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Sea, sex and sun : Vacances torride – Chapitre 2




Sea, sex and sun : Épisode 2/3 : Une soirée inattendue

Deux jours ont passé depuis cette rencontre sur cette petite plage de Bandol. Et je narrive pas à loublier, ce bel inconnu hante mes pensées. Le souvenir de cet après-midi me procure des frissons de plaisir.

Et lorsque je me retrouve seule dans le bungalow, mes doigts se promènent sur ma peau, je caresse lentement mes seins à travers mon tee-shirt.

Ma main glisse inexorablement sous le tissu de mon string, à la recherche du plaisir que me procurent ces pensées interdites. Je ferme les yeux. Lespace dun instant, je suis à nouveau avec lui. Et lui est à nouveau en moi.

Je revis cette aventure sexuelle, je repense à son corps mince, ses abdos, son odeur aux effluves dair marin, cette peau salée et brulante et ce sexe imposant qui visite furieusement ma petite chatte.

Jimagine son membre remplacer mes doigts, son gland venir caresser mon clito gonflé par le désir.

Mon index effleure mes lèvres et glisse dans ma chatte humide dexcitation. Jaccélère le mouvement, caressant mes tétons pointant vers ce souvenir euphorique.

Je sens le plaisir monter en moi.

« Humm oui prends-moi encore»

Ces paroles, je me surprends à les dire à voix haute, revivant cette scène encore et encore. Mon petit cerveau tourmenté par le feu de ce moment inoubliable.

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Mon petit ami sest vite remis de son intoxication alimentaire et nous profitons maintenant pleinement de notre séjour. Programme classique mais agréable : plage, piscine du camping, restaurant et moments câlins.

Je garde mon secret dans un coin de ma tête, comme une carte postale de vacances. Un souvenir qui sestompera probablement sur le chemin du retour, loin de cette plage et de ce cabanon et sera balayé par le dur retour à la réalité.

Notre fin de séjour approche. Joris, mon petit ami, me propose de sortir en boite pour cette toute dernière soirée de vacances. Je suis assez réticente, je préfère largement faire ce genre de sortie en groupe. Mais il finit par me convaincre ou plutôt je cède à son petit caprice.

La nuit est plutôt douce ce soir-là, je sens lair marin venir me caresser le visage, comme pour me réconforter de ce goût amer de fin de vacances que jai en bouche.

Nous sommes tous les deux sur notre 31. Je porte une petite robe légère, au décolleté mettant parfaitement ma poitrine à lhonneur. Cest en tout cas ce que jen déduis à la vue des nombreux regards furtifs et peu discrets dhommes passant près de moi. Joris est on ne peut plus heureux.

La soirée commence par un petit restaurant.

Quelques apéritifs, un repas copieux et une bouteille dun excellent vin rosé. Je me détends petit à petit, profitant de ces toutes dernières heures de vacances.

Et Joris est resplendissant ce soir. Plein de vie. Je le regarde et semble redécouvrir toute les qualités que jai tant aimées en lui. Comme si je venais de franchir un fossé invisible qui nous séparait depuis quelques temps. Et son humour fait mouche dans mon cur.

Nous quittons le restaurant pour une ballade sur le port, main dans la main, puis nous entrons dans un bar à lambiance feutrée pour quelques verres de plus. Émoustillée par lalcool, je ris de bon cur, câlinée par mon copain. Des baisers langoureux, de subtiles caresses sous la table et lenvie de faire revivre cette flamme sexuelle entre nous.

La soirée continue et nous devenons de moins en moins discrets. La serveuse semble même amusée par notre manège. Souhaitant tout de même rester discrète et garder un minimum de dignité, je me décolle de mon copain. Lui, autant éméché que moi, semblait plutôt bien parti pour me prendre sur la petite banquette de ce bar, sans même se soucier des autres clients.

Je le calme un petit peu, lui promettant une nuit magique une fois rentrés au bungalow. Il me sourit, sachant pertinemment que je tiens toujours ce genre de promesse.

Il est minuit passé lorsque nous arrivons à lentrée de la boite. Le videur, ayant surement remarqué notre état alcoolisé, nous dévisage de haut en bas. Après quelques négociations, il se décide à nous ouvrir la porte.

Une musique assourdissante envahit alors nos oreilles, comme une véritable invitation à la fête.

Il y a un monde fou, des rires, des cris.

Nous plongeons sans retenue dans cette ambiance festive et brulante au son de la musique.

Nous ne lâchons plus la piste de danse, collés lun à lautre. Mon corps ondule sur cette mélodie.

Je sens le regard des mecs autour de nous se poser sur moi. Et je continue à me déhancher de façon plus provocante que jamais, lisant le désir dans les yeux de mon Joris.

