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Le fabuleux destin de Benjamin – Chapitre 7




Pendant que Benji baisait avec toute la famille de Zita, tout le WE. Clara et Paul se retrouvèrent seuls, Clara était frustrée de ne pouvoir profiter de la queue de son jeune amant. Elle était devenue complètement accroc à sa grosse queue.

Le samedi matin, elle se réveilla avec la chatte en feu, même si elle enfourcha la bite de son mari, pour essayer de calmer ses envies, il lui manquait quelque chose, Paul éjacula dans sa chatte, mais Clara n’arrivait pas à jouir.

Elle se leva frustrée, il lui en fallait plus. Elle n’arrivait pas à assouvir ses nouvelles envies de débauche.

Elle prit le petit déjeuner, en essayant de trouver une solution à son problème, mais rien ne vint. Même si une théorie lui venait en tête : est-ce qu’il ne lui fallait pas une autre queue que celle de son mari pour jouir ?

Paul la rejoignit, il lui dit qu’ils devaient se dépêcher, parce qu’ils devaient aller déjeuner chez les parents de Clara.

Une idée perverse surgit dans la tête de Clara, elle se rappelait qu’à ce déjeuner, il y aurait sa sur et son mari, elle voulait vérifier sa théorie, elle se demanda s’il accepterait de la baiser, mais elle allait tout faire pour.

La famille de Clara avait une éducation très bourgeoise et très catholique, jamais ils ne parlaient de sexe, et ne pratiquaient essentiellement que pour procréer.

Jusqu’à son expérience avec Benji, Clara n’avait jamais vu le côté enivrant du sexe, mais depuis, elle avait eu des expériences hors normes, et elle avait adoré ça, elle avait particulièrement adoré se faire prendre par 3 jeunes pendant que son cocu de mari la regardait se faire défoncer par tous les trous.

Il lui fallait vérifier sa théorie, alors elle fila dans sa chambre pour choisir une tenue qui exciterait son beau-frère. Mais il y avait ses parents, elle ne voulait pas les affoler en arrivant habiller en pute.

Alors elle eut une idée vicieuse, elle prit un string, un soutien-gorge, et un porte-jarretelle assortis, avec une paire de bas. Elle enfila tout ça et se regarda dans le miroir, elle était satisfaite de ce qu’elle voyait. Le string lui mettait parfaitement ses superbes fesses en valeur. Le soutien-gorge lui gonflait et lui comprimait ses seins l’un contre l’autre. Elle se trouvait très excitante, et était ravie.

Paul arriva dans la chambre, au moment où elle s’admirait dans le miroir, il fut surpris de la trouver dans cette tenue et lui dit :

— Tu vas aller voir tes parents comme ça ?

— Non, je vais mettre une robe avec ça

— Ben j’espère bien, ta famille serait choquée de te voir arriver comme ça.

— Oui, c’est sûr, mais je veux exciter Michel, j’ai envie qu’il me baise.

Paul crut s’étouffer en entendant Clara lui avouer son dessein. Mais il ne trouva rien à dire, il ne put qu’imaginer sa femme en train de se faire défoncer par le mari de sa sur. Et une idée vicieuse lui vint à l’esprit également, il pourrait profiter que sa femme se fasse baiser par Michel pour s’occuper de Christelle, la sur de Clara.

Reste à savoir si elle accepterait ses avances, mais Paul avait déjà une petite idée pour la faire succomber. Il laissa donc Clara s’habiller comme elle voulait, et il allait la surveiller pour voir comment elle allait s’y prendre pour amener Michel entre ses cuisses.

Clara chercha dans sa penderie et en sortit une petite robe d’été jaune à fleurs, très légère, avec un petit décolleté, qui mettait parfaitement la rondeur de ses seins en valeur. Elle lui arrivait juste au-dessus du genou, rien de très affriolant, mais Clara avait une idée pour dévoiler ses dessous à son beau-frère.

Ils finirent de s’habiller, Clara se maquilla plus qu’habituellement, elle voulait séduire, et elle allait y arriver. Elle choisit une paire d’escarpins très hauts qu’elle avait achetés récemment.

Elle se regarda dans le miroir, elle était superbe, elle était certaine d’arriver à faire succomber son beau-frère. A aucun moment, elle n’avait pensé à sa sur, ni aux conséquences si elle se faisait surprendre en train de baiser avec Michel.

Tout ce qui comptait à présent, c’était d’arriver à ce que son beau-frère lui enfonce sa queue dans sa chatte en feu.

Ils partirent tous les deux en voiture, chacun avec des images de fornication bestiale avec le beau-frère ou la belle-sur.

Ils arrivèrent chez les parents de Clara, ils firent les salutations de convenance. Tout le monde la trouva très rayonnante, elle respirait la joie de vivre. Clara en fut ravie et personne ne remarque sa nouvelle façon de voir la vie.

