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Les fantasmes de Mélodie – Chapitre 5




Aussi, le jeudi à 17 heures était-elle fidèle au poste, nue sous une robe de plage et lintimité emplie par les deux appareils. Là encore, léchange fut assez frustrant pour elle puisquelle dut se contenter de changer son plug pour un autre ; le nouveau, en plastique noir cette fois donc bien plus léger, était surtout plus épais et plus volumineux. Elle eut un peu plus de mal à le placer comme à laccepter. Charles la mena au bord de lorgasme en poussant luf en vitesse cinq mais larrêta quand il la sentit défaillir.

Patience, Mélodie. Tu vas bien tenir jusquà samedi, non ?

Je ne sais pas, jamais je nai été aussi frustrée de ma vie. Depuis lundi je suis excitée quasiment en permanence sans exutoire.

Parce que tu joues le jeu, tu mobéis.

Exactement. Demain, vous allez me proposer un plug géant ? Celui-ci est déjà assez volumineux, je trouve.

Cest exact, mais tu le supportes bien, non ?

Mmm Disons quil ne se fait pas oublier, je ne dormirai sûrement pas avec, expliqua-t-elle en faisant la moue.

Tu as dormi avec lautre cette nuit ? Bravo ! Pour la peine je redémarre luf

Mélodie tressauta sous leffet des diaboliques vibrations qui liquéfièrent son vagin ; elle manifesta sa désapprobation lorsquil la laissa encore une fois à une seconde de la jouissance. Il se leva en rangeant la télécommande dans sa poche et salua la jeune femme ; pantelante, le visage rougi par le plaisir, elle resta immobile, les cuisses serrées et le ventre en fusion.

À son retour, elle se rua sous la douche presque froide pour calmer ses ardeurs, puis ressortit pour flâner dans le quartier latin. Elle avait gardé le plug mais pas luf quelle avait mis en charge. Vêtue dun corsaire noir et dun grand tee-shirt aux couleurs jamaïcaines, elle fit quelques boutiques de mode sans rien acheter. A chaque pas elle sentait lintrus bouger légèrement dans ses reins, semant le trouble dans son esprit comme dans son ventre lourd.

Le vendredi, pour la première fois elle se rendit au café nue sous sa robe et lanus distendu par le sextoy quelle avait installé après sêtre enfermée dans les toilettes de la maison dédition. Comme elle était un peu en retard, elle pressait le pas ; luf se mit à vibrer à grande vitesse comme elle approchait de sa table, et elle ne put retenir un cri de gorge. Les jambes tremblantes, elle se laissa choir sur son fauteuil en face de Charles qui lisait paisiblement un journal.

Bonjour. Désolée, je suis un peu à la bourre ; un coup de fil de dernière minute

Bonjour, oui, je vois ça. Tout va bien ?

Ralentissez ce truc, tout le monde doit entendre son vrombissement.

Pourquoi, ça te gêne que les gens comprennent que tu es une petite dévergondée ?

Sil vous plaît Oui, ça me gêne.

Descends dans ce cas, tu sais ce que tu as à faire

La jeune femme se leva sans demander son reste et alla senfermer dans la réserve. Ses yeux sarrondirent quand elle vit le nouveau plug, un long cône de plastique rigide au volume très conséquent. Elle se demanda pour la centième fois sil était raisonnable de continuer ce drôle de jeu.

« Et puis zut, si jétais raisonnable, ça se saurait ! » susurra-t-elle entre ses dents.

Pourtant, lorsquelle reparut sur la terrasse, ses yeux masqués derrière les verres fumés contenaient à peine ses larmes ; elle avait eu quelques difficultés à installer le trop gros engin dans ses reins pourtant soigneusement lubrifiés. Elle renifla en sasseyant avec précaution près de Charles, reconnaissante du fait quil ait arrêté de faire vibrer luf en elle.

Tu y es arrivée ! Bravo, Mélodie ; tu es courageuse, je ne métais pas trompé sur ton compte. Tu seras une recrue de choix.

Merci, mais je ne comprends toujours pas pourquoi jaccepte de faire tout ça.

Demain, Mélodie. Tu auras des explications demain ! Tu vas faire la soubrette, tout à lheure ?

Vous êtes au courant, donc.

Oui. Un observateur sera là et te jugera. Alors sois docile, et interdiction de jouir, bien sûr.

Cela va de soit, se moqua-t-elle. Et si je jouis à linsu de mon plein gré, je serai punie ?

Je suis sûr que tu ne jouiras pas, en fait.