Ses mains qui glissent sans aucune retenue sur mes fesses, remontant parfois ma jupe. La soirée devient brulante, euphorique. Les basses résonnent pour faire frissonner la foule de plaisir, les projecteurs balayent la salle à un rythme effréné. Nous nous embrassons sauvagement tout en continuant à danser.

Nous quittons la piste pour rejoindre le bar, histoire de souffler un peu et faire retomber cette tension sexuelle entre nous.

Mais quel plaisir immense de se risquer à ce jeu de séduction, de jouer aux montagnes russes avec nos envies, dalimenter les envies de son homme en sachant pertinemment que dans quelques heures nous libérerons cette pression dans un face à face torride, qui risque de sentendre dans tout le camping.

Assise sur un tabouret, mon regard se promène dans la discothèque. Mais jai cette étrange sensation que quelquun me fixe, me dévisage. Je me tourne sur mon tabouret pour élargir ma vision. Jobserve alors un groupe de fêtards. Soudain mon sang ne fait quun tour. Ce mec, assis sur une banquette au fond au milieu de ce groupe…

Non ce nest pas possible ! On dirait Mick.

Il me regarde. Je ne rêve pas, cest bien lui.

Dans le noir je devine sa surprise de me voir. Il nest pas tout seul. Deux filles et deux garçons laccompagnent. Les filles, deux brunes, habillées toutes les deux dune « robe pull » de couleurs différentes et de petites bottines. Les deux garçons, un blond et un brun métisse, tous les deux en pantalon et chemise. Mick, encore plus sexy que dans mes souvenirs, porte un jean noir et une chemise blanche légèrement ouverte sur son torse. Ce magnifique torse sur lequel jai déversé une pluie de caresses quelques jours plus tôt

L’image de son corps nu me revient en mémoire immédiatement. Et ce souvenir me jette un trouble profond.

Je dois vite réagir et ne pas laisser ce trouble menvahir. Mes beaux souvenirs de vacances en solitaire ne doivent en aucun cas troubler la tranquillité de mon couple.

Je regarde Joris et lui demande, expressément, de rentrer au camping.

Il me regarde dun air interrogateur et surpris. Mais avant que je naie le temps demballer un très beau paquet de mensonges, une voix minterpelle dans mon dos.

— Émilie ?

Non ! Il na pas osé faire ça !

Je me retourne lentement, pivotant sur mon tabouret. Mickaël se tient debout, face à nous. Immédiatement, je le fusille du regard, mais lui ne semble pas le moins du monde atteint par mes balles invisibles.

Un sourire charmeur greffé sur le visage, que jaurais volontiers arraché à ce moment-là.

Il sadresse alors à Joris, lui tendant la main pour le saluer.

— Je suppose que tu es son petit ami. Elle na pas arrêté de me parler de toi !

Joris, tout autant surpris que moi, lui tend la main à son tour.

Mais à quoi joue-t-il ? Ce mec qui, quelques jours plus tôt, avait sa queue plantée en moi, tape la causette, tranquillement, avec mon mec.

— Oui effectivement cest moi, par contre désolé, mais je ne crois pas te connaitre.

— Ah ? Émilie ne tas pas parlé de sa petite aventure à la plage ?

Mais quel con ! Ce nest pas possible.

Cest un véritable cauchemar éveillé que je suis en train de vivre. Limpression que tout mon monde sécroule. Il ne va quand même pas lâcher cette bombe sur nos ébats !

Alors que mon cerveau, embué par lalcool, tente par tous les moyens de trouver une issue de secours, Mick continue sur sa lancée :

— Je suis Maître-nageur, je surveille une des plages, pas très loin dici. Jai soigné Émilie alors quelle sétait fait piquer. Probablement une méduse. Une vraie saloperie dans la région !

Joris me prend alors la main, étonné de ne pas être au courant. Je lui mitonne alors une excuse bidon à base de probable oubli, saupoudrée dune dose de « comme tu étais malade, je nai pas voulu tembêter avec ça ».

Jallais annoncer notre départ imminent, ou plutôt ma fuite imminente, quand Mick nous invite à les rejoindre, lui et ses amis, à sa table.

Bien sûr, jallais refuser poliment, avec, en bonus, mon magnifique sourire qui soigne nimporte quelle déception. Mais cest Joris, cette fois, qui me coupe dans mon élan et accepte linvitation.

Autant vous dire que je me sens bien seule dun coup !

Joris qui semble deviner une certaine contrariété en moi, membrasse amoureusement sur la joue :

— Allez Émilie, cest notre dernière soirée ! Et puis il na pas lair bien méchant !

Et nous voilà donc une demi-heure plus tard, mon copain et moi, assis à la table de Mick et son petit groupe damis.

Quelques verres de plus pour digérer cette situation assez embarrassante et essayer de me détendre. Et, étrangement, le breuvage semble faire son effet.

Je suis juste assise à côté de Mick.