Elle ne tenta rien pendant le repas, mais sa nouvelle vie de salope lui permit de remarquer facilement l’intérêt que portait Michel à ses seins parfaitement mis en valeur. Elle s’aperçut également qu’il n’y avait pas que Michel que ses seins attiraient, bien qu’il essayait d’être le plus discret possible, elle avait pu remarquer que son père avait souvent les yeux plongés dans son décolleté.

Elle n’en fut pas du tout choquée, au contraire, cela l’émoustilla davantage, et laissa tout le loisir à ces deux maux de baver devant sa poitrine offerte.

Heureusement la sur et la mère de Clara n’avaient pas remarqué l’intérêt que portaient leurs maris aux seins de celle-ci.

Mais une fois le dessert englouti, Clara avait envie de passer aux choses sérieuses, elle avait la chatte trempée, il fallait mettre son plan à exécution.

Elle sortit de table, prétextant une envie pressante, elle alla effectivement faire ses besoins, mais avant de sortir elle coinça l’arrière de sa robe dans son string, mettant à la vue de tous ses superbes fesses.

Elle se rappelait que cela lui était déjà arrivé, sa robe s’étant coincée dans sa petite culotte et Michel lui avait dit de remettre de l’ordre dans sa tenue, mais à cette époque-là, elle avait rougi comme une pivoine, ne sachant plus où se mettre.

Cette fois, elle comptait lui dévoiler ses fesses et bien plus.

Elle sortit des toilettes, les fesses à l’air, mais heureusement le devant de la robe ne laissait rien voir de ses fesses.

Elle fut très heureuse de croiser Michel sur le chemin du retour, qui ne remarqua rien d’inhabituel chez sa belle-sur, et continua de se diriger vers les toilettes.

Clara resta à l’intérieur de la maison, alors que tout le monde était sur la terrasse pour profiter du soleil, elle s’accouda au bar du salon, se cambra légèrement pour bien exhiber ses fesses.

Personne ne pouvait la voir de l’extérieur, mais elle pouvait les surveiller et rabaisser sa robe si quelqu’un arrivait, elle était en train de se demander si elle laisserait sa robe telle quel si son père rentrait dans la maison, quand Michel revint enfin des toilettes.

Clara était encore perdue dans ses pensées immorales, et ne l’avait pas entendu revenir.

Michel, en la voyant, ainsi accoudée au bar, les fesses à l’air, avala difficilement sa salive. Il ne sut pas comment réagir, il avait louché sur les seins de sa belle-sur pendant tout le repas, et maintenant il avait ses fesses devant les yeux.

Il eut envie de les voir de plus près, et profitant qu’elle ne l’avait pas encore remarqué, il s’approcha de Clara discrètement.

Plus il approchait et plus il pouvait détailler les sous-vêtements de sa belle-sur, il ne put empêcher sa queue de gonfler dans son slip.

Il avait la queue bien raide quand il fut juste à côté de Clara, il avait les fesses nues de sa belle-sur à portée de main, il avait une envie folle de lui pétrir ses superbes fesses. Son cur battait la chamade dans sa poitrine, il jeta un il vers l’extérieur, personne ne semblait intrigué par leur absence, il vit que sa femme riait avec Paul.

Les veines de sa queue pulsaient au rythme des battements de son cur, il prit son courage à deux mains, et posa sa main sur les fesses de Clara.

Celle-ci sortit de son rêve éveillé emplie de scènes incestueuses, quand elle sentit une main sur son cul. Elle n’osa pas se tourner vers le propriétaire de cette main, elle n’avait entendu personne approcher, elle jeta un il vers l’extérieur, et en voyant son père encore à table, devina presque déçue que c’était Michel qui lui caressait les fesses.

Son plan se déroulait mieux que prévu, elle le laissa lui caresser les fesses sans rien dire, un silence pesant s’installait entre eux. Mais Clara avait la chatte trempée, elle voulait plus que des caresses, alors elle le laissa prendre possession de son corps.

En sentant les douces fesses de Clara sous ses doigts, Michel ne pouvait plus revenir en arrière, il commença à caresser doucement les superbes fesses de sa belle-sur, et voyant qu’elle ne bougeait pas, il commença à les lui pétrir.

Quand Clara sentit les doigts de Michel lui empoigner ses fesses bien fermes, il lui pétrissait le cul, elle sut à ce moment-là qu’elle avait gagné. Mais elle ne bougea toujours pas, elle voulait être son jouet.

Michel lui dit en continuant de lui pétrir le cul :

— Tu devrais faire attention à ta tenue quand tu sors des toilettes.

C’était la même phrase qu’il lui avait dit lorsqu’il l’avait trouvé la robe coincée dans sa culotte, quelques années auparavant, mais cette fois, il avait la main sur son cul, et lui pelotait fermement les fesses.

Clara lui répondit, en cambrant davantage le cul et en écartant les cuisses :

— Oui, tu as raison, je devrais faire plus attention

Elle était totalement offerte aux caresses de son beau-frère.

