La cure 7

Revenons sur les dernières lignes du chapitre précédent :

"- Chiche ! Est-ce que mes copains pourraient donner du plaisir à ta femme?

— Julie est majeure, je ne réponds pas pour elle. Pose lui la question. Pourtant, si elle accepte cette démonstration, tu maideras à filer avec Amélie.

— Avec joie. Je te souhaite bonne chance, Amélie cest un bon coup "

Je viens de négocier avec Marco, le jeune amant de mon épouse quadragénaire. Elle venait de me jurer qu’elle rompait, mettait fin à sa liaison et rentrait avec moi à la maison, dès demain. Or le chantage de Marco, aidé de Robert, René, Paul et Amélie, cette menace de créer le scandale, par une manifestation bruyante en signe de désapprobation, dans le jardin de l’hôtel a tout remis en question. Julie se soumet, veut bien faire l’amour avec moi et Marco devant les trois garçons à condition de ne pas admettre Amélie parmi les spectateurs.

Marco renonce à la présence de la fille ( puisque je la réclame pour moi à l’extérieur). contre ma neutralité dans la décision de ma femme. Ma solution lui convient. Ma neutralité équivaut à livrer Julie à la bande si elle se laisse influencer par la menace de bronca déjà si efficace et consent à enrichir ses expériences sexuelles par un gang bang avec cinq hommes. Mon éventuelle sortie pour rejoindre Amélie devrait encore simplifier la situation. Il appartient à ma femme de peser la pression de Marco d’un côté et la menace claire de divorce pour faute grave que j’ai formulée cet après-midi. Elle a la possibilité de dire non, d’affronter la possible bronca et d’envoyer Marco au diable. Elle aurait mon soutien si elle interdisait l’accès de notre chambre à Marco et à ses copains. Bizarrement elle concentre son énergie à interdire la fille. Pourquoi ?

Ou elle craint de passer au second plan, d’être supplantée par une femme qui fait la moitié de son âge et de voir Marco lui infliger l’affront de s’occuper uniquement d’Amélie une fois que nous serons arrivés dans la chambre. Il peut par esprit de vengeance lui faire subir cet outrage et lui témoigner ainsi son mépris de jeune pour la cougar qu’elle est devenue. Tout à coup son âge lui pèserait, la désavantagerait ou la dévaloriserait à ses propres yeux.

Ou elle a peur de constater que moi, son mari, je cherche à lui faire payer ses infidélités en couchant sous ses yeux avec la demoiselle; car Marco, il faut s’en souvenir, a évoqué l’intérêt de la blonde pour les hommes matures en général et pour moi en particulier. Ce souci occulte chez elle la gravité de sa soumission au chantage de celui qui la contraint à une mise en scène d’une partie à trois devant témoins. Si elle m’aimait, si elle me respectait, elle se révolterait, quitte à s’expliquer devant les représentants de l’ordre. Il est plus facile d’expliquer qu’on s’est rebellé contre une action qu’un tiers essayait d’imposer que de chercher à justifier la soumission à des ordres contraires à ses convictions. Julie perd pied, sembourbe, ne sait plus raisonner.

Julie me déçoit. Hélas ! comment l’empêcher d’obéir à Marco ? Peut-être se réjouit-elle intérieurement de pouvoir cacher son envie d’une orgie derrière la pression exercée par le groupe. A quoi servirait un éclat de ma part dans ce cas. Je pourrais ameuter les clients et employés de l’hôtel ou menacer (à mon tour ) de partir immédiatement. Qui peut me garantir qu’elle me suivrait : ce serait alors la livrer encore plus sûrement à ces vicieux. Ma présence pourrait adoucir son sort. Le mérite-t-elle. Le mari doit assistance…Encore faut-il que sa femme le veuille.

On me charge de faire diversion auprès du concierge pour permettre au petit groupe de passer inaperçu et de gagner notre chambre. Je discute avec le réceptionniste. Je lui explique que j’ai l’intention de quitter l’hôtel dès demain, je lui demande de bien vouloir préparer ma facture. Il se penche sur son ordinateur, ne voit rien du passage des trois copains de Marco courbés et salue d’un sourire l’entrée de mon « fils » et de sa mère. Je paie mon séjour avec ma carte. Il est entendu que si ma femme et son fils souhaitent prolonger leur séjour ce sera à leurs frais. Jajoute :

— Ils hésitent, mais vous rencontreront demain matin

Dans la chambre, Marco place ses trois compagnons derrière le rideau, chuchote, revient :

— Voilà, préparons-nous. Que veux-tu Julie ?

