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L'autre sexe au naturel. – Chapitre 5




Le retour ne fut pas long, mais affublé de tuniques du salon, on n’est pas passé inaperçu. Juju risque d’avoir de nombreuses clientes. Le passage à la villa est rapide. Elle fait son sac et nous donne à chacune, une jupette blanche, un tee-shirt de la même couleur et une paire d’espadrilles.

Gladys !!!

Oui, Juju.

Elle arrive en sautillant.

Je pars montrer les villas de Charles. On finira par celle du Cap d’Agde, fait-elle en faisant un petit clin d’il.

Bien. Bon voyage, répond Gladys, en lui souriant, ça sent le traquenard !

On est dans la "Mini-Cooper S" de Juju. Elle envoie fort. Etant à l’arrière, je me mets à l’aise, la bite pendante. Cela me fait un bien fou de sentir le vent venir me la rafraîchir. Ma sur, qui est à côté de Juju, a pris ses aises. On se regarde, Genny et moi, quand on arrive à la sortie du Cap.

On décharge nos bagages et ensuite on fait le tour du village. Oui, je vous ai eues. Toutes les villas sont ici. Vous allez voir, vous allez adorer. Mais avant, on va habiter celle que Charles se réserve à usage personnel et à ses plus gros clients.

On est devant l’immense demeure. On entend la mer. Elle est blanc immaculé. Je ne vais pas vous la décrire plus en profondeur tellement elle est grande. Bref, cuisine professionnelle, méga salle de bain, et notre chambre avec un lit d’une grandeur hors norme, cela suffira. On se met vite nue et l’on file vers le village.

Juju est à l’aise parmi toutes ces queues et ces chattes. Nous, un peu moins. J’ai été autorisée à porter mon body et ma microjupe, vous savez pourquoi. On s’installe à une terrasse d’un bar. On commande trois "Cuba libre". La serveuse de 18 ans à peine nous apporte nos verres avec un sourire plus qu’avenant. Elle est rousse, les yeux verts et une poitrine qui trahit son âge. Quand elle se retourne, on aperçoit un fessier bien rebondi. Je me passe la langue sur les lèvres, ce qui fait rire mes deux complices. On déguste nos verres.

Je n’ai d’yeux que pour la petite barmaid, ce qui n’est pas passé inaperçu pour tout le monde. Juju se lève et s’en va discuter avec la petite rousse. Ma sur se fait draguer par un couple; la cinquantaine, bronzé, mais pas entièrement épilé. Elle arbore un joli triangle blond, lui, un ticket de métro très court. Je ne suis pas et je n’ai jamais été jalouse des conquêtes de ma sur. Bien au contraire. Elle se penche vers moi.

Ils m’invitent dans leur location, j’y vais ?

Tu es assez grande pour prendre cette décision toute seule. Allez, fonce et bonne bourre.

Elle m’embrasse. Ils se lèvent tous les trois et s’en vont, ma sur au milieu du couple. Ils ne vont pas loin, dans l’immeuble voisin. Rassurée, je m’aperçois que Juju et la serveuse sont en train de s’embrasser sous les huées des clients. Elles reviennent vers moi; Juju me choppe par le bras et m’emmène dans un chemin sablonneux. Emma, puisque c’est son prénom, nous suit. On stoppe derrière un bosquet. Juju m’invite à embrasser Emma.

Elle finit son service à 22 h 00. Elle nous rejoindra après.

Mais ! Il est 21 h 45 ?

Oups, oui. On va boire un verre et on se casse. Hihihi !

Une fois notre table retrouvée, Emma débarrasse notre table et nous ressert. 22 h 00 pétante, elle nous rejoint avec une troisième rincée. On discute et on apprend qu’elle est en vacances avec sa tante et son tonton, qu’elle a eu ce boulot par ceux-ci et qu’ils fréquentent le village tout l’été. Elle est à l’école du personnel navigant de Montpellier, sa famille est de Lodève.

Je lui dis ou pas ? dis-je au creux de l’oreille de Juju.

Prends sa main et pose-la sur… enfin, tu sais quoi.

Doucement, je saisis l’avant-bras d’Emma et le pose sur ma cuisse. Sa main remonte et vient à la rencontre de mon sexe. Après un moment d’hésitation, elle vient m’embrasser. Son baiser est des plus délicieux, mais le charme est rompu.

Bon, on y va ? dit-elle en tapotant la table avec ses ongles.

