bien faire de toi ? dit-il en continuant de sourire, en approchant dangereusement son bassin entre mes jambes, effleurant mes petites couilles.

    – D’abord tu pourrais enlever ta main ! gémis-je en ôtant sa main qui a glissé de ma cuisse à ma fesse.

    – Tu es d’humeur farouche aujourd’hui. Je n’ai rien contre, mais tu ne serais pas fâchée contre moi Laïka ?

    – Oh non ! hoqueté-je en posant ma main sur mon cou et en essayant de garder un ton et une respiration calme. Pourquoi je le serais ? Et puis, je ne sais même plus comment t’as fait pour me déshabiller et me mettre dans ton lit… ou plutôt dans le lit de ta copine ! Qui, entre nous, se trouve dans la chambre de ta copine, située elle aussi dans l’appart’ de ta putain de copine !

    Mike part dans un rire interminable, contractant ses abdominaux et se tortillant tellement qu’il arrive à m’écarter légèrement les jambes. Je m’inquiète en sentant mes fesses s’écarter un peu.

    – Tu m’en veux toujours ?

    – Si tu tiens vraiment à tes couilles, tu devrais faire gaffe à ce que je ne te les brise pas d’un coup de pied ! Mike !!

    – Quoi ? demande-t-il en se penchant sur moi, trop tard pour que je puisse mettre ma jambe au travers de nos corps comme avant. Il me lance son regard pervers mais qu’il sait qui me fait de l’effet. J’essaye de ne rien laisser filtrer, même si, sans le vouloir, je laisse échapper un soupir.

    – T’aurais pu me dire que c’était l’appart’ de ta copine bordel ! m’écrié-je en plaquant mes mains sur ses épaules sans pour autant arriver à le faire bouger d’un pouce. T’imagines si elle m’avait vu ?!

    – Je ne suis pas du genre à dramatiser Laïka, t’es pourtant arrivée saine et sauve chez toi ?

    – Sapée comme une pute qui sort de boîte ! Merde Mike ! Juste, merde !

    Soudain, il se mord la lèvre et me vole un baiser avant que j’aie le temps de réagir. Mes jambes sont pliées, il pose maintenant doucement son corps lourd sur le mien sans détacher ses yeux des miens. Il a l’air satisfait, très satisfait.

    – Quoi ?! demandé-je en rougissant.

    – Pour une fois, tu ne t’es pas plaint. Tu n’as pas fait ta chieuse.

    – Si c’est ton kif de parler de moi au féminin…

    – Non Laïka, c’est le tien.

    Il m’arrache à nouveau un baiser. J’essaye de me débattre mais je n’y peux rien, il est trop lourd pour moi, et sa langue dans ma bouche commence à me faire gémir. Sans m’en rendre compte, mes jambes s’écartent et Mike donne quelques petits coups de reins en grognant.

    – Connard, soufflé-je entre deux baisers.

    – Ma chienne…

    Mon rythme cardiaque s’emballe… putain qu’est-ce qui me prend ! Le fait qu’il dise « MA chienne » me met dans un de ces états ! Penser que je lui appartiens, que je suis SA chienne me fait rougir de plus en plus. Mike le remarque et affiche un sourire des plus sexys, me faisant gémir davantage dans sa bouche.

    – Tu la sens ? demande-t-il pour me taquiner.

    – La barre entre mes fesses tu veux dire… ?

    Je passe ma main sur sa joue occupée par une barbe de trois jours et je sens sa queue glisser entre mes fesses qui commencent à transpirer, lui facilitant le travail. Je suis à sa merci, qu’est-ce qui m’a pris de venir ! Je voulais le blâmer, pas lui offrir mon cul ! C’était une mauvaise idée de mettre ce jeans…

    – Ah Mike ! soupiré-je quand il me pénètre, j’avais oublié qu’il était aussi bien monté.

    – T’as tardé, ma queue t’a manqué ?

    – Ferme-la… mhmmmm.

** LA VEILLE ** :

    – Merde ! fait Mike en se retirant de mon cul, après avoir déversé une grande quantité de sperme dans mon trou mouillé. Tu dois y aller Laïka.

    – Quoi ?!

    Cette question est inutile car j’ai compris. Je rajuste ma robe en me dandinant comme je peux sur mes talons, et je me précipite pour sortir du balcon où de petits escaliers mènent sûrement à une porte de sortie.

    – Je suis désolé, lance Mike en faisant coulisser la fenêtre du balcon derrière moi.