Celui-ci était fou d’excitation, il voyait sa superbe belle-sur s’offrir de façon indécente à ses caresses, il glissa ses doigts dans la raie de son cul et atteignit rapidement la chaleur tropicale qu’il régnait entre les cuisses de sa belle-sur.

Il glissa ses doigts sous le string et enfonça deux doigts dans sa chatte trempée, elle gémit de plaisir en sentant enfin des doigts lui envahir la chatte.

Michel lui dit :

— Tu m’as l’air d’être une belle salope.

— Oui, vas-y, fouille-moi la chatte, continue.

Il ne se fit pas prier et commença à faire coulisser ses doigts dans la chatte trempée de Clara.

La voyant totalement offerte à ses désirs, il envoya son autre main pétrir ses seins qui lui faisaient tant envie pendant le repas.

Clara l’aida à défaisant les boutons de sa robe et se retrouva rapidement les seins et les fesses à l’air en train de se faire peloter les seins et fouiller la chatte au milieu du salon de ses parents.

Alors que ceux-ci étaient juste à côté, mais elle prenait un pied formidable, et elle avait encore des images incestueuses avec son père plein la tête, elle avait presque envie qu’il les rejoigne.

Elle se mit à gémir de plaisir avec les doigts de Michel au fond de sa chatte.

Celui-ci lui dit :

— Chuut, salope, on va t’entendre.

Mais cela ne fit qu’encourager Clara à continuer de gémir de plaisir.

Michel eut peur qu’on ne l’entende, il retira ses doigts de sa chatte et lui dit en l’entrainant dans la chambre d’amis :

— Suis moi salope, on va continuer dans la chambre.

Clara obéit docilement, elle allait avoir ce qu’elle était venue chercher. Tout en se dirigeant vers la chambre, elle finit d’enlever sa robe, et se retrouva en sous-vêtements dans le salon de ses parents avec la main de son beau-frère sur le cul.

Elle laissa tomber sa robe sur le sol, Michel était pressé de s’isoler avec cette salope, et il ne prit pas le soin de cacher la robe de Clara.

Ils entrèrent dans la chambre, et Clara commença à prendre les choses en main, ou du moins la queue de Michel.

Elle s’agenouilla devant lui et entreprit de faire sortir la queue bien raide de son beau-frère.

Il se retrouva rapidement, le pantalon et le slip aux chevilles, avec la bouche de Clara qui pompait fermement sa queue en totale érection.

Jamais il n’avait osé demander à sa femme de lui sucer la queue, et voir sa belle-sur lui pomper si efficacement la bite, lui procurait un plaisir inouï.

Clara commençait à bien maitriser les fellations, et également les gorges profondes. Michel fut totalement ébahi de la voir avaler entièrement sa queue jusque dans sa gorge.

Il crut qu’il allait jouir dans la gorge de sa belle-sur, tellement ce qu’elle lui faisait était délicieux, mais Clara sut qu’elle devait calmer le jeu, si elle voulait encore profiter de la bite de son beau-frère.

Elle se releva, la bite de Michel couverte de sa salive, et lui dit :

— Allez, viens me baiser maintenant.

Elle se dirigea vers le lit, Michel avait des difficultés à retirer son pantalon et son slip coincés à ses chevilles.

Clara retira son string, monta sur le lit à 4 pattes, et dit à Michel :

— Allez, mets-moi ta queue au fond de la chatte.

Celui-ci avait enfin réussi à se débarrasser de son pantalon et de son slip, il se mit à genou sur le lit derrière Clara et plaça sa queue à l’entrée de sa chatte brulante.

Il poussa d’un seul coup de reins sa bite au fond du vagin de sa belle-sur, qui poussa un long râle de satisfaction de sentir enfin la queue de son beau-frère lui envahir la chatte.

Il s’agrippa aux fines hanches de Clara et commença aussitôt à faire des va-et-vient rapides dans sa chatte en feu, il prenait un pied d’enfer à défoncer cette superbe salope.

Celle-ci gémissait de plus en plus fort, sous les coups de queue de Michel, elle prenait enfin son pied, ce qui lui confirma qu’elle prenait son pied en se faisant baiser par d’autres queues que celles de son mari.

Pendant qu’elle se faisait baiser comme une chienne en chaleur par son beau-frère, Paul qui commençait à avoir des soupçons en ne voyant pas revenir sa femme et son beau-frère, dit à l’oreille de Christelle :

— Ils font quoi nos conjoints ?

Christelle ne sut quoi répondre, et constata qu’effectivement elle n’avait pas vu son mari ni sa sur depuis un moment.

Profitant que les parents s’étaient un peu assoupis sur la balancelle dans le jardin, Paul proposa à Christelle, en sachant très bien ce qu’ils étaient en train de faire :

— Et si on allait les chercher ?

— Oui, pourquoi pas, ça nous fera bouger, n’imaginant même pas une seule seconde que sa sur puisse se faire défoncer sauvagement par son mari.