— Laissez-moi le temps de prendre une douche.

-As-tu acheté les préservatifs et la vaseline ?

Je réponds à sa place, tant elle semble décontenancée Je fais appel à ses bons sentiments :

— Nous espérions que tu aurais plus de respect pour nous et que par reconnaissance pour les bontés passées de Julie, tu n’exigerais pas le déroulement de cette double pénétration contre notre volonté. Nous n’avons pas cru bon de faire ces achats.

— Tant mieux ! Si elle tombe enceinte, ce sera par votre négligence et si elle ramasse une infection urinaire ou une autre saloperie cela lui apprendra à avoir dans son sac des protections. Une chaudasse de son espèce doit être plus prudente. Nous nous en passerons. Viens ma chère Julie, douchons-nous ensemble.

J’ai capté le regard de Marco en direction du sac à main de Julie. Des rires parviennent de la salle de bain auxquels répondent des ricanements derrière le rideau et des commentaires :

— Ça y est, il commence à la chauffer. Et l’autre (ce doit être moi) ne se doute de rien. Cest marrant un cocu. Il me ferait pitié sil nétait pas si con.

— Oui et la salope rigole de se sentir tripotée. Cest une grosse dégueulasse. On va bien s’amuser avec cette salope. Marco dit quelle fait tout.

Les rires venus de la salle de bain sont plus fréquents et plus nerveux; les ricanements et commentaires derrière le rideau plus salaces. Je range mes affaires dans mon sac de voyage. J’ouvre le sac à main qu’il ne serait pas prudent de laisser traîner : il contient entre autres objets un chéquier, une carte bancaire, deux préservatifs, une boîte à bijoux : tout ce qu’il faut pour aiguiser la convoitise de jeunes désoeuvrés fauchés. Je mets ce sac à l’abri dans le mien, sous une couche de sous-vêtements. Julie continue à rire, d’un rire nerveux. Ça réjouit les amis:

-Le salaud est en train de se la faire tout seul, dit une voix grave. On aura ses restes. Bof, a glissera mieux dans le foutre de Marco.

Les éclats de voix de Julie ressemblent beaucoup à des exclamations de jouissance en effet. On n’entend plus rien avant plusieurs bruits secs comme des claquements de mains lestes sur des fesses, suivis de cris de surprise ou de douleur :

-Aie, aie, non, arrête. Marco, arrête, tu me fais mal.

En réponse les claquements crépitent en rafale, les "aie" sont étouffés. Derrière le rideau on se marre et quelqu’un traduit :

— Voilà, il l’avait annoncé, Marco la dresse, elle n’osera plus rien refuser. Il la tient par les sentiments mais la domine par la force chaque fois qu’elle voudrait le fuir. Ça, c’est un vrai mec.

La porte de la salle de bain s’ouvre, Julie paraît dans une nuisette rouge assez courte pour qu’on voie une pointe de string de même couleur entre les cuisses en tronc de cône. Ma femme s’efforce de sourire, ne veut pas montrer qu’il y a eu divergence de vue et emploi de la force. Ce qui s’est passé derrière la porte reste mystérieux. Les coups éventuels pouvaient aussi bien avoir été réclamés par Julie pour l’échauffement. Elle essuie une larme sur une joue, ne m’adresse pas de plainte, sourit jaune. Je n’ai pas de raison de voler à son secours aussi longtemps qu’elle affiche un air satisfait. Marco s’étonne de ne pas apercevoir le sac à main, il ne dit rien, mais je le devine à son air contrarié : Il m’enverrait volontiers à la douche pour le retrouver ce sac et le vider. Peut-être veut-il dénicher un préservatif pour lui. Car que sait-il de la santé de ses invités ?

— Jean, la douche est libre, tu peux en disposer, mais fais vite, vois comme je bande, je ne pourrai plus me retenir longtemps, hein poulette.

Ce disant il a attrapé par derrière les deux seins et les masse puis en pince les extrémités. Julie se tord de douleur mais retient son cri. Le petit con l’embrasse dans le cou, aspire la peau; elle penche la tête pour recevoir la ventouse et détourne son regard pour me cacher son émotion. Je décide de lui laisser une dernière chance de se soustraire aux exigences du jeune maître . Je lui tends une perche :

— Marco, tu oublies le choix de Julie. Je refuse de participer à ta partie de sexe. Il n’est pas question pour moi de m’exhiber devant tes camarades, je ne participerai pas à la double pénétration de ma femme. Tu dérailles. Renonce :

— Qu’as-tu fait d’autre hier soir ? Me répond Marco.