    Je n’en reviens pas ! Je prends une profonde inspiration et je descends les petites marches en évitant de trébucher. Une fois arrivé en bas, je déambule le long d’un couloir caillouteux cerné par des feuilles de tilleul qui caressent les parties nues de mon corps. J’esquive tant bien que mal ces branchages, et au bout de ce couloir, une grande porte verte qui semble ne s’ouvrir que de l’intérieur me fait face. Je tire sur la barre métallique à ressort et je me retrouve dehors, après que la porte se soit refermée derrière moi en un grincement angoissant.

    Mon cur s’emballe. Putain je suis en pleine rue ! Habillé en femme ! Et si quelqu’un me reconnaissait ? A première vue, personne ne semble regarder en ma direction, peut-être se disent-ils que je suis vraiment une femme… Pourquoi ça me flatte !! Je cherche une quelconque station de bus, j’en aperçois une à quelques mètres de là où je suis. J’arrive à garder un air naturel, malgré mon cul serré par cette robe qui m’a l’air beaucoup plus étroite qu’auparavant. Elle galbe parfaitement mon corps fin, ma chute de reins montre parfaitement chaque détail de mon cul qui vibre à chaque pas, et pour ne rien arranger je suis obligé d’arquer légèrement mon dos en marchant pour éviter de perdre l’équilibre sur mes talons. Soudain, j’oublie de marcher comme un garçon, je me surprends à faire des pas plus grands en ayant l’assurance d’une femme… Je caresse mes cheveux et je regarde autour de moi. Un quinquagénaire accompagné de sa femme n’a pas pu s’empêcher de me mater, et même quand il est passé à côté de moi, il était si près que j’ai senti son corps m’effleurer, j’ai même eu l’impression qu’il s’était retourné pour regarder mes fesses… j’ai poussé un profond soupir et j’ai continué à marcher.

La station n’est pas loin maintenant, encore dix petits mètres. Quand soudain, je sens une claque sur mes fesses. Je sursaute, je n’ai pas eu le temps de me retourner que j’ai vu un jeune homme d’environ la vingtaine monter dans sa voiture un sourire narquois aux lèvres.

    Je me sens humilié, déjà que la station de bus est occupée par un gars qui n’a rien raté du spectacle. Je rougis à en mourir, mais je réussis tout de même à arriver jusqu’à la station, où je me mets à côté de cet homme âgé qui porte un chapeau assez stylé.

    – Ah les jeunes de nos jours, dit-il d’un air faussement consterné.

    – Oui… soufflé-je en essayant de contrôler ma respiration.

    Pourquoi je suis aussi excité ! Comme un malheur n’arrive jamais seul, je sens la chaleur d’un liquide couler sur ma cuisse droite ! Et comme si cela ne suffit pas, voilà que ça coule aussi sur ma cuisse gauche !

    – Vous allez bien ? demande l’homme au chapeau en regardant en ma direction.

    Je sens le sperme de Mike couler de mon trou que je n’arrive pas à contracter, il me l’a mise tellement bien… putain ce n’est pas le moment de penser à Mike ! De plus que tout est de sa faute ! Je croise les doigts pour qu’il ne regarde pas entre mes jambes, ce qui est cher demandé à un homme de la part d’une… femme ? Je vois soudain le bus arriver vers nous, je m’avance vivement mais l’homme à chapeau me tient par le bras et me susurre :

    – Ne monte pas.

    – D’accord, dis-je en écarquillant les yeux.

    Le bus ouvre ses portes mais nous restons là sans bouger. Quand les portes du bus se referment, je me retourne vers l’homme à chapeau et le regarde en battant sagement des cils. Ce dernier regarde mes jambes qui, maintenant, sont complètement traversées par des filets de sperme.

    – On t’a déjà bien remplie à ce que je vois, dit-il dans sa barbe en s’approchant du banc de la station et en me tirant vers lui. Assieds-toi.

    J’obéis et, comme par réflexe, je croise les jambes. Dès que j’ai posé mon cul sur le banc, une quantité incroyable de sperme a coulé de mon conduit, et ce liquide chaud me fait grimacer, me donnant des picotements qui traversent mon dos à moitié nu, au point où je faillis fermer les yeux, mais je me retiens, en essayant de garder un air plus au moins innocent.

    – T’as l’air de prendre ton pied mon beau… ou plutôt ma belle ? La prochaine fois pense à prendre un soutif avant de sortir comme ça ! Je dois te punir…

    – Me punir ?

    – Oui, tu dois me sucer la queue, ici et maintenant.

    Je faillis m’étrangler en voyant qu’il était sérieux, ma respiration s’accélère et je le regarde qui masse sa queue à travers son pantalon.