Ils se levèrent tous les deux, et entrèrent dans la maison, ils ne virent personne dans le salon, quand ils se dirigèrent vers le couloir, ils trouvèrent la robe de Clara sur le sol.

Paul se mit aussitôt à bander en voyant la robe de sa femme sur le sol, il sut qu’elle avait réussi son objectif, il l’imaginait à poil en train de se faire défoncer par Michel. Tandis que Christelle se baissait pour ramasser la robe de sa sur, il se colla à elle pour placer sa queue qui gonflait rapidement contre le cul de sa belle-sur.

Celle-ci avait été intriguée de trouver la robe de sa sur par terre, mais n’avait pas encore intégré l’idée que son mari et sa sur puissent être en train de baiser ensemble.

Quand elle se redressa et sentit la bite raide de Paul contre ses fesses, elle resta immobile, il la tenait par les hanches plaquant parfaitement sa bite bien dure entre ses fesses, elle sentait son souffle dans son cou. Et elle l’entendit lui dire :

— Tu crois qu’ils sont en train de .

La proximité de Paul dans son dos, son souffle, sa bite contre son cul, et la phrase de celui-ci la pétrifièrent, des images de son mari entre les cuisses de sa sur lui envahirent la tête.

Paul, voyant que Christelle ne se dérobait pas, fit glisser ses mains sur le ventre de celle-ci, et alla empoigner ses seins bien fermes.

Christelle était une très belle femme, elle était la sur jumelle de Clara et elles se ressemblaient comme deux gouttes d’eau, si ce n’est que Christelle avait fait teindre ses cheveux en blond et dans sa jeunesse un peu rebelle, avait osé se faire tatouer une jolie rose sur son sein droit. Cela lui avait valu de sévères réprimandes par ses parents et elle avait vite repris le droit chemin.

Un fort lien psychique liait les deux surs jumelles, et il n’était pas rare que l’une ressente les mêmes émotions que l’autre, surtout lorsque ces émotions étaient intenses.

Et cette dernière semaine, Christelle avait été très troublée de ressentir dans son corps les bouffées de plaisir que sa sur prenait en se faisant baiser sauvagement par Benji ou par ses compères.

Christelle avait parfaitement ressenti l’appel du sexe, son entrecuisse mouillait abondamment, ses tétons pointaient outrageusement, elle était excitée comme une folle, mais son éducation lui interdisait toute forme de rapport en dehors de la procréation, alors quand Michel rentrait du bureau le soir, elle se jetait sur lui.

Mais comme sa sur, elle sentait en elle, comme un manque, le sexe de son mari n’arrivait pas à calmer ses pulsions. Elle prit des infusions pour essayer de calmer sa libido dépravée. Mais plus Clara plongeait dans le vice et la luxure, plus Christelle ressentait l’exigence de son corps qui demandait à se faire sauvagement baiser par tous les trous, surtout lorsque Clara s’était prendre par Marcus, Lucas et Benji.

Christelle n’en dormait plus de la nuit, elle faisait des rêves emplis de scène de plus en plus torride, elle se réveillait le matin avec la chatte trempée et le lit était maculé de sa jouissance.

Le jour où elle devait déjeuner chez ses parents, elle était particulièrement excitée, elle n’arrivait pas à se calmer, ses tétons pointaient sans raison, sa chatte était humide en permanence.

Elle espérait que personne ne le remarque. Elle avait ressenti un étrange trouble lorsqu’elle avait fait la bise à Paul, elle avait eu énormément de mal à ne pas se jeter à son cou pour lui rouler une pelle des plus débauchées devant toute sa famille.

Pendant le repas, elle n’arrivait pas à s’empêcher de regarder la braguette de Paul, qui était juste à côté d’elle, avec une envie obscène. Alors lorsque son mari s’était absenté et ses parents étaient partis dans le jardin, elle s’était retrouvée seule avec Paul, ses tétons et sa chatte s’étaient réveillés, elle avait eu un mal fou à ne pas ouvrir ses cuisses devant son beau-frère et lui offrir sa chatte en feu.

Quand ils se sont retrouvés seuls dans le salon, qu’elle avait ramassé la robe de sa sur, et qu’elle sentait la grosse queue de Paul contre ses fesses, elle cessa de lutter contre ses pulsions, et laissa Paul lui peloter les seins.

Elle ne chercha plus à lutter, et s’abandonna aux caresses de son beau-frère.

Paul, voyant que Christelle ne bronchait pas, avait défait des boutons de son corsage, et avait glissé ses mains à l’intérieur pour lui peloter ses seins bien fermes.

Christelle ne contrôlait plus son corps, elle glissa une main entre elle et Paul pour empoigner la grosse queue qu’elle sentait contre ses fesses.

Et tandis que Paul avait fini par sortir ses seins de son corsage et lui pelotait fermement, elle fit descendre la fermeture éclair du pantalon de Paul pour glisser sa main dans son slip et faire sortir cette grosse queue qu’elle sentait palpiter entre ses doigts.