On se lève et comme trois amoureuses, on se tient par la taille, la tête d’Emma sur mon épaule. On arrive à la villa qui, bien évidemment, possède une piscine. Je me mets, dos à elles, et j’ôte tous mes vêtements. Ma queue est tendue et se dresse bien au-delà de mon nombril. Je me retourne lentement. Elle reste sans voix. Pas pour longtemps, elle dit :

La vache, t’es le trans le mieux monté que j’ai pu voir.

Et sans opération, lui dit Juju, tout est naturel, mais on t’expliquera plus tard. Allez, à la baille.

Juju plonge suivie d’Emma et de moi. On nage calmement, côte à côte. Emma se rapproche et commence à me caresser les seins en jouant avec mes anneaux. Je la fixe dans ses beaux yeux verts. Je saute sur sa bouche et invite Juju à nous rejoindre. On entreprend une salade de langue, un balai de lavettes. Emma me saisit la verge et la décalotte. Elle me branle, joue avec mon prince. Cela pique un peu, mais c’est soutenable. Je prends Emma par-dessous ses petites fesses et je l’empale sur mon rostre. Elle émet un long souffle, elle est enfoncée jusqu’à la garde. Je sors de l’eau par les margelles et l’allonge sur un transat, le cul dans le vide. Juju nous a suivis. Elle vient téter ses petits seins tous mignons. Je commence à rentrer et sortir de ce con si soyeux, si chaud et accueillant. Elle ahane et ferme les yeux.

Regarde-moi, lui dis-je après lui avoir donné une petite claque sur une fesse.

Juju se régale de ses seins. Elle caresse, pince ses tétons, les étire. Emma part dans un délice de sensation, elle crie, elle hurle. Je la retourne et la mets en levrette. Je plante mon dard jusqu’aux couilles et la pilonne franchement. Juju lui offre son abricot qu’elle dévore. Ce manège dure longtemps. On se retrouve toutes les trois sur la pelouse quand l’arrosage automatique se met en fonction. Cela nous fait rire, mais ne nous arrête pas. On est trois furies qui baisent. Je prends Juju, qui décolle. Je saisis Emma qui jouit. Arrive le moment de ma délivrance et je me masturbe au-dessus de leur visage. Elles attendent leur pitance. Ma jouissance arrive avec des jets de semence qui s’agglutinent sur leur joli minois. Elle se lèche, s’embrasse; et c’est trempé comme des souches que nous nous lavons sous la pluie des arroseurs. On rigole, on joue, on se tripote, on se caresse.

Mais tu ne débandes pas ? demande Emma.

En plus d’avoir été dotée d’un membre hors norme, elle a hérité d’une paire de cacahuètes impressionnantes.

Elles s’agenouillent et prennent chacune une couille dans la main.

Tu parles de cacahuètes, je dirai d’ufs de poules, oui…

Je décide de bouger et de sortir de la zone humide. Je m’appuie sur la table et écarte les jambes. Je me branle lentement. Elles approchent et reprennent leur investigation. Elles m’aspirent, me gobent les valseuses, quel pied ! Je les laisse s’amuser.

Les filles, vous allez me faire juter.

Elles se regardent et se mettent à rire. Emma me gobe le gland, joue avec mon frein, sensibilisée par mon Prince, s’amuse avec mon méat urinaire. Juju continue à me lécher les couilles. Je ne tiens plus et je gicle directement dans la bouche d’Emma. Elle se gave de mon nectar et il y a la dose dont Juju vient récupérer son dû. Elles s’échangent à plusieurs reprises ce doux liquide visqueux avant de déglutir. Elles se relèvent et m’embrassent. Je suis au paradis.

Nous invitons Emma à partager notre couche.

A mon réveil, j’ai une vue digne d’un film érotique. Emma est couchée sur le ventre de Juju. Je suis certaine qu’elles ont joué encore un petit moment. Je me lève le plus discrètement possible, et vais à la douche. Je m’essuie, ne me maquille pas et je vais vers la cuisine. Cela sent bon le café et les viennoiseries. Je m’avance discrètement, et je vois la jolie petite black. Gladys est là ! Je m’approche tout doucement.

Elle est belle avec ses grosses fesses, ses larges hanches, ses cuisses, son dos musclé et son cou gracile.

Bonjour, Mademoiselle Gabrielle, votre ombre vous a trahi.

Sans se retourner, elle me tend la main. Elle m’attire dans son dos. Je lui prends ses mamelles à pleines mains. Elle penche la tête dans mon cou et elle me sourit. Je l’embrasse d’un baiser passionné. Elle me pousse à l’aide de son gros fessier et pousse la desserte vers la terrasse.

Allez, viens, on va déjeuner.