La jolie blonde ne répondit pas, essayant de comprendre pourquoi il était si sûr de lui. Comme il se levait après avoir payé, elle limita, soudain gênée par sa tenue légère et par la distension musculaire de son anus.

Donc vous mattendez demain matin à 10 heures ?

Je ne serai pas là, mais tu iras directement à la réserve, le garçon taidera.

Si je vous demande pourquoi

Je ne te répondrai pas. Bonne soirée.

Mélodie la regardé partir, sursautant quand luf sest mis à vibrer en inondant son ventre. Elle serra les dents, sachant quil y en avait pour dix minutes environ. Direction la salle de sport, elle allait se dépenser, sinon elle ne pourrait pas tenir avec la soirée qui lattendait.

Un taxi posa Mélodie devant ladresse indiquée par Don ; elle régla la course et examina limmeuble haussmannien, en fait un hôtel particulier du Marais. À son coup de sonnette, la lourde porte souvrit sur un gorille en costume gris, crâne rasé et écouteur vissé dans loreille.

Patibulaire mais presque, se dit la jeune femme en gloussant. Il examina la carte de visite avant de scruter Mélodie dun air inquisiteur ; sous ses prunelles couleur banquise, elle se recroquevilla avec la sensation dêtre devenue une dangereuse terroriste.

Vous êtes qui ?

Mélodie Garnier ; je viens pour aider à faire le service !

Ah, daccord. Avec ta tenue, tu ne ressembles pas à la clientèle habituelle. Entre.

Bien sûr ! Avec son jean noir et son tee-shirt fuchsia, ses chaussures de sport fluo et son sac Desigual flashy, évidemment quelle navait rien de commun avec les personnes venant sencanailler dans les soirées libertines de la bourgeoisie parisienne.

Suivant les indications du cerbère, elle traversa la cour intérieure pavée et arborée de citronniers, palmiers et oliviers, gravit lescalier monumental et entra sans attendre quon lui ouvre. Traversant le grand hall de marbre, elle monta rapidement au premier étage et tapa à la première porte ; une femme en robe de soirée lui ouvrit et la toisa froidement.

Oui, vous êtes ?

Mélodie Garnier ; je viens à la demande de Monsieur Dupuy Léditeur

Ah ! Dominique ! Vous êtes Oui, parfait. Vous êtes ponctuelle. Javais prévu une tenue pour vous mais il y a eu un contre-ordre. Venez, on ma assuré que vous seriez daccord et que tout vous irait à merveille.

En sexcusant presque, la femme conduisit Mélodie dans une autre pièce, un petit salon bibliothèque aux boiseries acajou, et lui désigna un carton posé sur un fauteuil sur lequel était agrafé un bristol crème portant juste son prénom.

Je vous envoie quelquun pour vous habiller ; commencez toute seule.

Mais…

Trop tard, la femme avait battu en retraite précipitamment, la laissant seule ; pensive, la jeune femme ouvrit le carton et tenta de comprendre ce quelle avait sous les yeux. Du cuir noir, des bottines, un corset… La porte du salon se referma et une voix connue la fit sursauter.

Je pense quil te faudra mon secours pour porter cela avec élégance, Mélodie.

Charles ? Mais que faites-vous ici… Quoique jaurais dû men douter ; vous avez réussi à me surprendre, malgré tout.

Jen suis ravi. Bon, déshabille-toi, ça va prendre du temps de te préparer…

La blonde secoua la tête, partagée entre exaspération et plaisir. Le jeu continuait, même ici, et ce nétait pas pour lui déplaire. Elle posa son sac à main sur une chaise, fit passer son tee-shirt sur sa tête et le plia avant de le poser sur le dossier. Elle fit glisser son jean sur ses jambes fuselées après avoir déchaussé ses tennis, puis se redressa, juste vêtue de sous-vêtements coordonnés en dentelle noire ; magnifique, à la fois innocente et féminine.

Charles lui fit signe de continuer dun geste comminatoire et elle sexécuta sans un mot, posant soutien-gorge et petite culotte sur ses vêtements ; puis elle fit face à nouveau, les mains croisées sur son pubis bombé.

Tu es vraiment superbe, merveilleuse, Mel. Un parangon de beauté aux courbes voluptueuses, fait de pleins et déliés somptueux et magiques. Je vais taider à te parer, à te lacer, à contraindre et magnifier ton corps de déesse.

Vous me troublez, cher monsieur ; mais jaccepte votre aide de bonne grâce.

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