Elle dut la lâcher pour laisser Paul lui retirer son corsage, suivi rapidement par son soutien-gorge. Elle reprit rapidement possession de cette queue qui lui faisait tant envie. Elle était maintenant à moitié nue au milieu du salon de ses parents, en train de branler la queue de son beau-frère, et celui-ci faisait rouler ses tétons durs d’excitation entre ses doigts.

Cela procurait un plaisir inouï à Christelle, qui contrairement à ce que son éducation puritaine aurait dû lui dicter, s’abandonna totalement aux caresses de Paul.

Elle branlait toujours sa grosse queue, quand il glissa une main sous sa jupe pour aller lui caresser la chatte.

Elle était tellement excitée, qu’elle écarta les cuisses avant même qu’il ne pose sa main sur sa culotte trempée par son excitation.

Paul lui dit :

— Tu es comme ta sur, une vraie petite salope.

Christelle ne répondit pas, mais elle ne put qu’admettre que Paul avait raison, elle était une salope qui se faisait caresser les seins et la chatte par son beau-frère au milieu du salon de ses parents.

Elle sentit la main de Paul se glisser dans sa culotte, ses doigts prirent rapidement possession de sa chatte en feu. Elle était presque soulagée de sentir enfin sa chatte remplie par quelque chose, elle ouvrit davantage les cuisses pour faciliter l’accès des doigts de Paul à sa chatte.

Elle se mit à gémir sous le doigtage de Paul, elle avait de plus en plus de mal à branler sa grosse queue.

D’un seul coup, alors qu’elle se faisait fouiller sauvagement la chatte par son beau-frère, ils entendirent un cri de jouissance.

Christelle fut frustrée quand Paul s’arrêta de lui fouiller la chatte pour lui dire :

— Je crois que ta sur prend son pied avec la queue de ton mari.

Christelle les avait complètement oubliés, mais dans la situation où elle se trouvait, elle ne pouvait pas reprocher à sa sur de prendre du plaisir avec Michel.

Paul, qui adorait voir sa femme se faire baiser par un autre, lui proposa :

— Viens, on va aller voir ce qu’ils font.

Christelle, un peu prise au dépourvu, se mit à avancer vers le couloir, Paul la retint par les hanches et lui dit :

— Attends, on va te mettre plus à l’aise.

Elle le sentit tirer sur les côtés de sa culotte, et lui faire descendre jusqu’aux chevilles. Elle l’aida à lui retirer en soulevant les pieds pour se retrouver les fesses et la chatte à l’air.

Elle était maintenant dans une tenue totalement indécente, les seins à l’air et ses fesses juste recouvertes par sa jupe légère.

Paul se releva en glissant la culotte de Christelle dans sa poche, il ramassa au passage le corsage et le soutien-gorge de sa belle-sur, il glissa sa main sous sa jupe en lui disant :

— C’est mieux, allons voir ce que fait ta salope de sur.

Christelle se faisait caresser les fesses, tout en marchant dans le couloir, avec les seins qui ballottaient doucement au rythme de ses pas. Paul avait glissé ses doigts dans la raie de son cul et lui titillait l’anus, cette caresse inhabituelle rappela les images d’orgie dont avait rêvé Christelle, la nuit précédente.

Elle laissa Paul lui enfoncer son doigt dans le cul en se rapprochant de la chambre d’amis, d’où provenaient les cris de jouissance de Clara.

Elle avait un doigt complètement enfoncé dans le cul quand ils arrivèrent devant la porte de la chambre, ils entendaient parfaitement les cris de jouissance de Clara, ils percevaient également ses fesses claquer à chaque coup de queue qu’elle prenait.

Christelle, contrairement à ce qu’elle aurait pu imaginer, ne ressentait aucune colère envers son mari qui était en train de baiser sa sur. Elle avait le doigt de Paul dans le cul et entendre sa sur jouir aussi fort, la faisait mouiller énormément.

Sans même que Paul ait à le lui demander, elle poussa discrètement la porte de la chambre, les grincements de celle-ci furent couverts par les cris de Clara.

Christelle et Paul découvrirent Clara nue, à 4 pattes sur le lit et Michel à genou derrière elle, en train de lui défoncer sauvagement la chatte.

Cette vision évoqua chez Christelle, ses rêves de débauche qu’elle avait eu récemment, elle trouvait enfin la raison de tous ses troubles, sa sur avait plongé dans la luxure, et y trouvait énormément de plaisir. Ce qui avait provoqué chez Christelle des sensations très bouleversantes.

Mais, alors que Paul continuait de jouer avec son anus, elle sut qu’elle allait suivre le même chemin que sa sur.

Elle prit appui sur le chambranle de la porte, elle se pencha en avant et se cambra pour offrir son cul à son beau-frère.

Paul, devant une telle invitation, et surtout très excité de voir sa femme se faire baiser par son beau-frère, souleva la jupe de Christelle et vint placer sa queue à l’entrée de sa chatte trempée.