    – Wah tu n’attendais que ça coquine ! fait-il en s’asseyant à mes côtés et en me tirant par la main.

    Je me mets alors à genoux, face à lui, et je commence à déboutonner le pantalon de ce connard.

    Une fois son pantalon à terre, c’est au tour de son boxer. Une queue de taille moyenne s’offre à moi, enfouie sous de la chair. Je tiens la bite de ce mec à chapeau par la base et regarde à ma droite, là où quelques piétons nous jettent des regards insistants, je baisse les yeux et je suis rappelé par la main du mec qui me tire les cheveux pour me mettre le bout de sa bite sur les lèvres.

    Mais quelque chose manque. Le regard de ce type ne m’excite pas du tout, sa queue est belle mais rien de plus. Il me traite de pute, de salope mais ses mots n’ont aucun effet sur moi. Je ne sais pas pourquoi, mais je commence à repenser à ce connard de Mike. Putain ! Je suis fou, euh folle… peu importe ! Je me relève devant l’homme au chapeau, ce dernier a l’air étonné, je me retourne et un bus s’arrête devant moi, je monte aussitôt, et direction chez-moi ! Enfin, chez ma sur…

    Le ciel commence à noircir, mais le trajet n’est pas très long, finalement Mike n’habite qu’à quelques pâtés de maison. Dans le bus, j’ai enlevé mes sandales à talons, devant un ado qui ne pouvait pas s’empêcher de regarder mes cuisses dont le sperme avait séché. Avant de descendre je lui ai fait un petit clin d’il. Je ne sais pas ce qui m’a pris…

    Une fois arrivé à mon quartier, j’ai fait vite d’entrer dans l’immeuble de ma sur pour ne pas être vu par les voisins. J’ai pris les escaliers pour éviter de croiser quelqu’un à l’ascenseur, et une fois arrivé dans l’appart de ma sur, j’ai fermé la porte à clé et j’ai jeté mes sandales à terre.

    – Oh putain de journée !! m’écrié-je en plongeant mes mains dans mes cheveux.

    – Qu’est-ce qui s’est passé ? demande ma sur de la cuisine.

    Merde ! Je me précipite vers la salle de bain et verrouille la porte.

    – Rien ! je réponds en me retournant et en me regardant dans le miroir, toujours ce même effet…

    Ma sur continue de parler jusqu’à se rendre compte qu’elle est seule, comme d’hab, pendant que je prends une douche, l’une des plus longues que j’ai prises de toute ma vie ! L’eau chaude qui brûle ma peau fait vite de me débarrasser du sperme qui occupe la partie inférieure de mon corps.

    Une fois sorti de la salle de bain, Léa me fait face avec, dans ses mains, les sandales spartiates…

    – C’est à qui ça ? demande-t-elle.

    – Un cadeau, dis-je du tac au tac.

    Elle me regarde et vient aussitôt me serrer dans ses bras.

    – Tu vois quand tu veux petit frère ! se réjouit-elle en m’étouffant. Elles sont superbes !!

    – J’étais sûr que tu les aimerais.

    Je ne l’ai jamais vue dans un état pareil… enfin, je suis entré dans la chambre que nous partageons Léa et moi, et après avoir refermé la porte derrière moi, j’ai sorti la robe que j’avais mise en boule sous ma serviette. J’ai opté pour le sac que je prenais à la fac comme cachette. Après avoir caché toutes les preuves de mon dévergondage (ou presque) me voilà en train de chercher quoi mettre pour dormir. Cette journée m’a épuisé, moralement et physiquement.

    Les seuls vêtements que j’ai pu sauver de mon appart’ sont soit des chemises classiques, soit des jeans, le reste avait pris feu.

    – Léa ! T’aurais pas un pyjama à me prêter ?!

    Pour une fois elle ne rechigne pas, heureuse qu’elle est d’avoir de nouvelles sandales, je commence même à être un peu jaloux. C’est normal ?! Elle me passe une sorte de salopette grise en tissu léger qui me va bien sûr comme un gant.

    – J’ai l’air d’une gamine, dis-je en me regardant dans le miroir.

    – C’est tout ce que j’ai, me rétorque-t-elle. Tu sais que je préfère m’habiller léger le soir.

