Comme chaque soir je prenais une petite demi heure de mon temps pour faire un tour . Je parcourais la rue Belleville malgré un froid persistant .
Cela faisait quelques jours que les températures avoisinaient les 2°C . Je portais une veste de ski blanche , et un pull à col roulé . Je n’ étais pas fan du fait d’ avoir un nombre de vêtements important mais disons que je ne pouvais pas vraiment me permettre de jouer au plus malin sur ce coup .
La marche me fais du bien le soir et me décontracte des journées au bureau . A 23 ans je suis assistant logistique dans une grande entreprise de communication .
La nuit était largement tombée mais la circulation était dense .
Je décidais de changer de chemin pour rejoindre une petite rue plus calme .
Trois hommes âgés d’ une cinquantaine d’ années discutaient au coin de la rue . Je soupçonnais le deal donc j’ accélérai le pas .
— Et mon garçon ou cours tu comme ça ?
J’ignorais la question et marchais plus vite . Mais un des hommes me rattrapa et me prit vigoureusement le bras .
— Tu pourrai commencer par être poli .
— Euh .. bonsoir
J’ avais peur , terriblement peur .
— Viens par là .
Il me tira le bras et me plaça contre lui .
— S’il vous plaît , j’ai vingt euro sur moi là prenez les .
Je me rendis compte rapidement que mes paroles se mêlaient aux sanglots .
— Ton argent ? On s’en branle ! dit un des hommes en ricanant .
Un des hommes commença à baisser la braguette de son jean et sortit son pénis .
— Allez amène toi la , dit il tandis que l’ homme qui me tenait me poussait vers le pénis de son collègue .
— Non ! S’il vous plaît , je ne suis pas PD , dis je en pleurant .
— Ferme la !
C’ était le troisième homme qui avait parlé . Il avança vers moi et enfonça son poing dans mon ventre à 2 reprises . Je tombais à genoux .
— Allez , tu ouvres la bouche , tu le suces quelques minutes et tu ne nous reverras plus .
Terrifié , j’ avançais ma tête et ma bouche vers ce pénis et je posais mes lèvres sur ce gland .
— Eh bien tu vois quand tu veux , dit l’ homme en posant ses mains derrière ma tête et me força à faire un va-et-vient rigoureux .
— Parfait , une belle suceuse .
— Voyons voir qui est cette salope , dit l’un des hommes en fouillant dans la poche arrière de mon jean et en y retirant mon porte monnaie .
Je tentais de me retirer pour empêcher le vol .
— Toi tu restes la ! Dis l’ homme que je suçais en me forçant à sucer plus profondément .
— Raphael Ardemien , 12 rue de peuple , intéressant .
J’ étais en panique .
— Il y a même une photo de sa femme . Héhé , çà a l’ air d’ être une belle cochonne .
Soudain , deux flash .
— Voilà deux photos qui risquent de lui plaire , dit l’ un des hommes .
L’ homme qui me tenait fermement la tête me relâcha .
— Relève toi !
Je me levai difficilement . L’ homme me rendit mon porte monnaie tandis que son collègue regardait les photos qu’ il avait pris .
— Parfait , donc tu reviendras demain avec 100 euros . Nous allons faire quelques achats pour toi demain matin et tu vas les payer .
Je précise que si tu ne viens pas , nous rendrons une petite visite de courtoisie à ta femme . Elle appréciera sans doute nos clichés . Maintenant dégage !
— Je pris rapidement la route en sens inverse en ne me retournant pas . J’ étais terrorisé , effrayé mais c’ est dur à dire . existé .
A suivre
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