Il retira son doigt de son cul, en enfonçant sa bite au fond de sa chatte. Christelle poussa un long râle de plaisir en sentant la queue de Paul lui remplir le vagin, elle regardait sa sur se faire défoncer par son mari, et elle allait en faire autant avec le sien.

Celui-ci s’agrippa à ses hanches et commença à faire des va-et-vient au fond de son vagin. Christelle se mit à gémir sous les coups de queue de Paul.

Paul se dit que les deux frangines avaient vraiment bien caché leurs natures de salope, mais maintenant qu’il avait sa queue au fond de la chatte de la sur de Clara, il allait en profiter au maximum.

Il eut une idée vicieuse, il se demanda comment réagirait Michel s’il voyait sa femme se faire baiser comme sa frangine qu’il était en train de défoncer. Alors il resta avec sa queue bien enfoncée au fond du vagin de Christelle, il se pencha sur elle et lui dit :

— Viens, on va les rejoindre sur le lit, ce sera plus confortable

— OK, dit Christelle qui ne ressentit aucune honte à se faire baiser par un autre homme devant son mari

Paul sortit sa queue de sa chatte brulante et ferma la porte derrière eux, Christelle finit d’enlever sa jupe pour se retrouver, elle aussi, complètement nue.

Michel avait entendu du bruit derrière lui, tout en continuant à baiser cette salope de Clara, il tourna la tête, il fut totalement abasourdi de voir sa femme complètement nue avec Paul derrière elle qui enlevait son pantalon et son caleçon, pour se retrouver avec la bite bien raide à l’air.

Michel, complètement ébahi, avait arrêté de défoncer Clara, celle-ci se demanda ce qu’il se passait et tourna la tête pour demander à son beau-frère de continuer à la baiser, mais quand elle vit sa sur et son mari à poil dans la chambre, elle fit un sourire diabolique et dit à sa sur :

— Approche, frangine, viens ici, ils vont pouvoir nous baiser comme deux petites chiennes en chaleur.

Celle-ci obéit à sa sur, et se plaça à 4 pattes à côté d’elle, Paul s’agenouilla derrière elle, et enfonça de nouveau sa grosse queue au fond de son vagin brulant.

Christelle gémit de plaisir, et Clara lui dit :

— Elle est bonne la bite de Paul, hein salope ?

— Mmm, ouiii, c’est bon, sa grosse queue, répondit Christelle, qui se surprit elle-même par sa réponse.

Michel ne reconnaissait pas sa femme, elle se faisait baiser par un autre homme, comme une chienne, et elle aimait ça.

Mais Clara voulait se faire prendre comme sa sur, alors elle tourna la tête vers Michel et lui dit :

— Allez, Michel, baise-moi, pendant que ma salope de frangine se fait défoncer par Paul.

Comme un automate, Michel reprit les va-et-vient de sa queue dans la chatte de Clara, et il suivit le rythme que Paul avait dans la chatte de sa femme.

Les deux surs se mirent à gémir en duo, les maris de l’une baisant la chatte de l’autre. Paul accéléra les pénétrations, et Michel suivit le rythme. Les fesses des deux salopes claquaient sous les coups de queue, elles criaient de plaisir toutes les deux.

Dans un élan de débauche, Clara se rapprocha de sa sur et vint lui rouler une pelle des plus immorales, Christelle ne se déroba pas, et enfonça sa langue dans la bouche de sa sur. Elles se mirent à faire tournoyer leurs langues dans la bouche de l’autre, tandis que Paul et Michel leur défonçaient la chatte.

Christelle se lâcha complètement et envoya une main peloter les seins de sa sur, tout en continuant de lui rouler une pelle. Clara en fit autant avec les seins de sa sur. Elles criaient de jouissance dans la bouche de l’autre.

Cette vision d’une totale immoralité, eut raison des dernières résistances de Michel, il bloqua sa queue au fond de la chatte de Clara et lui envoya de longues giclées de sperme au fond du vagin.

Celle-ci sentit le sperme de Michel lui remplir la chatte, elle lâcha la bouche de sa sur, pour lui dire :

— Oui, vas-y, fourre-moi bien avec ton sperme, avec un peu de chances, tu vas réussir à me mettre enceinte, pas comme mon cocu de mari.

Cette phrase fit jouir simultanément, Paul et Christelle, Paul sentit sa queue comprimée par le vagin de Christelle, et celle-ci fut prise de tremblements en sentant sa chatte se faire remplir par le sperme d’un autre homme que son mari. Jamais elle n’avait joui autant, c’était extraordinaire, et étrangement, elle trouvait le fait que son mari mette sa sur enceinte fabuleusement excitant. Elle se dit qu’elle pourrait peut-être en faire autant avec Paul.

Tout ce petit monde de dépravé s’écroula sur le lit, les hommes étaient en sueur et les filles sentaient du sperme s’écouler de leurs chattes. Il s’installa un silence paisible, où tout le monde reprenait son souffle.