    Je me retourne vers elle et c’est vrai que pour s’habiller léger… elle porte une culotte rouge et un débardeur blanc des plus simples. Léa est une sportive, ses jambes sont bien dessinées, son ventre plat avec un peu d’abdos, des fesses bien bombées, le corps parfait quoi ! Elle tient un blog où elle met des programmes nutritifs et de fitness, où parfois elle doit se mettre en tenue de sport, ou en robe pour motiver certains et exciter d’autres j’imagine… N’étant pas de grands mangeurs, nous nous partageons une pizza en face de la télé où passe un film d’horreur.

    Léa me jette quelques regards furtifs en mordant dans une tranche, elle me scrute et passe ses mèches sur ses oreilles. Je rougis et plie mes jambes de côté, sous mon corps.

    La pizza finie, nous essayons de nous concentrer sur le film. Léa s’appuie sur moi, croisant ses jambes nues, et posant sa tête sur ma poitrine. J’entremêle mes doigts aux siens et regarde la télé, tout en évitant de penser à Mike. Mais impossible. Les images défilent dans ma tête, celles où il me plaque violemment contre le mur, où il enfonce sa queue en moi, et où j’assiste, en face du miroir, impuissant à ce spectacle, implorant qu’il me la mette jusqu’à la garde, tremblant et couinant sans arrêt. Je ravale ma salive et serre la main de Léa qui, en voyant ma détresse dans mes yeux, me demande si je vais bien, en levant vers moi son regard doux comme le miel. Je ne l’ai vu que rarement ce regard, et ça ne fait que m’émouvoir davantage. Léa le sent et se blottit davantage contre moi, son regard fait fuir le mien, mais elle me rattrape en passant ses doigts dans mes cheveux, sans lâcher mon autre main qui devient moite. Je la serre contre moi, elle arrive à me calmer en me chuchotant des mots au creux de mon oreille, elle me dit que tout ira bien, elle m’embrasse et me soigne, je lui rends son baiser et je pleure, sans même savoir pourquoi, mais dans ses bras, je me calme.

    Le matin, je me réveille, seul dans le salon, sous le poids protecteur d’une couverture. Je la jette de côté et me lève sur la pointe des pieds pour m’étirer. L’appartement est vide, Léa est partie travailler, me laissant sur la table quelques billets.

    Je pense aller mieux depuis hier soir, je me sens prêt à affronter la situation ; à affronter Mike. Je vais dans ma chambre et je prends n’importe quel jeans qui me passe sous la main et un t-shirt simple. J’enfile le tout en un temps record et me tiens maintenant devant l’armoire située à côté de la porte d’entrée, en train d’enfiler des converses blanches. Une fois prêt à sortir, je jette un regard au miroir et j’ai peur que ce ne soit pas raisonnable de porter ce jeans clair, je constate que j’y suis quelque peu à l’étroit ; de mes mollets à mes cuisses, et mes fesses bien sûr forment un croissant de lune bien ferme, comme pour me narguer. J’aurais dû arrêter le volley…

    Je descends dans la rue et prends un taxi, je lui donne le nom de la rue après m’être humecté les lèvres, et ce dernier me dépose juste devant la résidence de Monsieur Mike, ou plutôt la résidence de sa petite amie… peu importe à présent. Je m’en vais toquer à la porte.

    Ce dernier ouvre.

— Salut,

    Dis-je en gardant tant bien que mal un air contrarié, putain je perds le contrôle dès que je me retrouve en face de lui, c’est plus dur que ce que je croyais ! Lui, pendant que je m’enflamme de l’intérieur, me reluque sans dire un mot, presque en fronçant les sourcils, et soudain, comme s’il venait de se rappeler de quelque chose d’important, il ouvre grand les yeux et me tire vers l’intérieur. Étonnée, je résiste un court instant mais finis par entrer tout de même, il ferme la porte derrière nous et me plaque contre celle-ci. Il pose sa main sur mon cou et me transperce du regard.

— Putain pourquoi je n’ai pas arrêté de penser à toi ? demande-t-il sèchement, d’une sincérité inébranlable.

    Qu’est-ce que je peux répondre à ça ?! Pourquoi je me retrouve dans cette position ?! Je devrais le gifler ! Oui c’est ça ! Mais dès que je m’apprête à le faire, il s’empare de mes lèvres, et celles-ci s’ouvrent pour accueillir sa langue.

— Attends…, dis-je en essayant de le repousser. Attends…, putain Mike… mhm…

— Je ne peux pas.

    Il me tire vers lui, me soulève et j’écarte mes jambes pour les enrouler autour de sa taille. Il me presse les fesses et ne quitte plus ma bouche, nos salives s’entremêlent et nos souffles s’entrecoupent.

    Putain il a encore réussi, je vais me faire baiser… et le pire c’est que j’en ai foutrement envie…

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