— Les circonstances étaient différentes. J’étais sous et en Julie quand tu es venu par surprise la sodomiser. Que pouvais-je faire, écrasé par votre double poids ? J’ai même connu des sensations nouvelles au contact de ta verge contre la mienne dans son corps. Ces sensations ont été renforcées par les réactions vives de Julie, elle également surprise et bouleversée d’être prise en sandwich entre deux hommes. L’expérience est faite. Je ne recommencerai pas et toi et ta troupe pourrez ameuter l’établissement, ce sera peine perdue.

Marco ne perd pas le nord :

— Alors Julie, tu entends le fourbe. Il t’a laissé espérer ce plaisir singulier et tout à coup il se déballonne. Qu’en dis-tu ?

La malheureuse est entre les bras de l’amant qui bande dans son dos. Il est nu, chaud, il masse ses seins et va encore pincer les bouts. Marco la fait tourner comme une toupie, au pied du lit, fait plier son échine. Fesses tournées vers moi, courbée en deux, elle ne répond pas, semble ne pas comprendre et a peur des coups qui vont faire rougir davantage le haut de ses cuisses et les chairs qui débordent du string. J’attends en vain une protestation, un refus. Marco triomphe :

— Tu vois, elle ne te suit pas. Elle en veut, elle en aura. Tu te défiles ? Son cul ne te tente pas ? Bien. Ma cocotte choisis le remplaçant de ton paresseux, regarde :

Il va vers le rideau, l’ouvre sur les trois gaillards nus, assis sur le bord du lit et qui se polissent le chinois tranquillement. De ma chaise je ne vois pas le visage de ma femme. Aura-t-elle le cran de m’imiter, de sinsurger? Hélas, après avoir examiné les mâles elle lève le bras et désigne celui de droite.

— Parfait, Julie, tu as choisi René, le plus fin. C’est un excellent choix, il te prendra le cul facilement, sans douleur. Mais ce garçon a besoin d’un peu plus de préparation. jouons lui un spectacle entraînant

Marco s’assied sur le bord du lit central, regarde en direction de ses compères, attire Julie, lui désigne sa verge, attrape ses cheveux et l’oblige se pencher pour débuter une fellation. Les trois autres salopards se rincent les yeux, fixent le string, son contenu fendu en deux et les environs immédiats. Elle jette un oeil dans ma direction et murmure :

-Jean, pourquoi n’es-tu pas venu ?

— Ferme-la et suce, l’apostrophe son maître. Dites, comment trouvez-vous son joli cul. Les fesses sont bien pleines ainsi tendues vers vous. Reluquez la bosse de sa quetsche . Ah ! vous voulez découvrir le reste ? Toi, Paul, approche, baisse sa culotte. Au passage lèche lui la fente et pointe ta langue dans le petit trou. Très bien, tu la fais frétiller. Va t’asseoir.

Ho feignasse, applique-toi,tu m’as montré souvent que tu sais travailler le joyeux. Tu commences au sac, tu mâchouilles mes couilles, tu tournes autour, tu remontes par dessous , ouiiii….tu lèches le bout du gland, tu l’introduis dans la bouche, tu redescends d’un côté, tu remontes de l’autre. Je lâche ta tignasse, tu me polis la colonne, tu me la couvres de salive, comme ça. On voit la femme d’expérience. Vous voyez comment on forme une salope? Vieux cochons, vous ne pensez quà observer sa chatte. Bah ! Vous la verrez bientôt de tout près. Je vous lai promis, sa cramouille est à vous comme à moi. Le mari la néglige, ça vous donnera des coups supplémentaires.

Et vlan, Marco applique une claque sur le cul dévoilé.J’entends ses propos égrillards. Il veut que je profite aussi de son travail et il raconte ce qu’il fait. J’observe le couple de profil. A coups de claques sur le flanc gauche, il déplace l’axe du corps de ma femme vers moi, assez pour que je suive la progression de sa main gauche entre les fesses rougies anormalement: il l’a battue sous la douche. Il la fait pivoter, pas trop, pour que ses amis ne perdent pas les détails. Il gratte la rondelle du bout des ongles. Julie serre les fesses sur le doigt fouineur sans stopper ses déplacements circulaires et en profondeur. Le doigt sort, Marco rit, le tend à Julie

— Stop, suce mon doigt, prends le profond dans la bouche. Déguste l’odeur de ton petit trou. Maintenant j’y retourne pour te l’enfoncer. Pousse comme si tu voulais chier et tu le sentiras te percer le cul.. Après le doigt tu auras droit à ma bite. Mais ne t’endors pas, allonge moi le macaroni avec les doigts, et avale mon zob, bien à fond.