Ce fut Clara qui brisa le silence en disant :

— Eh bien quelle baise, et je vois que ma sur est aussi salope que moi.

— Oui, je ne sais pas ce qui m’a pris, répondit Christelle, un peu honteuse

— N’aies pas honte, frangine, j’ai découvert récemment ma nature de salope, et on est jumelle, je ne vois pas pourquoi tu serais différente.

— C’est bizarre quand même, c’est tout l’inverse de ce que nos parents nous ont appris.

— Oui, c’est vrai, mais depuis que j’ai découvert le plaisir qu’on pouvait prendre avec le sexe, je suis complètement accroc.

— Et tu n’as pas honte ?

— Non, j’ai même l’impression d’être libérée.

— Et Paul ?

— Oh, lui, il adore me voir me faire baiser par d’autres hommes, n’est-ce pas mon chéri ?

— Oui, je te trouve superbe quand tu te fais prendre par d’autres queues, avoua Paul.

— Et Michel, tu n’as pas trouvé ta femme superbe pendant qu’elle baisait avec Paul ? lui demanda Clara.

— Si, admit Michel sans pouvoir expliquer cette nouvelle sensation.

— Tu serais d’accord pour qu’on continue à la maison ? lui demanda Christelle, avec un certain empressement

— Pourquoi pas, répondit Michel

— Faudra que je te présente mon jeune amant, c’est lui qui m’a fait découvrir mon côté salope, dit Clara à Christelle.

— D’accord, dit Christelle

— Euh, avec combien d’hommes tu as couché ? demanda Michel à Clara, qui commençait à être inquiète que la situation lui échappe.

— Eh bien avec toi, ça fera 4, mais certains m’ont baisée tous en même temps.

— Comment ça en même temps ? demanda Christelle, très curieuse.

Clara leur raconta son expérience avec Lucas, Marcus et Benji, sans être avare de détails, ce qui excita sa sur, qui se voyait déjà prise par tous les trous devant son mari comme Clara.

Michel fut également excité par le récit de sa salope de belle-sur, il imaginait sa femme être entourée de plusieurs hommes nus, qui se servait d’elle comme d’une pute. Sa queue se remit à bander et se colla aux fesses de Clara.

Celle-ci sentit la bite de Michel contre son cul, et lui dit en lui attrapant la queue pour la branler :

— Eh bien, tu as déjà envie d’un deuxième round, mon salop ?

Mais ils entendirent les parents de Clara et Christelle les appeler, ils sautèrent du lit, se rhabillèrent rapidement pour avoir une tenue correcte.

Les filles ne remirent pas leurs sous-vêtements, et restèrent la chatte à l’air sous leurs jupes. Elles sortirent ensemble pour rassurer leurs parents, et détourner leurs regards, le temps que les garçons finissent de se rhabiller.

Les parents de ces deux superbes salopes ne remarquèrent pas la tenue un peu inhabituelle, ni leurs cheveux un peu désordonnés.

Les garçons les rejoignirent un peu après sur la terrasse, et reprirent leurs places, mais contrairement au début de la journée, les mains de Paul et Michel se glissèrent sous la table pour atterrir rapidement entre les cuisses des deux frangines en chaleur.

Paul avait enfoncé deux doigts dans la chatte de Christelle, qui avait les cuisses grandes ouvertes sous la table et avait énormément de mal à se retenir de gémir devant ses parents, tellement les doigts de Paul la faisaient jouir.

Michel n’était pas en reste avec Clara, cette superbe salope avait carrément posé une cuisse sur les jambes de celui-ci et offrait sa chatte à ses doigts fouineurs, elle se retenait de gémir, uniquement à cause de sa mère, s’il n’y avait eu que son père, elle aurait gémi devant lui pour voir s’il accepterait de la baiser, elle se sentait prête à laisser son père lui défoncer la chatte et même l’enculer s’il en avait envie.

Mais sa mère resta avec eux, et Clara en eut rapidement assez de se contenter des doigts de Michel au fond de sa chatte en feu, elle voulait sentir sa queue dans son cul, cette fois, et elle était certaine qu’il serait ravi de pouvoir l’enculer.

Elle dit à Paul :

— Mon chéri, faudrait peut-être y aller, on a un peu de route, et Christelle et Michel doivent venir chez à la maison pour ton problème d’ordinateur.

Excuse totalement fausse, mais Christelle, Paul et Michel comprirent parfaitement le message et affirmèrent qu’ils devaient partir.

Ils quittèrent leurs parents et Clara proposa d’accompagner Michel, tandis que Christelle resterait avec Paul. Tout le monde accepta.

Ils furent à peine partis que Clara avait la tête entre les cuisses de Michel et lui pompait la queue comme une affamée, ce qui rendait sa conduite un peu dangereuse.

Paul qui suivait la voiture de Michel, s’en aperçut, et dit à Christelle :

— Je crois que ta sur est en train de sucer la bite de ton mari.