On s’installe face à face. On parle de sa vie, de son sauvetage grâce à Charles. Elle a 35 ans, j’en reste bête. Je lui en donne 10 de moins. Elle rajoute qu’elle a deux filles : une, de 20 ans, Abi; et l’autre, âgée de 18 ans, Abou, qu’elle les a eues très jeune avec un vieux de son village au nord de Dakar. Après sa mort, elle est venue se réfugier en France. D’ailleurs, m’annonce-t-elle, je vais les rencontrer. Elles sont là. Effectivement, elles arrivent sans se soucier de moi et plongent dans la piscine. Abi, l’aînée, est une réplique de sa mère, par contre Abou est une jeune fille qui sort à peine de l’adolescence, grande, filiforme et une petite poitrine.

Elles sont charmantes.

Oui, mais impolies.

Pas grave. Il n’y a pas si longtemps, j’étais comme elles.

Elles ressortent rapidement de l’eau, et viennent me plaquer un petit bisou chacune sur une joue. Elles restent bloquées sur mon monstre. Elles regardent leur maman qui leur explique le pourquoi du comment. Elles me sourient et se jettent sur les croissants. Elles se chamaillent comme moi avec Genny.

Mais où est ma sur, tu ne l’as pas vue ?

Si, elle dort dans mon lit. Elle est rentrée à 5h00, bien fatiguée. Je ne voulais pas qu’elle vous dérange, je l’ai douchée et couchée. Elle a besoin de récupérer.

On va au village, par le naturiste, pour faire quelques emplettes. On est habillé très sexy, même Gladys. Je lui prends la main comme une amoureuse, elle me sourit et balance nos bras sous le regard amusé de ses filles, qui s’éclipsent dans un magasin de fringues. Gladys en profite pour me serrer un peu plus. J’enroule mon bras sur ses hanches. On s’installe à une terrasse et on commande deux capucinos.

Elles sont charmantes mes filles, non ?

Oui, mais tellement différentes.

Hihihi! Oui et toujours vierge. Dans mon pays, cela ferait longtemps qu’elles seraient mariées et mères.

Elles méritent mieux que ça…

Oui… dit-elle en baissant les yeux.

Gladys, ça va ?

Oui, non, elles m’ont posé une drôle de question tout à l’heure.

Aie…

Elles te veulent pour leur première fois.

Tu veux que je les dépucelle ?

Cela fait un moment qu’elles ne sont plus vierges. Elles ont trouvé des godes chez Monsieur Charles et pas de petite taille, crois-moi. J’ai été témoin involontaire de leurs jeux saphiques et depuis je participe, de temps en temps.

Mais que me veux-tu ?

Ta bite, pour qu’elles découvrent le plaisir de sentir un sexe d’homme au plus profond de leur matrice. Mais, chute, les voilà.

On passe vite fait au marché provençal. Sur le chemin du retour, une fois en zone naturiste, je me déshabille. Les deux petites sont comme hypnotisées par mon sexe et mon Prince. Je les frôle et leur dis tout bas :

Je vais bien m’amuser avec vous deux.

Je retrouve ma sur qui me raconte son aventure d’hier soir. Le mec est un sacré baiseur et sa femme une très bonne amante. Elle doit les retrouver au resto ce midi. Juju et Emma nous laisseront tranquilles après lui avoir expliqué mes projets.

Je rejoins Gladys qui refait notre lit. Je la prends dans mes bras.

On sera tranquille. Les filles nous laissent tranquilles. Y a-t-il une chambre dédiée à la baise dans cette humble demeure ?

Oui, viens.

Elle ouvre la marche dans un dédale de couloirs avant d’arriver devant une porte coulissante qu’elle ouvre. Tout y est décoré avec soin et goût. Des cadres de nues sont placés autour d’un grand lit rond avec un matelas d’eau de quatre mètres de diamètre. Trois discrètes croix dans les tons verts, comme les murs. Deux immenses miroirs muraux et un au plafond finissent la déco.

Le miroir du mur est sans tain. Viens voir.

Elle pousse une petite porte et effectivement, il y a une série de cinq fauteuils de cinéma qui offre une vue complète sur le lieu de luxure. Charmant, je me méfierais lorsque je serai invité dans ce lieu. Gladys me montre aussi une série de petits écrans reliés à des caméras. De mieux en mieux.

C’est donc ici que tu veux que je m’accouple avec tes filles ? dis-je, en repassant dans la chambre.

C’est toi qui vois, mais il faudra être perverse avec elles. Elles aiment être malmenées… comme moi.

Ouais, telle mère, telles filles ! Où sont-elles ?

En train de se laver, elles ont l’habitude.

Et toi, tu ne te laves pas ?

C’est déjà fait.

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