Son majeur gauche se visse dans le trou à caca. Et Julie agite sa croupe autour de cet axe. J’ai rejeté la possibilité de pénétrer cet orifice; l’idée de me salir, de me couvrir de merde me répugne. Julie aime-t-elle la pénétration anale ? Avant elle me parlait de répugnance .

Le fait de pouvoir imposer cette pratique à sa cougar confirme Marco dans son rôle de mâle dominateur, il rabaisse avec joie la femme affaiblie par son addiction, ce pot de colle de quarante ans, il humilie sadiquement la femme soumise à son besoin de se croire désirable par des jeunes. Quand Julie tourne la tête, je peux apercevoir ses yeux, elle se concentre sur sa tâche, elle suce et reçoit le majeur en serrant les dents. Elle laisse l’impression d’une femme prise au piège et en train d’accomplir un labeur imposé. Dans un regard éclair lancé vers moi, il y a de la gêne, comme une demande de pardon : elle reste persuadée que c’est un adieu à Marco, la dernière coucherie avant le retour à notre domicile.

Elle porte ses deux mains sur son visage quand Marco invite ses compagnons :

— Les gars la " mémé" est prête, bien chaude. Le rodage est terminé, les cheminées prêtes au ramonage. Approchez, venez partager ce joli lot. Tout est encore ferme, la chair est lisse, c’est une femme épanouie. brûlante denvies. Venez tâter. Ma Julie installe-toi au milieu du plumard.

Voilà qu’il se met à chantonner du Johnny :

"Je te promets le sel au baiser de ma bouche Je te promets le miel à ma main qui te touche Je te promets le ciel au dessus de ta couche Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces » pendant que les hommes nus s’avancent précédés de leur érection.

René, Paul, Marco et Robert grimpent sur le matelas et encerclent la belle créature. Elle s’effraie de se retrouver au centre du groupe de quatre hommes à la pine raide, constamment menaçante, à l’érection entretenue par la masturbation et par la vue d’une femme nue. disponible et offerte par son mec. Marco dispose d’elle, en fait cadeau, pas égoïste ni jaloux d’une gueuse qui ne lui appartient plus vraiment. C’est ma femme, il la partage généreusement : il a agité une menace, elle a mordu à l’hameçon, a craint le scandale public et sacrifié son amour et son honneur. Elle constate leur arrogance devant un mari bien impuissant en face de quatre hommes décidés. Jean reste impassible, pâle, assis en spectateur mais intérieurement furieux d’être trahi par sa femme. Le malheureux est vaincu par le nombre d’assaillants et davantage encore par l’attitude déconcertante de l’infidèle girouette. Julie le voit ainsi, est désolée, mais elle a cédé pour éviter le scandale et chaque pas, chaque mouvement, chaque geste, depuis, l’a enfoncée dans la soumission à son amant et a jeté Jean dans le dégoût et dans sa volonté de divorcer.

Et maintenant que faire ? Même l’idée de perdre son mari se retourne contre elle, ruine ses derniers espoirs. Jamais le visage de Jean ne lui a semblé aussi calme et aussi sombre. Elle a franchi les dernières bornes de l’impudeur et Jean publiquement humilié devant ces témoins ne pourra pas lui pardonner ce qui a commencé dans cette chambre. Elle se croit victime de la fatalité Jean devient son passé. Peut-être est-il temps de se tourner vers l’avenir. L’avenir avec Marco ? C’est un bon baiseur, oui. Mais peut-elle se fier à lui ?

Il joue au coq, fier d’avoir maté une poule, dominateur et déjà infidèle pourtant : elle l’a vu copuler avec cette Amélie et l’autre blonde, hier soir dans le bois. Marco, Amélie et sa copine ont pu recommencer au cours de la journée, dans les fourrés ou sur le sable de la crique là où il la sautée elle-même. Jean est perdu pour elle, il suffit de le voir sur sa chaise pour deviner son découragement, sa désapprobation et son renoncement. Il ne peut plus rien pour elle, il ne veut plus rien. Après il la méprisera, c’est certain. Il s’est déplacé pour la voir sombrer et repartira brisé. Marco est plus ou moins fiable, mais pourrait la garder encore un certain temps. C’est tout ce qu’il lui restera de cette piètre aventure, elle s’accroche à cet espoir.