Christelle regarda à travers la vitre arrière de la voiture et vit la tête de sa sur monter et descendre sur le siège de son mari, ce qui confirma les suppositions de Paul.

Elle se mit à sortir la bite de Paul, prit la même position que sa sur et se mit à sucer la queue de son beau-frère, elle n’avait pas l’habitude de sucer un homme, elle n’était une adepte de la fellation, mais elle savait qu’elle allait avoir beaucoup d’occasions pour améliorer sa technique.

La route fut un peu chaotique, mais ils finirent par arriver chez Clara et Paul, les filles arrêtèrent de les sucer une fois arrivés.

Dès qu’ils furent rentrés, tout le monde se mit à poil et ils baisèrent sur le canapé, Clara demanda à Michel de lui mettre sa bite dans le cul, et Christelle regarda impressionnée sa sur se faire enculer par son mari.

Elle était hésitante pour tenter l’expérience avec Paul, mais elle se contenta de sa queue au fond de sa chatte.

Pendant cette soirée de débauche, elle put également voir sa sur se faire prendre en sandwich par Paul et Michel. Elle fut un jalouse des capacités de sa sur à recevoir deux queues en elle.

Mais elle n’était qu’à ses débuts de débauche, et elle avait très envie de plonger dans ce monde de luxure.

Les surs reçurent le sperme du mari de l’autre au fond de leurs chattes, et conclurent un pacte avec leurs maris, que si l’une d’entre elles tombait enceinte, il leur faudrait élever l’enfant comme-ci c’était le leur.

Ils acceptèrent sans broncher.

Christelle, qui prenait encore la pilule, arrêta le soir même, mais ni son mari, ni Paul ne la mirent enceinte, ce fut une nouvelle fois Benji et son sperme performant qui la féconda, tout comme il avait déjà fécondé Clara avec Marcus.

Les surs salopes et leurs maris baisèrent ensemble pendant tout le WE, ils restèrent nus tout le dimanche, et elles étaient, la plupart du temps, prises par la bite de leur beau-frère que par celle de leur mari, et quand les hommes étaient à bout de force, elles se mettaient en 69 et se bouffaient la chatte entre surs, elles n’avaient plus aucun tabou pour le sexe, leur morale très puritaine avait fondu comme neige au soleil.

Paul leur parla d’un club de salope qui était en train de s’organiser au lycée, il comptait déjà une prof et quelques élèves, si elles avaient envie, il en parlerait pour qu’elles participent à la prochaine partouze.

Clara et Christelle furent, tout de suite, très intéressées, mais Clara demanda :

— Mais il y a combien de garçons dans ce club ?

— Eh bien pour l’instant de ce que j’en sais, il y a moi, Benji, Marcus, Lucas, et Michel s’il veut y participer, lui répondit Paul

— Donc ça fait 5 bites, pour combien de chattes à fourrer ? lui demanda Clara

Le changement de langage de sa femme n’arrêtait pas de surprendre Paul, mais il lui répondit :

— De ce que j’en sais, il y a : Sophie, Nathalie, Zita, et vous 2

Mais il ne connaissait pas encore Anita et son mari, ni Martine et Isabelle, ce qui faisait 7 femmes pour seulement 6 hommes, certaines allaient devoir patienter.

Clara lui répondit :

— 5 hommes pour 5 femmes, moi qui adore me faire prendre par plusieurs queues, ça fait un peu juste.

— Il faudrait voir avec Benji s’il veut inviter quelques-uns de ses copains, lui proposa Paul.

— Sinon je peux ramener certains de mes clients qui seront ravis de participer, proposa Michel, qui était le patron d’un grand laboratoire de la région.

Tout le monde fut surpris par son intervention, mais les filles avaient déjà les yeux qui pétillaient d’envie.

Christelle répondit :

— Oui, j’en connais quelques-uns qui n’arrêtent pas de me mater les seins quand ils dinent à la maison, je suis sûre qu’ils seront ravis de pouvoir me baiser.

— OK, bonne idée, dit Clara en branlant la bite de Michel.

— Et vous comptez faire ça où ? demanda Michel, qui semblait de plus en plus intéressé par le projet.

— Je ne sais pas encore, ce club n’est qu’à l’état de projet pour le moment, lui répondit Paul

— On a une grande villa avec piscine, si vous voulez, on peut organiser ça chez nous, lui proposa Michel, qui, en bon homme d’affaires, commençait à voir un certain intérêt à profiter du nouvel appétit sexuel de sa femme et de sa belle-sur.

— Oh oui, mon chéri, c’est une super idée, on a toute la place pour accueillir tout ce petit monde, et tes clients connaissent déjà l’adresse, ce serait parfait, dit Christelle, toute guillerette.

— OK, je vais le proposer aux autres, je vous tiens au courant, leur dit Paul.

Ils reprirent leurs activités libidineuses, mais Christelle et Clara s’imaginaient déjà avec plein de bites autour d’elles et elles jouirent intensément en ayant hâte d’organiser la première grande partouze du club de Benji.

À suivre.

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