Mon copain, lui, est entouré par les deux jolies brunes, et à première vue, ça ne semble pas du tout le contrarier. Bien au contraire même, il semble hypnotisé par la conversation de lune delles. En dautre circonstance jaurais certainement piqué une belle crise de jalousie. Mais là, je bois les paroles de mon sauveteur en mer.

Mick me parle de son travail, de sa vie, de ses études. Mais je sens ses longs doigts tenter quelque approche furtive sur ma cuisse, que je repousse avec le sourire malgré une envie naissante.

— Non Mick, cest trop risqué !

Mais il ne semble pas lentendre de cette oreille, ni de lautre dailleurs, car sa main continue de survoler mes cuisses.

Je reste très gênée, en dépit du désir qui grimpe dans ma colonne pour envahir mon cortex cérébral.

Un désir si fort, si ardent, quil semble être ressenti par Mick. Car sa main, après le survol de mes jambes, vient se poser sur ma cuisse et glisse lentement sous ma jupe, pour se garer au plus près de mon intimité.

Jétais en train de me faire discrètement peloter devant mon petit ami par le mec qui mavait sautée au début de notre séjour.

Et le pire cest que cette situation mexcitait au plus haut point.

Sa main effleure maintenant mon string, Mick continue de me parler, sadressant même parfois à mon mec, comme si de rien nétait, sactivant sous la table à me faire mouiller.

Ma jupe est maintenant remontée jusque sous mes fesses. Ses doigts écartent mon string, avec une dextérité impressionnante, pour prendre possession de mon clito. Il me le caresse, le faisant rouler sous son index. Je tente tant bien que mal de dissimuler les stigmates du plaisir sur mon visage en me mordant les lèvres. Je sens cette douce chaleur menvahir, cette excitation qui monte dans mon corps jusquà la pointe de mes seins.

Son doigt tente maintenant une approche plus en profondeur. Jécarte les cuisses, comme pour linviter, lui facilitant le passage. Jai envie de sentir ses doigts, mes yeux se ferment.

Son index me pénètre la chatte. Je sens ma mouille couler, facilitant cette invasion entre mes cuisses.

Son majeur sinvite aussi à la petite sauterie, me procurant une double dose de plaisirs.

Ses allers-retours de plus en plus rapides me rendent brulante de fièvre, tout mon corps se laisse aller à ce plaisir divin.

Lespace dun instant entre deux spasmes de plaisirs, jouvre les yeux.

Japerçois un sourire sur le visage de mon copain.

Un sourire qui me trouble, un sourire coquin.

Vientil de repérer le petit manège de Mick ? Il me fait un clin dil polisson. Ne comprenant vraiment pas où il veut en venir, je baisse les yeux pour regarder ce quil se passe sous la table de son côté.

Le choc ! La brune assise à droite de mon mec a la main dans son pantalon.

La petite salope est en train de branler mon mec !

Il lui retire la main et se penche vers moi. Japproche mon oreille encore incrédule :

— Ne doute jamais que je taime. Ce soir nous avons lopportunité de réaliser un fantasme.

Il regarde les doigts de Mick, sactivant toujours entre mes cuisses.

— Je vois dans tes yeux lexcitation qui te consume. Si tu penses que ce nest pas une bonne idée, alors nous quitterons cette discothèque ensemble.

Il me dépose un baiser sur le front et se rassied face à moi. Les idées se bousculent dans ma tête. Une nouvelle fois cette semaine, je perds le contrôle total dune situation et de moi-même, nobéissant quà mes pulsions animales.

Je me retrouve entrainée dans une spirale de vice doù je nai même pas envie de sortir. Seulement lenvie de me laisser aspirer, consentante, nécoutant que les chants de la débauche.

Je lance un sourire complice à Joris. Il prend ça pour un oui. Je me penche alors vers Mick et lembrasse.

Du coin de lil, jobserve mon mec. Il embrasse la brune dans le cou. Elle, replonge la main dans son pantalon et lui saisit la bite. Je me penche à loreille de Mick et dune voix chaude et excitée, lui dis :

— Jai envie de toi

Tout va alors très vite. La tension sexuelle est palpable entre nous quatre. Jessica, la jolie brune qui a pris mon mec dans son piège obscène, nous invite à poursuivre cette sauterie chez elle.

Nous abandonnons le reste du groupe. Eux samusent, sans se douter un seul instant de ce qui se passe. Le point de départ dune soirée de débauche totale.

Mais lidée est-elle bonne ?

Je ne prends même pas le temps de la réflexion.

Car rien que la pensée de vivre une nouvelle aventure avec ce mec au corps de rêve, me fait perdre toute logique.

La plage de Bandol et maintenant une villa luxueuse. Le vice semble bel et bien sêtre invité durant mes vacances.

Une soirée inattendue démarre

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