Elle commence à le trouver bizarre, son Marco. Ce qu’il lui a fait sous la douche, les gifles trop fortes sur les fesses, cette façon de l’appeler " mémé " devant les autres ou de détailler son physique à la manière d’un maquignon et enfin sa désinvolture pour l’offrir à ses copains sans l’avoir avertie ni consultée, tout cela comme la vulgarité de ses propos n’inspire guère confiance. Que choisir quand on n’a plus le choix, quand les dés sont lancés, quand il est trop tard ? Par désespoir autant que par envie Julie se rend, sourit à ces quatre mâles en rut. . Peut-être l’un des trois nouveaux se montrera-t-il plus respectueux, plus sûr que Marco et repêchera la naufragée des illusions de l’amour

Marco espérait mieux. Il aurait aimé tester l’endurance de sa maîtresse, peut-être. Avec moi, le mari devenu indigne par les ruses de l’amant, il y aurait eu cinq consommateurs, cinq exploiteurs, cinq jouisseurs, tous prêts à baiser, à défoncer ensemble, à maintes reprises, jusqu’à épuisement, la maîtresse perdue hier. Il ne pense qu’à humilier cette Julie indécise.

Le tableau de ces ,quatre individus sur le point de souiller Julie, c’est celui de la vengeance de l’infâme. La vieille de quarante ans, la" mémé" s’était entichée de lui, l’avait entraîné dans une histoire d’adultère désopilante. Il a passé du bon temps avec cette femme mure. Elle l’avait conquis en lui accordant toute liberté pour jouir de son corps, plus salope que n’importe quelle fille de l’âge de Marco, amante folle, permissive à l’extrême pour garder l’amour d’un jeune. Mais à l’apparition du mari, elle venait de faire marche arrière, voulait le délaisser et retourner à son homme. C’était pour Marco l’humiliation suprême, à laver dans le sperme. Lheure a sonné.

    Il aurait aussi aimé me compromettre en me mêlant à l’orgie, me rabaisser à son niveau en me rendant complice du traitement prévu pour" la mémé" qui avait voulu se payer un jeune. ( Pauvre rêveuse ! )Je deviendrais un mari détestable et détesté par ma femme. Je serais pour elle le misérable candauliste type, prêteur de sa femme, réjoui de la voir aimée par dautres, amis ou inconnus, et de lentendre jouir entre leurs bras. Ou bien, si ces prêts convenaient à sa femme et favorisaient ses vices, je serais pour ma femme une lavette, un cocu volontaire, tout aussi méprisable. Le couple éclaté, Marco disposerait à discrétion de la femme délaissée. Dans le fond c’est un voyou, un profiteur sans scrupules qui méprise la femme qui l’entretient et qui lui montre son mépris en l’humiliant, en la chosifiant, en la jetant à la meute de mâles excités. Quand on aime vraiment on ne refile pas l’aimée à des amis de rencontre. Une femme n’est pas un objet qu’on prête ou qu’on troque ou qu’on vend.

— Jean si l’envie te prend, rejoins-nous, plus on sera de fous, plus on rira…. Bon, tu ne veux pas; reste où tu es. Réjouis-toi pour ta femme, elle sera heureuse. Son bonheur doit faire le tien. Hier tu lui as pardonné ladultère commis avec moi, demain tu pourras pardonner ce que nous allons accomplir ensemble, elle et nous quatre. Cest juste un bon moment à vivre. Ce serait bien le diable si à quatre nous ne réussissions pas à la décoincer et à l’envoyer au septième ciel une dizaine de fois ou plus. Nous allons lui faire connaître un feu d’artifice, lui faire réaliser ses rêves les plus libidineux, la plonger dans un océan de luxure. Après ça, elle t’en voudra à vie de lui avoir laissé ignorer, pendant des années,les plus somptueux sommets des plaisirs sexuels…Ho, Julie plie tes guiboles et suce nous.

Toujours obéissante elle s’accroupit devant les quatre queues. Son dernier regard vers moi ne me fait pas lever. A gauche le dénommé René lui présente son engin à hauteur de bouche….

A suivre

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